RÉCIT - En passant autour de la face cachée de notre satellite, les quatre membres d’équipage de la mission de la Nasa sont devenus les humains partis le plus loin de la Terre, à plus de 400.000 kilomètres.
Après avoir battu le record de la mission Apollo 13, les quatre astronautes ont été félicités par Donald Trump et ont repris la direction de la Terre, où ils sont désormais attendus ce vendredi.
Le spationaute de la NASA et commandant d’Artemis 2 Reid Wiseman regarde par l’une des fenêtres principales de la cabine du vaisseau spatial Orion, regardant vers la Terre, alors que l’équipage voyage vers la Lune le 2 avril 2024.
Le vaisseau Orion transportant l’équipage - trois Américains et un Canadien - est arrivé dans la sphère d’influence lunaire, où l’attraction gravitationnelle de la Lune prend le dessus sur celle de la Terre.
L’année 2026 marque le grand retour des ambitions spatiales habitées : mission française vers l’ISS, projet Artémis 2 autour de la Lune, promesses martiennes d’Elon Musk. S’agit-il d’un horizon vital pour l’humanité ou d’un luxe technologique aussi coûteux qu’incertain ?
« Le voyage dans l’espace est nécessaire, car il est un concentré de réflexion sur l’avenir de la Terre et de l’homme. Qui parle de cosmos parle, au fond, de la place de l’homme dans l’univers. »
Le vaisseau Orion les transportant se trouve désormais à plus de 219.000 km de la Terre, et devra en parcourir autant pour rejoindre la Lune, selon les données de la Nasa.
À bord de la capsule Orion, les astronautes de la mission Artemis 2 vivent une aventure historique ponctuée de tracas étonnamment ordinaires. Entre panne de toilettes et bugs informatiques, leur quotidien dans l’espace rappelle, à bien des égards, celui resté sur Terre.
Les membres de l’équipage de la Nasa Artemis 2, Jeremy Hansen, Reid Wiseman, Christina Koch et Victor Glover, répondent aux questions des journalistes lors du premier événement de liaison de leur mission le 2 avril 2026.
Après avoir quitté l’orbite terrestre, l’équipage d’Artemis 2 a partagé un cliché de la Terre, capturé depuis leur vaisseau Orion et marqué par des aurores et une rare lumière zodiacale.
Quatre astronautes se sont envolés mercredi pour un aller-retour de dix jours autour de la Lune, dans ce qui constitue un test pour ouvrir la voie à un retour sur le sol lunaire en 2028, plus d’un demi-siècle après les missions Apollo.
DÉCRYPTAGE - De nombreux indices laissent penser que des ossements découverts près de Maastricht sont ceux du célèbre mousquetaire, mais seuls des tests plus poussés permettront d’apporter une réponse.
Paul Watson a défendu cette action, affirmant que les chalutiers de krill épuisent les zones d’alimentation utilisées par les baleines à bosse et les rorquals communs, les manchots, les phoques et les oiseaux marins.
REPORTAGE - Le premier vol lunaire habité depuis 53 ans s’est envolé mercredi 1er avril pour un grand huit autour de la Lune. Nous étions sur le site d’observation le plus proche du pas de tir, en Floride.
Depuis 2020, les interventions contre les nuisibles augmentent chaque année de 8 à 10%, avec une forte présence du moustique tigre et du frelon asiatique, responsables de maladies comme le chikungunya.
Lors de son déplacement au Japon, Emmanuel Macron a reçu un message dont le contenu avait été sécurisé par une technique expérimentale tirant parti des propriétés uniques du support du code génétique.
Le premier vol habité autour de la Lune en plus de 50 ans a décollé dans la nuit de Floride. Tristan Vey, grand reporter au service Sciences du Figaro répondra à toutes vos questions lors d’un direct vidéo à partir de 9h00.
Pendant environ dix jours, les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch, et le Canadien Jeremy Hansen s’aventureront jusqu’au satellite naturel de la Terre pour en faire le tour sans s’y poser, comme Apollo 8 en 1968.
La deuxième mission du programme Artemis a décollé dans la soirée du premier avril de Floride, aux États-Unis. Quatre astronautes survoleront la Lune lors d’une mission de dix jours.
Les quatre astronautes Reid Wiseman, Christina Koch, Jeremy Hansen et Victor Glover Centre spatial Kennedy avant le lancement d’Artemis II à Cape Canaveral, en Floride, États-Unis, le 27 mars 2026.