CHRONIQUE - Les Français ne sont pas des paniers percés. Ils savent compter et ont des idées pour faire face à la vague inflationniste ou encore aux effets sur l’économie de la guerre en Iran.
DÉCRYPTAGE - Associations de consommateurs et politiques dénoncent la « tarification dynamique », qui consiste à modifier le prix d’un produit vendu en ligne grâce à l’IA.
La semaine dernière, l’empire du milieu a connu son pire accident minier depuis 2009. Le secteur est régulièrement pointé du doigt malgré des améliorations sur les dernières décennies.
Le prix du baril de pétrole est également en chute, passant sous les 100 dollars. Ces derniers jours l’Iran et les États-Unis ont annoncé avoir fait de nombreux progrès en vue d’une résolution du conflit.
«Nous avons ce que je crois être une chose assez solide sur la table en ce qui concerne leur capacité à ouvrir le détroit» d’Ormuz, a déclaré Marco Rubio.
CHRONIQUE - La crise actuelle révèle la paupérisation du pays. Même les professions les plus favorisées se trouvent déclassées dans le temps et à l’échelle internationale.
Jeudi le premier ministre a présenté une nouvelle série de coup de pouce en faveur des publics les plus touchés par la hausse du prix des carburants, provoqué par le conflit dans le Golfe.
Le républicain a régulièrement appelé la Fed à abaisser ses taux et à maintes fois accusé son ancien président, Jerome Powell, d’agir trop peu et trop tard.
Face à la flambée des cours du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement français a accordé une aide sur le prix des carburants à certaines professions particulièrement affectées.
La présidente de la région et d’Île-de-France Mobilités (IDFM) avait dénoncé cet «imbroglio réglementaire absurde», avant d’apprendre que la Cour d’appel lui avait en fait déjà donné raison à ce sujet.
Parmi les mesures de soutien aux publics les plus touchés par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement a annoncé ce jeudi un doublement du plafond de cette aide, ainsi qu’une simplification de ses conditions d’accès.
Pour le gouvernement, l’intérêt est clair : inciter les entreprises à mettre la main à la poche sans alourdir, ou presque, des finances publiques déjà exsangues.
Le gouvernement muscle ses aides aux ménages et aux secteurs étranglés par la hausse des prix du pétrole. Mais refuse de rouvrir les vannes de l’argent public.
Si Sébastien Lecornu assure ne pas vouloir «changer de philosophie» dans la méthode, il a acté ce jeudi l’abandon de l’approche mensuelle des aides accordées.
Le Fonds monétaire international, qui table sur une croissance de seulement 0,7 % en 2026, appelle Paris à engranger de sérieuses économies afin d’assainir ses comptes.
Face à cette situation, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie Fatih Birol a affirmé que son organisation se tenait «prête à agir» pour libérer davantage de réserves de pétrole «si les pays le décident».
Selon l’AIE, la paralysie du trafic dans le détroit d’Ormuz liée à la guerre au Moyen-Orient a déjà fait perdre plus d’un milliard de barils d’exportations en provenance des producteurs du Golfe.
Face à la crise au Moyen-Orient qui s’éternise et percute de plein fouet l’activité, Sébastien Lecornu présente 710 millions d’euros d’aides nouvelles, tout en mettant en garde contre les conséquences sur le budget, pour lequel des économies seront nécessaires.
L’économie française devrait cependant beaucoup mieux résister que d’autres pays de la zone euro au «choc énergétique» déclenché par le conflit au Moyen-Orient.
Pour ce dernier week-end prolongé de mai, «la fréquentation des zones côtières, notamment de Normandie, sera privilégiée et la circulation sera difficile surtout si la météo est favorable», indique Bison Futé, alors qu’un temps estival est prévu sur le territoire.
«Vendredi sera la journée la plus circulée du week-end dans les deux sens et au niveau national», indique le service public d’information routière dans ses prévisions.
Alors que le Smic augmentera de 2,41% au juin, porté par l’inflation, le patronat redoute que le gouvernement réduise les exonérations de cotisations patronales sur les bas salaires pour renflouer les comptes publics.