Cet homme de 41 ans est père de deux enfants, notamment d’une petite fille amie de la disparue. La collégienne de 11 ans, volatilisée depuis vendredi, était toujours introuvable ce lundi.
REPORTAGE - Trois jours après la disparition de la jeune fille, les habitants de cette commune du Gers tentent, tant bien que mal, de garder leur optimisme.
Le suspect, un homme de 52 ans, «originaire du Nord de la France», était déjà en détention provisoire «dans le cadre d’une procédure distincte portant sur des faits de même nature», indique le parquet de la Jirs de Nancy dans un communiqué.
C’est «à la faveur de recoupements avec d’autres procédures judiciaires» que «de nouveaux éléments» ont permis de «relancer l’enquête» et d’aboutir à la mise en examen du suspect, précise le parquet.
Bien que les circonstances de la disparition de l’enfant, près de Nîmes, demeurent floues à ce stade, l’affaire pourrait être liée à un conflit «intrafamilial».
L’individu, un Comorien de 29 ans, avait été condamné pour refus par un étranger de se soumettre aux modalités d’une décision d’éloignement et était en attente d’une audience pour extorsion avec arme, enlèvement et séquestration.
L’adolescente a été aperçue à Fleurance dans la voiture d’un homme de 41 ans. Il affirme l’avoir déposée à la piscine, mais ses déclarations sont jugées «incohérentes» par les enquêteurs. Le suspect va être déféré devant le parquet d’Agen dans l’après-midi.
Le corps, présentant une «lésion par arme à feu», a été découvert samedi matin au bord d’un ruisseau dans la petite commune d’Estrablin, au sud de Lyon.
Les deux jeunes sont suspectés d’être impliqués dans une fusillade mardi soir près d’un point de deal dans un quartier sensible de Grenoble, qui avait fait cinq victimes.
Une bagarre entre deux groupes de jeunes alcoolisés a éclaté au petit matin dans la nuit de samedi à dimanche, au cours de laquelle la victime, âgée de 19 ans, a été rouée de coups.
Le parquet de Paris a établi son dernier bilan, ce dimanche en fin d’après-midi, des débordements qui se sont déroulés en marge des rassemblements après la victoire du PSG.
«Le ministre suit la situation de près avec son équipe, en lien direct avec le préfet de police et l’ensemble des préfets ainsi qu’avec les directeurs généraux», indique Beauvau.
Quelques minutes après la victoire du PSG face à Arsenal en finale de la Ligue des champions, le deuxième sacre européen d’affilée pour le club parisien, des tensions ont éclaté dans les rues de Paris.
La nuit a déjà été festive, mais aussi émaillée de débordements et de tensions avec les forces de l’ordre, qui ont donné lieu à l’interpellation de 780 personnes dans l’Hexagone. Des pillages ont été constatés dans une quinzaine de villes, dont Rennes, Strasbourg, Clermont-Ferrand et Grenoble.
«Ils ont été accompagnés depuis le Portugal par les services sociaux français et confiés à des membres de leur famille dans des conditions garantissant leur sécurité», a précisé le procureur de la République, Jean Richert.
ENQUÊTE - En 2019, une série d’accusations visant Patrick Bruel, allant de l’exhibition sexuelle à la tentative de viol sont portées à la connaissance de la justice. Le Figaro s’est procuré l’enquête de l’époque pour tenter de faire la lumière sur le traitement judiciaire initial du dossier.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’accident est survenu quai de la Révolution à Alfortville, au moment où le poids lourd effectuait une manœuvre pour entrer dans une entreprise.