Dans un contexte rendu particulièrement instable par la guerre en Iran, l’agence de notation américaine prend le parti d’attendre avant une nouvelle révision de la qualité de la dette française.
Une hausse des factures de gaz pour les consommateurs n’ayant pas de contrat en offre à prix fixe à partir du mois de mai est à anticiper selon Bercy. Cette hausse potentielle représenterait moins de 10 euros par mois.
Le ministre Roland Lescure avait estimé jeudi soir que sur environ 10,4 millions de Français abonnés au gaz, «à peu près 7 millions peuvent être affectés par la variabilité du prix du marché» en lien avec la guerre au Moyen-Orient.
Face à la flambée des prix à la pompe, le gouvernement a demandé à la Répression des fraudes de renforcer les contrôles en stations-service. Au RN comme chez LFI, des voix appellent à aller plus loin.
«Nous arrêterons de laisser transiter par la Hongrie des choses importantes pour l’Ukraine, jusqu’à ce que nous recevions l’approbation de l’Ukraine pour les livraisons de pétrole», a déclaré le premier ministre Viktor Orban.
Viktor Orban accuse le président ukrainien Volodymyr Zelensky d’user d’arguments fallacieux pour retarder la reprise des livraisons de pétrole russe par l’oléoduc Droujba.
La banque centrale vénézuélienne, qui publie des statistiques de manière irrégulière, n’avait plus actualisé ses chiffres sur l’inflation depuis novembre 2024.
Avec ces mauvais résultats, le chômage grimpe à 4,4%, selon les données officielles publiées ce vendredi. Les analystes s’attendaient, quant à eux, à des créations nettes.
La guerre au Moyen-Orient se répercute sur les prix à la pompe en France. «La hausse est de 5 à 15 centimes d’euro sur le SP95, et de 15 à 20 centimes sur le gazole», a précisé le ministre de l’Économie dans Le Parisien.
«Nous faisons face à un choc externe. Il faut garder notre sang-froid et rester agile, car la situation change tous les jours», déclare le ministre de l’Économie.
Vues comme des bulles sécurisées et pro business, les pétromonarchies de la région sont parvenues à s’imposer comme des hubs économiques de premier plan. Une attractivité écornée par les récentes frappes iraniennes de missiles.
Le géant danois du transport maritime a décidé de suspendre ces deux liaisons «compte tenu de l’escalade du conflit», qui menace la sécurité du trafic autour du Golfe.
Après le demi-tour effectué jeudi par un vol Air France affrété par les autorités pour rapatrier des Français depuis les Émirats arabes unis, Philippe Tabarot a assuré que la France allait «continuer ces vols de rapatriement».
DÉCRYPTAGE - Avec la paralysie du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20% de l’or noir mondial, les cours de la matière première sur les marchés ont flambé, faisant redouter un troisième choc pétrolier après 1973 et 1979.
Le détroit d’Ormuz, stratégique pour le commerce mondial de pétrole, est bloqué depuis les premières frappes israélo-américaines contre l’Iran le week-end dernier.
L’État de New York, la Californie ou encore la Pennsylvanie reprochent au président américain la mise en place illégale d’une nouvelle surtaxe douanière de 10% afin de remplacer celles retoquées en février par la Cour suprême.
DÉCRYPTAGE - L’envolée des prix à la pompe depuis quelques jours, en lien avec le conflit au Moyen-Orient, alimente les inquiétudes des automobilistes… et les suspicions. Le gouvernement suit la situation de près.
DÉCRYPTAGE - Entre la Russie, l’Ukraine, l’Iran et Israël, les couloirs de passage entre l’Europe et l’Asie se rétrécissent. Une aubaine pour les pays survolés, qui encaissent davantage de redevances des compagnies aériennes.
L’Organisation maritime internationale (OMI) dit être «prête à collaborer avec toutes les parties prenantes afin de contribuer à garantir la sécurité et le bien-être des marins».
ANALYSE - Le président «anarcho-capitaliste» argentin a promis dimanche 90 réformes pour détricoter l’État, alléger la fiscalité et remodeler l’économie en profondeur.
INFOGRAPHIE - Raffineries, gazoducs, gisements... Paralysé depuis le déclenchement de l’offensive israélo-américaine contre Téhéran, ce passage, situé entre l’Iran et les Émirats arabes unis, est clé pour l’approvisionnement mondial en hydrocarbures.