Après avoir renouvelé ses aveux devant la justice, Cédric Jubillar a indiqué l’endroit où il avait enfoui le corps de son épouse. Les analyses des ossements confirment qu’il s’agit bien du squelette de la mère de famille, qui était recherchée depuis plus de cinq ans.
RÉCIT - Cédric Jubillar reconnaît être à l’origine de la mort de son épouse, mais il nie l’avoir tuée intentionnellement. Pour l’heure, les ossements découverts ne devraient pas permettre de lever les zones d’ombre sur les dernières heures de Delphine Jubillar.
Le choc a projeté la victime à plus de 20 mètres. Une enquête pour homicide routier a été confiée au service du traitement judiciaire des accidents, et deux individus sont en garde à vue.
RÉCIT - L’ancien directeur de l’agence, concurrent de l’autre figure des années 1980-2000, Jean-Luc Brunel, usait selon d’anciens top models des mêmes méthodes, en plaçant sous son emprise des «filles» vulnérables. Six d’entre elles ont porté plainte contre lui pour viol, le 15 juillet.
Les gendarmes ont découvert jeudi sur une parcelle agricole de Mailhoc des ossements susceptibles d’appartenir à Delphine Jubillar. Après leur départ, les autorités redoutent désormais l’afflux d’enquêteurs amateurs. Un arrêté municipal interdit depuis samedi l’accès au terrain.
C’est sur cette parcelle agricole que Cédric Jubillar a montré aux gendarmes où il avait enterré le corps de son épouse, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020.
Âgée de 60 ans, la victime avait été prise en charge par les secours vendredi après-midi après une chute du 4e étage de son domicile. Son compagnon était connu pour des faits de violences conjugales.
Un chirurgien a retiré quatre dents de sagesse à la jeune fille, qui s’est réveillée «en état de choc» aux dires de sa mère. La famille a décidé de déposer plainte contre l’établissement.
L’un des avocats de Cédric Jubillar dit ne pas comprendre l’arrêt des fouilles qu’il estime précipité et se demande «pourquoi les enquêteurs sont passés à côté», lors des précédentes campagnes de recherches.
Après son expulsion d’un logement social, un homme a attaqué le siège de son bailleur à Rennes avec sa voiture et un bidon d’essence. Hospitalisé après une tentative de suicide, il a succombé à ses blessures.
Entre 2016 et 2020, un célèbre pilote automobile, une coach ou encore un syndicaliste ont été la cible d’une cellule criminelle fomentée par deux «frères» francs-maçons. Après trois mois et demi de procès, la cour d’assises spéciale a rendu son verdict ce vendredi.
Une femme de 24 ans, déjà mise en examen pour un meurtre dans le Val-d’Oise, est soupçonnée d’être impliquée dans la mort par balles d’un artisan en Isère fin mai. Elle a été placée en garde à vue à Grenoble.
La justice ukrainienne a diffusé les images de l’explosion qui a visé le 29 juin à Monaco un homme d’affaires ukrainien fortuné et sa famille. Deux suspects ont été arrêtés, tandis qu’une troisième personne soupçonnée d’avoir posé la bombe a été retrouvée morte.
Soupçonné d’une tentative d’homicide sur sa compagne, un homme de 28 ans a été incarcéré à Rennes. La jeune femme, grièvement blessée après une chute d’une dizaine de mètres, affirme avoir été victime de violences liées à la jalousie.
TÉMOIGNAGE - Après cinq ans et demi d’attente, la découverte d’ossements ravive la douleur de la famille de Delphine Jubillar. Son oncle se confie pour la première fois, entre sidération, colère et besoin impérieux de connaître enfin la vérité pour commencer son deuil.
L’un rêve de devenir pompier professionnel. L’autre étudie le droit et s’est engagé localement en politique. Placés en détention provisoire, les deux jeunes hommes de 18 ans sont poursuivis dans le cadre de deux départs de feu distincts.
Alors que les investigations se poursuivent pour déterminer les responsabilités exactes dans chacun des foyers, environ 250 sapeurs-pompiers étaient encore mobilisés vendredi sur le massif, selon nos informations, pour surveiller les points chauds et prévenir toute reprise, malgré des feux désormais fixés.
Des hommes ont tiré à l’arme automatique sur un groupe de personnes dans la cité Fleming puis ont pris la fuite à bord d’une voiture. Le véhicule volé utilisé pour l’opération a été retrouvé incendié.
Quelques heures plus tôt dans ce quartier, un homme de 21 ans, connu des services de police, a été blessé d’un tir d’arme à feu. (Image d’illustration)
Les recherches menées dans une zone située à une dizaine de kilomètres de la maison du couple Jubillar ont permis d’exhumer des ossements là où il affirme avoir enterré son épouse Delphine, infirmière disparue fin 2020.
Cédric Jubillar photographié dans la salle d’audience de la cour d’assises du Tarn, à l’ouverture d’une audience de son procès pour le meurtre de son épouse Delphine Jubillar, à Albi, le 23 septembre 2025.
Entre identification formelle, analyses génétiques, toxicologiques et recherche de lésions sur le squelette, les experts de l’IRCGN espèrent faire parler les ossements longtemps enfouis et éclairer les circonstances exactes du meurtre de Delphine Aussaguel.
Les gendarmes du Tarn ont découvert des ossements enterrés dans un champ sur la commune de Mailhoc, à seulement quelques kilomètres de la maison des Jubillar.
Âgées de 17 ans, elles ont été mises en examen pour non-assistance à personne en danger, vol sur personne vulnérable et diffusion d’images après la mort d’un homme agressé dans le centre-ville d’Ajaccio début juillet, a annoncé le parquet.