Dispositif policier «de haut niveau», captation par drone, la marche pour Quentin prévue samedi à Lyon va être organisée sous haute surveillance. Les forces de l’ordre seront mobilisées tout le week-end par crainte d’affrontements entre ultradroite et ultragauche.
La mort du jeune militant nationaliste a suspendu la campagne des municipales l’espace de quelques jours. Mais l’affaire bouleverse l’élection, dont le premier tour est prévu dans moins d’un mois.
De gauche à droite : Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI), Grégory Doucet (Les Écologistes) et Jean-Michel Aulas (soutenu par la droite et le centre) sont candidats à la mairie de Lyon.
La Maison-Blanche a partagé un message publié la veille du Bureau de lutte contre le terrorisme, qui dépend du département d’État américain, affirmant que «l’extrémisme violent de gauche est en hausse et son rôle dans la mort de Quentin Deranque démontre la menace qu’il représente pour la sécurité publique».
Le candidat aux municipales appelle Grégory Doucet à «afficher le portrait de Quentin au fronton de notre hôtel de ville». De son côté, le maire de Lyon a demandé à la préfecture d’interdire la marche en hommage au militant nationaliste de 23 ans, tué à Lyon la semaine dernière.
L’édile écologiste a demandé à la préfecture du Rhône d’interdire la marche en hommage au militant nationaliste de 23 ans, tué à Lyon la semaine dernière. Le rassemblement est toujours à l’étude du côté des services de l’État.
L’assistant du député LFI Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot, a été placé en détention provisoire. Le chef retenu à son encontre confirme qu’il «n’a pas donné de coups directs susceptibles d’avoir causé le décès», selon son avocat.
Le procureur de Lyon, Thierry Dran, assiste à une conférence de presse, une semaine après l’assassinat à Lyon de Quentin Deranque au palais de justice de Lyon, le 19 février 2026.
Prévue samedi, la marche en hommage au militant nationaliste de 23 ans, tué à Lyon la semaine dernière, est toujours à l’étude du côté des services de l’État.
Onze personnes ont été interpellées depuis mardi soir en lien avec la mort du jeune militant, dont deux collaborateurs parlementaires et un ancien stagiaire du député LFI Raphaël Arnault.
Quelques jours après l’erreur de Sarah Knafo, candidate à Paris, le favori pour les municipales à Lyon est lui aussi tombé dans le piège, ne parvenant pas à chiffrer le coût d’un abonnement mensuel TCL.
Quatre jours après les violences qui ont coûté la vie à Quentin, 23 ans, la directrice de l’IEP lyonnais estime qu’il n’y avait pas de « risque de trouble à l’ordre public » en accueillant Rima Hassan.
DECRYPTAGE - Favori des sondages, le candidat d’union de la gauche hors LFI, Régis Juanico, fait face à un autre cacique local en la personne de Dino Cinieri (LR) dont la famille part en ordre plus que dispersé pour le premier tour, dans un contexte d’envie de changement après l’affaire de chantage à la sextape.
Rien qu’au sein de la majorité sortante, deux candidats revendiquent l’héritage Perdriau, pourtant pas simple à porter auprès d’une population qui veut tourner la page des années de scandale.
L’autopsie pratiquée lundi matin a permis de déterminer que le jeune homme «présentait essentiellement des lésions à la tête, un traumatisme crânien encéphalique majeur». Il aurait été frappé par au moins six personnes.
REPORTAGE - Implanté à Lyon dans le biodistrict de Gerland, depuis 30 ans, le centre produit des peaux reconstruites toujours plus élaborées. Objectifs : conduire les tests produits de sa maison mère L’Oréal et faire progresser la recherche.
Au terme d’un mois de manipulations, d’incubation et de contrôles, les peaux reconstruites par Episkin ont pris leurs aises dans les quelques centimètres carrés d’écrin en plastique produits à plus de 100.000 unités annuelles.
La peine est notamment assortie d’une période de sûreté de 18 ans, de la suppression de l’autorité parentale et de l’interdiction d’entrer en contact avec certains proches de la victime.
Les jurés ont tenu compte de «l’âge de l’accusé», 50 ans, de son enfance, et du fait qu’il avait «réussi à s’insérer dans la société», a commenté la présidente de la cour, Marie Thevenet.
PORTRAIT - Le jeune homme âgé de 23 ans, catholique converti, n’était pas connu de la justice et défendait «ses convictions de manière non-violente», d’après ses proches.
Un jeune militant nationaliste a été sauvagement lynché en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée LFI à l’IEP de Lyon. Il participait à un service d’ordre informel, constitué pour entourer des militantes du collectif Némésis s’opposant à la venue de Rima Hassan.
De nombreuses personnalités politiques des Républicains, du RN et de Reconquête! ont réagi à l’agression violente ayant visé un jeune nationaliste à Lyon jeudi soir. Le maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet, a également apporté son soutien à la victime.
Le collectif Némésis annonce qu’un militant a été passé à tabac par des « antifas », en marge d’une conférence de Rima Hassan jeudi soir à l’IEP de Lyon.
Deux jours après avoir mortellement blessé avec une arme non déclarée le cambrioleur de 19 ans qui tentait de s’introduire à son domicile de Genas, l’homme de 70 ans a été mis en examen pour «meurtre» et libéré sous contrôle judiciaire.