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Proxmox VE débarque officiellement sur Arm64

5 août 2026 à 14:52
Le Raspberry Pi reste à quai
Proxmox VE débarque officiellement sur Arm64

C’est un changement important : Proxmox est officiellement disponible sur des machines avec un SoC Arm. Cela fait suite à un partenariat avec NVIDIA, dont les plateformes sont les seules à être entièrement supportées. Pour les autres machines, c’est du « best effort ». Proxmox promet une parité de fonctionnalités et de calendrier de déploiement entre les deux architectures.

Jusqu’à présent, Proxmox VE était disponible uniquement en x86-64, rappelle Proxmox. L’entreprise autrichienne annonce aujourd’hui « la première version de Proxmox Virtual Environment avec un support officiel pour une seconde architecture CPU : ARM 64 bits ».

Pour rappel, Proxmox est une plateforme open source de virtualisation, disponible avec un support entreprise payant et un accès au dépôt Enterprise en option. Accessible via une interface web, elle permet de gérer des machines virtuelles et des conteneurs. Vous pouvez lancer plusieurs machines avec des systèmes d’exploitation variés, allant de Linux à Windows (il suffit de télécharger une image ISO).

Fully supported ou best effort, cela dépend des SoC

Côté architecture interne de la partie logicielle, pas de changement : « Proxmox VE 9.2 pour arm64 partage sa base de code, ses dépôts de paquets et son cycle de publication avec son équivalent x86-64. Il repose sur Debian 13.5 « Trixie » avec le noyau Linux 7.0 comme version stable par défaut et intègre […] QEMU 11.0, LXC 7.0 et ZFS 2.4 ». Les notes de version entre les deux déclinaisons x86-64 et Arm64 seront d’ailleurs communes pour les prochaines moutures.

Les habitués de l’hyperviseur ne seront pas dépaysés : « La configuration, les outils et la documentation sont identiques à ceux de l’architecture x86-64 », affirme Proxmox. Les SoC avec une architecture ARMv9-A ou plus récente sont supportés en mode « best effort ». L’équipe ajoute aussi qu’« ARMv8-A fonctionne généralement aussi bien, aussi en mode meilleur effort ». Des technologies x86-64 comme AMD SEV (chiffrement de la mémoire) et Intel GVT-g pour le passthrough GPU ne sont pas disponibles.

Proxmox adresse un « merci tout particulier à NVIDIA pour leur confiance et leur collaboration étroite sur ce portage ». Conséquence directe de ce partenariat, Proxmox VE en version Arm est évidemment compatible avec les plateformes Grace Hopper et Vera. Ce sont d’ailleurs les deux seules en mode « fully supported », là où toutes les autres sont en mode « best effort ».

UEFI et ACPI obligatoires, au revoir le Raspberry Pi

Quelques limitations : le boot doit se faire via UEFI et l’hôte doit décrire son matériel via ACPI (Advanced Configuration and Power Interface). Ce n’est pas le cas de certains systèmes embarqués et Single-Board Computer (SBC), notamment le Raspberry Pi qui n’est pas pris en charge.

Proxmox ajoute que des travaux internes sont en cours pour d’autres produits, notamment Proxmox Backup Server ; l’entreprise est d’ailleurs confiante dans la disponibilité future, sans plus de précisions. Elle ajoute : « les produits que nous priorisons dépendent des besoins de nos clients entreprises » ; la société invite donc les pros intéressés à la contacter.

La foire aux questions aborde d’autres sujets, notamment un mélange de nœuds x86-64 et arm64 dans un même cluster : « Ce n’est pas bloqué techniquement, mais les clusters à architecture mixte ne sont pas officiellement pris en charge ».

Proxmox VE débarque officiellement sur Arm64

5 août 2026 à 14:52
Le Raspberry Pi reste à quai
Proxmox VE débarque officiellement sur Arm64

C’est un changement important : Proxmox est officiellement disponible sur des machines avec un SoC Arm. Cela fait suite à un partenariat avec NVIDIA, dont les plateformes sont les seules à être entièrement supportées. Pour les autres machines, c’est du « best effort ». Proxmox promet une parité de fonctionnalités et de calendrier de déploiement entre les deux architectures.

Jusqu’à présent, Proxmox VE était disponible uniquement en x86-64, rappelle Proxmox. L’entreprise autrichienne annonce aujourd’hui « la première version de Proxmox Virtual Environment avec un support officiel pour une seconde architecture CPU : ARM 64 bits ».

Pour rappel, Proxmox est une plateforme open source de virtualisation, disponible avec un support entreprise payant et un accès au dépôt Enterprise en option. Accessible via une interface web, elle permet de gérer des machines virtuelles et des conteneurs. Vous pouvez lancer plusieurs machines avec des systèmes d’exploitation variés, allant de Linux à Windows (il suffit de télécharger une image ISO).

Fully supported ou best effort, cela dépend des SoC

Côté architecture interne de la partie logicielle, pas de changement : « Proxmox VE 9.2 pour arm64 partage sa base de code, ses dépôts de paquets et son cycle de publication avec son équivalent x86-64. Il repose sur Debian 13.5 « Trixie » avec le noyau Linux 7.0 comme version stable par défaut et intègre […] QEMU 11.0, LXC 7.0 et ZFS 2.4 ». Les notes de version entre les deux déclinaisons x86-64 et Arm64 seront d’ailleurs communes pour les prochaines moutures.

Les habitués de l’hyperviseur ne seront pas dépaysés : « La configuration, les outils et la documentation sont identiques à ceux de l’architecture x86-64 », affirme Proxmox. Les SoC avec une architecture ARMv9-A ou plus récente sont supportés en mode « best effort ». L’équipe ajoute aussi qu’« ARMv8-A fonctionne généralement aussi bien, aussi en mode meilleur effort ». Des technologies x86-64 comme AMD SEV (chiffrement de la mémoire) et Intel GVT-g pour le passthrough GPU ne sont pas disponibles.

Proxmox adresse un « merci tout particulier à NVIDIA pour leur confiance et leur collaboration étroite sur ce portage ». Conséquence directe de ce partenariat, Proxmox VE en version Arm est évidemment compatible avec les plateformes Grace Hopper et Vera. Ce sont d’ailleurs les deux seules en mode « fully supported », là où toutes les autres sont en mode « best effort ».

UEFI et ACPI obligatoires, au revoir le Raspberry Pi

Quelques limitations : le boot doit se faire via UEFI et l’hôte doit décrire son matériel via ACPI (Advanced Configuration and Power Interface). Ce n’est pas le cas de certains systèmes embarqués et Single-Board Computer (SBC), notamment le Raspberry Pi qui n’est pas pris en charge.

Proxmox ajoute que des travaux internes sont en cours pour d’autres produits, notamment Proxmox Backup Server ; l’entreprise est d’ailleurs confiante dans la disponibilité future, sans plus de précisions. Elle ajoute : « les produits que nous priorisons dépendent des besoins de nos clients entreprises » ; la société invite donc les pros intéressés à la contacter.

La foire aux questions aborde d’autres sujets, notamment un mélange de nœuds x86-64 et arm64 dans un même cluster : « Ce n’est pas bloqué techniquement, mais les clusters à architecture mixte ne sont pas officiellement pris en charge ».

La foire à la saucisse des benchmarks IA… peut-on leur faire confiance ?

5 août 2026 à 12:42
Ness_01 est à 256 % sur tous les tests
La foire à la saucisse des benchmarks IA… peut-on leur faire confiance ?

Les benchmarks sur l’IA générative sont largement utilisés par les sociétés, mais veulent-ils dire quelque chose ? Oui, à condition d’avoir l’ensemble des détails et des conditions des tests, qui ne sont que rarement mis en avant. La prudence est donc de mise.

Les modèles d’IA générative se succèdent à un rythme important, avec pléthore de chiffres et de benchmarks à chaque fois pour montrer à quel point chaque nouvelle génération bat la précédente et écrase la concurrence. Mais, ces chiffres sont-ils fiables ?

Pour le savoir, nous avons examiné plus d’une dizaine de communiqués et billets de blog d’OpenAI et d’Anthropic, soit les deux LLM commerciaux phares du moment : ChatGPT et Claude. Nous avons également analysé les annonces de Moonshot IA (Kimi K3) et Qwen (3.8-Max), ainsi que les résultats des tests d’Artificial Analysis, une société indépendante spécialisée dans les benchmarks IA générative.

Nous avons déjà expliqué comment les données pouvaient influencer en profondeur les résultats, mais ce n’est pas le seul problème. Mêmes benchmarks, mêmes données (parfois « cachées ») et pourtant des scores différents selon qui mesure et comment.

SWE-bench Pro : attentions aux jeux de données

Commençons avec SWE-bench Pro, un benchmark largement utilisé. Il est développé par Scale AI et permet, selon l’entreprise, de « fournir une évaluation rigoureuse et réaliste des agents d’IA pour l’ingénierie logicielle ». SWE-bench Pro est la version « Pro » de SWE-bench ? Oui et non, ce n’est pas réellement la même chose.

SWE-bench a été lancé en 2023 par des chercheurs de Princeton et Stanford. SWE-bench Pro est arrivé en 2025 par la société Scale AI. Attention donc à ne pas mélanger les deux, même si la version Pro se présente comme un successeur : « SWE-Bench Pro reprend là où SWE-Bench Verified s’est arrêté, avec des tâches plus diversifiées, une difficulté accrue et un code que les modèles n’ont pas encore vu ».

Dans SWE-bench Pro, il y a plusieurs types de tests différents, qui diffèrent sur les données utilisées. Parler de « SWE-bench Pro seul » ne veut donc rien dire… alors que c’est pourtant souvent utilisé comme référence.

Voici les trois tests :

  • Public Set : 731 tâches et 11 dépôts
  • Held-out Set : 858 tâches et 12 dépôts
  • Commercial ou Private Set : 276 tâches et 18 dépôts

Le Public et le Private sont les plus utilisés. Le premier a l’avantage et l’inconvénient d’être public : tout le monde peut l’utiliser, les données sont librement accessibles, des optimisations de modèles sont donc possibles (de manière volontaire ou non).

Avec Private, les modèles font face à des données inédites (en théorie). Les tests sur Public Set sont un peu des annales, tandis que l’examen final pourrait être comparé à Private Set. Held-Out serait alors un contrôle surprise antidopage effectué par Scale AI.

SWE-bench Pro : des écarts importants suivant les conditions et paramètres


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☕️ Flockeries d’été : huit nuances de Zuckerberg dans le métavers, retrouvez le vrai

5 août 2026 à 11:37


Cet été, Next propose de vous divertir avec un cahier de vacances spécial geek. On vous a préparé des mini-jeux pour vous occuper sur la plage, à la montagne, en voyage… Cerise sur le gâteau, il y a des cadeaux à gagner.

Deux fois par semaine, on se donne rendez-vous pour s’amuser et/ou agiter ses méninges. La liste de tous nos jeux de l’été 2026 est disponible sur cette page, complétée au fur et à mesure des publications.

Aujourd’hui, vous devez sauver Mark Zuckerberg (si, mettez-y du votre). Il s’est perdu dans les métavers. Après avoir renommé son entreprise Meta, il a multiplié les clones de lui-même. Certains ont commencé à dégénérer, mais il y en a qui n’a pas bougé… Aidez-le à retrouver son double maléfique parmi les autres copies.

☕️ Flockeries d’été : huit nuances de Zuckerberg dans le métavers, retrouvez le vrai

5 août 2026 à 11:37


Cet été, Next propose de vous divertir avec un cahier de vacances spécial geek. On vous a préparé des mini-jeux pour vous occuper sur la plage, à la montagne, en voyage… Cerise sur le gâteau, il y a des cadeaux à gagner.

Deux fois par semaine, on se donne rendez-vous pour s’amuser et/ou agiter ses méninges. La liste de tous nos jeux de l’été 2026 est disponible sur cette page, complétée au fur et à mesure des publications.

Aujourd’hui, vous devez sauver Mark Zuckerberg (si, mettez-y du votre). Il s’est perdu dans les métavers. Après avoir renommé son entreprise Meta, il a multiplié les clones de lui-même. Certains ont commencé à dégénérer, mais il y en a qui n’a pas bougé… Aidez-le à retrouver son double maléfique parmi les autres copies.

☕️ Retrait du marché de 5 smartphones, dont Nothing Phone 3a et Samsung A55 (SM-A556E/DS)

3 août 2026 à 07:38


Le DAS est le niveau d’émission d’onde d’un smartphone. Il doit rester en dessous de certaines limites réglementaires lors d’une utilisation. Nous en parlions la semaine dernière, elle est par exemple de 4 W/kg pour le DAS « membre ».

Quatre smartphones ont été épinglés par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) pour avoir dépassé les limites : GM Note N1, Doogee N55 Plus, Infinix Smart 9 (X6532) et Nothing Phone 3A (A059). Ils sont tous entre 4,32 et 4,85 W/kg.

Dans un registre différent, mais avec la même conclusion à venir, le Samsung A55 (SM-A556E/DS) est épinglé pour « plusieurs manquements aux exigences prévues par la réglementation européenne : l’absence de mise en œuvre d’une procédure d’évaluation de la conformité, la non-fourniture de la documentation technique et le défaut du marquage CE ».

Ce modèle, SM-A556E/DS, n’est pas le Galaxy A55 normalement prévu par Samsung pour le marché français et européen, qui porte lui la référence SM-A556B/DS. On trouve par exemple le SM-A556E/DS référencé sur la page Samsung Afrique.

Comme le prévoit la procédure, les responsables de la mise sur le marché ont été mis en demeure de corriger le tir. « En l’absence de telles mesures, l’ANFR a demandé aux sociétés WSJ Production LTD, Apex CE Specialists, Techtribe, Nothing Technology B.V et Valex [pour le Samsung Galaxy A55, ndlr] de procéder au retrait du marché français et au rappel des téléphones », explique l’Agence.

Elle rappelle que si le fabricant ne s’exécute pas, « il incombe aux distributeurs de prendre de leur propre initiative les mesures de retrait et de rappel des téléphones concernés ». Pour le moment, certaines références sont encore disponibles chez des revendeurs, comme le Nothing Phone 3A vendu par Bouygues Telecom.

Doogee n’en est pas à son coup d’essai… En juin 2025, déjà, le DOOGEE X98 dépassait les limites réglementaires du DAS et, faute de correction de la part du fabricant, l’ANFR avait ordonné le rappel du smartphone. C’était déjà la quatrième procédure du genre après les DOOGEE N50 et S100 PRO en aout 2024, ainsi que le DOOGEE S88 PLUS en octobre 2023. Avec le N55 PLUS, cela fait donc déjà cinq smartphones du fabricant retirés du marché.

☕️ Retrait du marché de 5 smartphones, dont Nothing Phone 3a et Samsung A55 (SM-A556E/DS)

3 août 2026 à 07:38


Le DAS est le niveau d’émission d’onde d’un smartphone. Il doit rester en dessous de certaines limites réglementaires lors d’une utilisation. Nous en parlions la semaine dernière, elle est par exemple de 4 W/kg pour le DAS « membre ».

Quatre smartphones ont été épinglés par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) pour avoir dépassé les limites : GM Note N1, Doogee N55 Plus, Infinix Smart 9 (X6532) et Nothing Phone 3A (A059). Ils sont tous entre 4,32 et 4,85 W/kg.

Dans un registre différent, mais avec la même conclusion à venir, le Samsung A55 (SM-A556E/DS) est épinglé pour « plusieurs manquements aux exigences prévues par la réglementation européenne : l’absence de mise en œuvre d’une procédure d’évaluation de la conformité, la non-fourniture de la documentation technique et le défaut du marquage CE ».

Ce modèle, SM-A556E/DS, n’est pas le Galaxy A55 normalement prévu par Samsung pour le marché français et européen, qui porte lui la référence SM-A556B/DS. On trouve par exemple le SM-A556E/DS référencé sur la page Samsung Afrique.

Comme le prévoit la procédure, les responsables de la mise sur le marché ont été mis en demeure de corriger le tir. « En l’absence de telles mesures, l’ANFR a demandé aux sociétés WSJ Production LTD, Apex CE Specialists, Techtribe, Nothing Technology B.V et Valex [pour le Samsung Galaxy A55, ndlr] de procéder au retrait du marché français et au rappel des téléphones », explique l’Agence.

Elle rappelle que si le fabricant ne s’exécute pas, « il incombe aux distributeurs de prendre de leur propre initiative les mesures de retrait et de rappel des téléphones concernés ». Pour le moment, certaines références sont encore disponibles chez des revendeurs, comme le Nothing Phone 3A vendu par Bouygues Telecom.

Doogee n’en est pas à son coup d’essai… En juin 2025, déjà, le DOOGEE X98 dépassait les limites réglementaires du DAS et, faute de correction de la part du fabricant, l’ANFR avait ordonné le rappel du smartphone. C’était déjà la quatrième procédure du genre après les DOOGEE N50 et S100 PRO en aout 2024, ainsi que le DOOGEE S88 PLUS en octobre 2023. Avec le N55 PLUS, cela fait donc déjà cinq smartphones du fabricant retirés du marché.

☕️ L’Éducation nationale s’est encore fait pirater, un nombre important d’agents concernés

3 août 2026 à 06:39


Vendredi, le ministère a reconnu « une intrusion frauduleuse dans l’un de ses systèmes d’information », qui « a pu conduire à l’exfiltration de données à caractère personnel concernant un nombre important de ses agents ».

C’est la troisième fois cette année, après l’intrusion sur le portail RH Compas en mars qui a exposé les informations de quelque 243 000 agents et stagiaires, ainsi qu’une cyberattaque contre ÉduConnect en avril. Dans ce cas, les élèves étaient visés avec leurs prénoms, noms, identifiants ÉduConnect, établissements, classes et emails.

Cette fois-ci, l’attaque a visé le service dédié à la formation des personnels. L’attaque s’est déroulée dans la nuit du 25 au 26 juillet 2026, avec l’usurpation d’un compte professionnel. Les cibles potentielles sont larges car elles concernent « les agents du ministère ayant exercé en académie depuis 2001 », soit il y a 25 ans tout de même.

Illustration : Flock

Dans le lot des données dérobées, des éléments d’identité et d’informations professionnelles (statut et fonctions) ainsi que, « pour une partie d’entre eux », les coordonnées postales, le numéro de téléphone ainsi que celui de sécurité sociale. Aucun détail n’est donné sur la volumétrie précise, tout juste savons-nous qu’il « s’agit entre autres d’enseignants » via une confirmation du ministère à l’AFP.

Le ministère annonce qu’une plainte a été déposée. L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) et la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) ont été saisies. Bien évidemment, les « personnes susceptibles d’être concernées seront informées dans les meilleurs délais ». Pour rappel, la notification des personnes concernées est une obligation « en cas de risque élevé ».

Le ministère rappelle les règles élémentaires de prudence en matière de cybersécurité et notamment le risque de phishing avec des pirates qui tenteraient de se faire passer pour le ministère. Il met aussi en garde contre… l’usurpation d’identité, qui est justement en cause dans le cas présent.

☕️ L’Éducation nationale s’est encore fait pirater, un nombre important d’agents concernés

3 août 2026 à 06:39


Vendredi, le ministère a reconnu « une intrusion frauduleuse dans l’un de ses systèmes d’information », qui « a pu conduire à l’exfiltration de données à caractère personnel concernant un nombre important de ses agents ».

C’est la troisième fois cette année, après l’intrusion sur le portail RH Compas en mars qui a exposé les informations de quelque 243 000 agents et stagiaires, ainsi qu’une cyberattaque contre ÉduConnect en avril. Dans ce cas, les élèves étaient visés avec leurs prénoms, noms, identifiants ÉduConnect, établissements, classes et emails.

Cette fois-ci, l’attaque a visé le service dédié à la formation des personnels. L’attaque s’est déroulée dans la nuit du 25 au 26 juillet 2026, avec l’usurpation d’un compte professionnel. Les cibles potentielles sont larges car elles concernent « les agents du ministère ayant exercé en académie depuis 2001 », soit il y a 25 ans tout de même.

Illustration : Flock

Dans le lot des données dérobées, des éléments d’identité et d’informations professionnelles (statut et fonctions) ainsi que, « pour une partie d’entre eux », les coordonnées postales, le numéro de téléphone ainsi que celui de sécurité sociale. Aucun détail n’est donné sur la volumétrie précise, tout juste savons-nous qu’il « s’agit entre autres d’enseignants » via une confirmation du ministère à l’AFP.

Le ministère annonce qu’une plainte a été déposée. L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) et la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) ont été saisies. Bien évidemment, les « personnes susceptibles d’être concernées seront informées dans les meilleurs délais ». Pour rappel, la notification des personnes concernées est une obligation « en cas de risque élevé ».

Le ministère rappelle les règles élémentaires de prudence en matière de cybersécurité et notamment le risque de phishing avec des pirates qui tenteraient de se faire passer pour le ministère. Il met aussi en garde contre… l’usurpation d’identité, qui est justement en cause dans le cas présent.

Quand le RGB s’emballe, il faut sortir le marteau : aidez ce pauvre Simon à réparer un PC !

1 août 2026 à 11:37

Quand le RGB s’emballe, il faut sortir le marteau : aidez ce pauvre Simon à réparer un PC !

Cet été, Next vous propose des mini-jeux. Aujourd’hui, vous devez aider un technicien à réparer un PC. Problème, le système RGB (oui, c’est un Jacky PC…) fait des siennes et s’allume par intermittence. Seule solution, utiliser le marteau pour éteindre les éléments récalcitrants.

Halalala… qui n’a jamais eu la mauvaise surprise de voir un ordinateur refuser de démarrer à cause d’un mauvais branchement ? Ou bien de faire planter Windows car le ventilateur du radiateur du processeur ou de la mémoire n’était pas alimenté… contrairement aux LED RVB trop kikoolol qui lui explosent les rétines !

Simon, notre technicien informatique du jour, est dans cette situation. Aidez-le, vite ! Il parait qu’après une douzaine de niveaux passés, vous avez droit à une surprise. Les « prouveurs » tenteront de finir le jeu en mode niveau infini. Bon courage !

Les dessins sont de Flock et la partie interactive développée avec une IA générative. Vous pouvez également facilement jouer sur mobile, avec votre doigt.

Quand le RGB s’emballe, il faut sortir le marteau : aidez ce pauvre Simon à réparer un PC !

1 août 2026 à 11:37

Quand le RGB s’emballe, il faut sortir le marteau : aidez ce pauvre Simon à réparer un PC !

Cet été, Next vous propose des mini-jeux. Aujourd’hui, vous devez aider un technicien à réparer un PC. Problème, le système RGB (oui, c’est un Jacky PC…) fait des siennes et s’allume par intermittence. Seule solution, utiliser le marteau pour éteindre les éléments récalcitrants.

Halalala… qui n’a jamais eu la mauvaise surprise de voir un ordinateur refuser de démarrer à cause d’un mauvais branchement ? Ou bien de faire planter Windows car le ventilateur du radiateur du processeur ou de la mémoire n’était pas alimenté… contrairement aux LED RVB trop kikoolol qui lui explosent les rétines !

Simon, notre technicien informatique du jour, est dans cette situation. Aidez-le, vite ! Il parait qu’après une douzaine de niveaux passés, vous avez droit à une surprise. Les « prouveurs » tenteront de finir le jeu en mode niveau infini. Bon courage !

Les dessins sont de Flock et la partie interactive développée avec une IA générative. Vous pouvez également facilement jouer sur mobile, avec votre doigt.

Golfe d’Oman : l’UE retarde ses photos satellites à la demande des USA, puis annule tout

31 juillet 2026 à 15:21
« Si tu reviens j'annule tout »
Golfe d’Oman : l’UE retarde ses photos satellites à la demande des USA, puis annule tout

Suite à une demande des États-Unis, l’Europe était d’accord pour différer de 24 heures la diffusion des images satellites de Sentinel 1 et 2 dans une région du golfe d’Oman, au nom de la « sécurité pour les intérêts de l’Union ». Deux semaines plus tard, l’Europe indique que cette décision est « nulle et non avenue », sans expliquer pourquoi.

C’est une drôle d’histoire qui est en train de se jouer dans les arcanes de l’Union européenne. Le 14 juillet, le Conseil de l’UE a publié la décision (PESC) 2026/1716 (signée la veille, le 13 juillet) « relative aux instructions concernant la sécurité des systèmes et services déployés, exploités et utilisés dans le cadre du programme spatial de l’Union ».

Le document explique que, le 26 mai 2026, « par une démarche diplomatique, les autorités compétentes des États-Unis d’Amérique ont demandé […] de différer la diffusion des produits Sentinel-1 et Sentinel-2 de Copernicus concernant une zone géographique spécifique faisant partie du golfe d’Oman […] de vingt-quatre heures ».


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Seagate va expédier des disques durs de 50 To dès 2027

31 juillet 2026 à 09:25
Bientôt au Ministère ?
Seagate va expédier des disques durs de 50 To dès 2027

Tout roule pour Seagate, qui voit ses bénéfices et sa marge brute augmenter fortement. Le fabricant de disques durs en profite pour parler de son avenir avec des HDD de 50 To et plus dès l‘année prochaine, dans la gamme Mozaic 5.

Seagate vient de publier son bilan financier pour le quatrième et dernier trimestre de son exercice financier 2026. L’entreprise voit ses revenus trimestriels augmenter de 50 % et de 34 % sur un an. Le bénéfice net suit la même tendance avec 3,184 milliards de dollars en 2026, contre 1,469 milliard en 2025.

La pénurie et la hausse des prix n’ont pas les mêmes conséquences pour tout le monde… comme en témoigne aussi la marge brute, passée de 35,2 % à 45,6 % en un an. Seagate se réjouit aussi d’avoir « terminé son année fiscale 2026 dans les délais prévus concernant la montée en puissance des produits basés sur la technologie HAMR ».

HAMR, pour Heat Assisted Magnetic Recording, est une technologie qui utilise un faisceau laser pour atteindre localement une température de plusieurs centaines de °C (Seagate parle de 425 °C) afin de polariser un grain magnétique et ainsi stocker un bit d’information. Il y a deux ans, Seagate affirmait que la fiabilité avait été améliorée et qu’elle était alors au « même niveau que les disques durs PMR [Perpendicular Magnetic Recording, ndlr] traditionnels ».

Mozaic 3, 4 et maintenant 5 avec 50 To et plus

Chez Seagate, la gamme HAMR se décline dans les disques durs Mozaic. La première génération était Mozaic 3 avec des HDD de 3,5 pouces de 30 To et plus. Le constructeur affirme que les produits de cette gamme sont désormais « qualifiés et opérationnels en environnement de production chez tous les principaux clients cloud ». Fin 2025, ils n’étaient « que » cinq.

La deuxième génération, Mozaic 4 (avec des expéditions en volume depuis mars 2026) avec des disques durs jusqu’à 44 To, « continue sa montée en puissance chez les deux plus grands fournisseurs de cloud mondiaux, et des qualifications supplémentaires auprès d’autres clients sont en cours ». Fin 2025, seuls deux fournisseurs majeurs du cloud avaient qualifié les disques durs Mozaic 4.

Seagate prévoit qu’à la fin de l’année 2026 (civile cette fois-ci), 50 % des exaoctets produits dans la gamme HAMR viendront de la série des HDD Mozaic 4, qui rencontre au passage un « franc succès », affirme David Mosley, directeur général de Seagate.

Mais l’entreprise en profite surtout pour parler de l’avenir avec Mozaic 5 et donc des disques durs de 50 To et plus – avec des plateaux de 5 To et 10 plateaux par disque. Elle prévoit des « livraisons de qualification à la fin de l’année calendaire 2027 ».

Le fabricant explique que, dans les disques durs actuellement vendus, l’augmentation des capacités ne vient pas seulement d’une multiplication du nombre d’unités, mais d’une meilleure densité : « Si vous prenez l’année dernière, et que vous regardez le nombre de plateaux et de têtes à l’intérieur du HDD, nous avons probablement progressé de 15 à 20 %, alors que le nombre d’unités est resté absolument stable ».

De manière générale, la moyenne des disques durs s’approche de plus en plus de 10 plateaux par HDD (et donc 20 têtes de lecture/écriture). Seagate reste pour le moment à 10 plateaux maximum, là où ses concurrents vont plus loin : Western Digital est monté à 11, puis Toshiba à 12 plateaux. Il est de plus en plus complexe d’en ajouter car les dimensions du 3,5 pouces sont contraintes si l’on veut rester dans le format classique.

69, 100 et 150 To en ligne de mire

Et ce n’est pas encore la fin de l’augmentation des capacités, loin de là. Fin 2025, Seagate annonçait avoir atteint une capacité de 6,9 To par plateau dans ses laboratoires, soit 69 To dans un seul disque dur avec 10 plateaux.

À l’horizon 2032, Seagate prévoit de passer à 10 To et donc à des disques durs de 100 To. Le fabricant affirme avoir « des idées pour maximiser la capacité de densité surfacique du HAMR à 10 To/disque et au-delà, y compris de nouvelles architectures système et conceptions de lecteurs ». 150 To et plus sont déjà évoqués.

Seagate va expédier des disques durs de 50 To dès 2027

31 juillet 2026 à 09:25
Bientôt au Ministère ?
Seagate va expédier des disques durs de 50 To dès 2027

Tout roule pour Seagate, qui voit ses bénéfices et sa marge brute augmenter fortement. Le fabricant de disques durs en profite pour parler de son avenir avec des HDD de 50 To et plus dès l‘année prochaine, dans la gamme Mozaic 5.

Seagate vient de publier son bilan financier pour le quatrième et dernier trimestre de son exercice financier 2026. L’entreprise voit ses revenus trimestriels augmenter de 50 % et de 34 % sur un an. Le bénéfice net suit la même tendance avec 3,184 milliards de dollars en 2026, contre 1,469 milliard en 2025.

La pénurie et la hausse des prix n’ont pas les mêmes conséquences pour tout le monde… comme en témoigne aussi la marge brute, passée de 35,2 % à 45,6 % en un an. Seagate se réjouit aussi d’avoir « terminé son année fiscale 2026 dans les délais prévus concernant la montée en puissance des produits basés sur la technologie HAMR ».

HAMR, pour Heat Assisted Magnetic Recording, est une technologie qui utilise un faisceau laser pour atteindre localement une température de plusieurs centaines de °C (Seagate parle de 425 °C) afin de polariser un grain magnétique et ainsi stocker un bit d’information. Il y a deux ans, Seagate affirmait que la fiabilité avait été améliorée et qu’elle était alors au « même niveau que les disques durs PMR [Perpendicular Magnetic Recording, ndlr] traditionnels ».

Mozaic 3, 4 et maintenant 5 avec 50 To et plus

Chez Seagate, la gamme HAMR se décline dans les disques durs Mozaic. La première génération était Mozaic 3 avec des HDD de 3,5 pouces de 30 To et plus. Le constructeur affirme que les produits de cette gamme sont désormais « qualifiés et opérationnels en environnement de production chez tous les principaux clients cloud ». Fin 2025, ils n’étaient « que » cinq.

La deuxième génération, Mozaic 4 (avec des expéditions en volume depuis mars 2026) avec des disques durs jusqu’à 44 To, « continue sa montée en puissance chez les deux plus grands fournisseurs de cloud mondiaux, et des qualifications supplémentaires auprès d’autres clients sont en cours ». Fin 2025, seuls deux fournisseurs majeurs du cloud avaient qualifié les disques durs Mozaic 4.

Seagate prévoit qu’à la fin de l’année 2026 (civile cette fois-ci), 50 % des exaoctets produits dans la gamme HAMR viendront de la série des HDD Mozaic 4, qui rencontre au passage un « franc succès », affirme David Mosley, directeur général de Seagate.

Mais l’entreprise en profite surtout pour parler de l’avenir avec Mozaic 5 et donc des disques durs de 50 To et plus – avec des plateaux de 5 To et 10 plateaux par disque. Elle prévoit des « livraisons de qualification à la fin de l’année calendaire 2027 ».

Le fabricant explique que, dans les disques durs actuellement vendus, l’augmentation des capacités ne vient pas seulement d’une multiplication du nombre d’unités, mais d’une meilleure densité : « Si vous prenez l’année dernière, et que vous regardez le nombre de plateaux et de têtes à l’intérieur du HDD, nous avons probablement progressé de 15 à 20 %, alors que le nombre d’unités est resté absolument stable ».

De manière générale, la moyenne des disques durs s’approche de plus en plus de 10 plateaux par HDD (et donc 20 têtes de lecture/écriture). Seagate reste pour le moment à 10 plateaux maximum, là où ses concurrents vont plus loin : Western Digital est monté à 11, puis Toshiba à 12 plateaux. Il est de plus en plus complexe d’en ajouter car les dimensions du 3,5 pouces sont contraintes si l’on veut rester dans le format classique.

69, 100 et 150 To en ligne de mire

Et ce n’est pas encore la fin de l’augmentation des capacités, loin de là. Fin 2025, Seagate annonçait avoir atteint une capacité de 6,9 To par plateau dans ses laboratoires, soit 69 To dans un seul disque dur avec 10 plateaux.

À l’horizon 2032, Seagate prévoit de passer à 10 To et donc à des disques durs de 100 To. Le fabricant affirme avoir « des idées pour maximiser la capacité de densité surfacique du HAMR à 10 To/disque et au-delà, y compris de nouvelles architectures système et conceptions de lecteurs ». 150 To et plus sont déjà évoqués.

Porno : l’Arcom lance sa plus vaste action, mais la vérification d’âge reste une blague

30 juillet 2026 à 10:07
Il en faut peu pour être heureux
Porno : l’Arcom lance sa plus vaste action, mais la vérification d’âge reste une blague

L’Arcom continue sa lutte contre les sites pornos qui n’ont pas mis en place une vérification d’âge afin de protéger les mineurs. Des procédures contre une nouvelle salve de 31 sites ont été lancées, portant à 66 le nombre de sites dans le viseur de l’Arcom depuis le début de son offensive.

Dans un communiqué publié en cette fin de mois de juillet, l’Arcom annonce intervenir contre 31 nouveaux sites pornographiques « qui ne respectent pas la loi », mais sans les citer. L’Autorité ne détaille pas non plus les différentes actions mises en place.

13 + 13 + 5 plateformes dans le viseur de l’Arcom

Le grief est toujours le même : mettre en place un système de vérification d’âge pour laisser à la porte les mineurs. « Certains de ces services font également l’objet, en tant que très grandes plateformes en ligne, d’une enquête de la Commission européenne pour protéger les mineurs partout dans l’Union », ajoute l’Autorité.

Comme nous l’avons déjà longuement expliqué, la France a dû avoir recours à une « parade » sur la vérification d’âge. L’Arcom a les mains libres sur les sites français et extra-européens où la loi SREN s’applique, mais ceux d’un autre pays de l’Union européenne doivent être désignés par un arrêté. En effet, la France ne peut pas entrer en concurrence avec les textes européens : « le droit de l’Union européenne prime sur le droit national, y compris les dispositions constitutionnelles », rappelle Vie Publique. D’où cette pirouette sémantique.

Auprès de plusieurs de nos confrères, dont l’AFP, l’Arcom apporte des détails. Les 31 sites sont divisés en trois groupes, justement pour séparer ceux en France et en dehors de l’Union des autres :

  • 5 sites sont établis en France ou en dehors de l’Union européenne. L’Arcom a envoyé des lettres d’observation et les sites ont 15 jours pour y répondre avant que des actions soient éventuellement prises.
  • 13 sites sont établis dans l’Union européenne. L’Arcom n’agit pas seule et passe par une procédure de coopération européenne.
  • 13 sites sans pays d’établissement connu. Dans ce cas, l’Arcom a demandé un blocage ou déréférencement sous 48 heures aux FAI et moteurs de recherche.

Le Parisien publie de son côté la liste de ce que seraient les 31 sites incriminés par l’Arcom. Les cinq sites établis en France seraient Borntobefuck, Motherless, Pornone, Xaminu et Xfrenchies.


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☕️ Flockeries d’été : sept différences sur le gril d’un barbecue maison, version Mars Attacks

29 juillet 2026 à 11:37


Cet été, Next propose de vous divertir avec un cahier de vacances spécial geek. On vous a préparé des mini-jeux pour vous occuper sur la plage, à la montagne, en voyage… Cerise sur le gâteau, il y a des cadeaux à gagner.

Deux fois par semaine, on se donne rendez-vous pour s’amuser et/ou agiter ses méninges. La liste de tous nos jeux de l’été 2026 est disponible sur la page suivante, complétée au fur et à mesure des publications :

Visiblement, l’attaque de l’année dernière s’est soldée par un échec cuisant pour Elon Musk et sa troupe de clones. Les Martiens ont gagné et savourent désormais un p’tit barbecue maison. Deux photos ont été prises par des rovers de la NASA sur place (celui de l’Europe fait la crêpe au sol et marche beaucoup moins bien que prévu…), mais les objectifs ne sont pas parfaitement alignés, saurez-vous trouver les sept différences ?

L’image est aussi disponible en format large, avec les deux l’une à côté de l’autre dans un seul fichier.

☕️ Flockeries d’été : sept différences sur le gril d’un barbecue maison, version Mars Attacks

29 juillet 2026 à 11:37


Cet été, Next propose de vous divertir avec un cahier de vacances spécial geek. On vous a préparé des mini-jeux pour vous occuper sur la plage, à la montagne, en voyage… Cerise sur le gâteau, il y a des cadeaux à gagner.

Deux fois par semaine, on se donne rendez-vous pour s’amuser et/ou agiter ses méninges. La liste de tous nos jeux de l’été 2026 est disponible sur la page suivante, complétée au fur et à mesure des publications :

Visiblement, l’attaque de l’année dernière s’est soldée par un échec cuisant pour Elon Musk et sa troupe de clones. Les Martiens ont gagné et savourent désormais un p’tit barbecue maison. Deux photos ont été prises par des rovers de la NASA sur place (celui de l’Europe fait la crêpe au sol et marche beaucoup moins bien que prévu…), mais les objectifs ne sont pas parfaitement alignés, saurez-vous trouver les sept différences ?

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23 % des téléphones portables analysés par l’ANFR en 2025 n’étaient pas conformes

29 juillet 2026 à 10:21
DAS du tronc
23 % des téléphones portables analysés par l’ANFR en 2025 n’étaient pas conformes

Comme chaque année, l’Agence nationale des fréquences publie son bilan de surveillance des terminaux mobiles, portant notamment sur les niveaux d’exposition aux ondes. En 2025, 12 % des smartphones dépassaient les limites réglementaires. Au total, pas moins de 23 % des téléphones portables n’étaient pas conformes, tous griefs confondus.

Chaque année, l’ANFR prélève des terminaux dans le commerce pour mesurer le DAS, c’est-à-dire le niveau d’exposition aux ondes. Bon nombre d’entre eux sont des smartphones, mais pas uniquement puisque les montres, ordinateurs portables, casques et autres terminaux sont également soumis aux mêmes régles.

Nous avons, pour rappel, publié plusieurs dossiers sur la définition du DAS (débit d’absorption spécifique), ses mesures, ses évolutions réglementaires, les risques qui en découlent, etc.

17 smartphones non-conformes, 9 dépassaient le DAS réglementaire

Actuellement, il existe trois DAS soumis à des limites réglementaires en France : DAS tête quand le téléphone est sur l’oreille (2 W/kg maximum), DAS tronc avec le smartphone à 5 mm (4 W/kg maximum) et enfin DAS membre avec le téléphone au contact d’un membre (4 W/kg maximum).

« En 2025, 80 équipements ont ainsi été contrôlés : 73 téléphones mobiles et 7 autres types d’équipements », pour un total de 33 marques, affirme l’Agence nationale des fréquences. Dans le lot, neuf smartphones ont dépassé la limite réglementaire, huit sur le DAS membre, et un sur le DAS tête.

Sur les neuf non conformes pour le DAS, seuls quatre smartphones ont eu une mise à jour logicielle pour corriger le défaut (l’ANFR s’en est assurée avec de nouvelles mesures). Les cinq autres ont fait l’objet d’un retrait du marché avec des modèles chez Ulefone, Oukitel, Doogee, Fossibit et Hotwav.

De plus, « huit autres téléphones présentaient des non-conformités administratives (marquage CE, dossier technique) ». Au total, ce sont 17 téléphones non conformes sur 73, soit 23 % tout de même. Sur le seul DAS, 12 % des smartphones n’étaient pas non-conformes.

Qu’en est-il par rapport aux années précédentes ?

Nous avons comparé les chiffres de 2025 des seuls smartphones à ceux des années précédentes :


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T@LC : on a voulu tester Kimi K3 (1 562 Go) en « local », on a failli finir ruinés

27 juillet 2026 à 15:37
Heu… 43 800 euros en note de frais, ça passe ?
T@LC : on a voulu tester Kimi K3 (1 562 Go) en « local », on a failli finir ruinés

Installer le modèle open source Kimi K3 en « local » c’est faisable ? Non… Et en louant des GPU pour rester maître de ses données ? En théorie, oui… mais la facture risque de vous faire mal au porte-monnaie avec plus de 1 000 euros… par jour.

C’est donc aujourd’hui que Moonshot AI publie les poids de son dernier modèle Kimi K3, avec pas moins de 2 800 milliards de paramètres. Il est donc possible de l’installer et de l’utiliser en local ou bien sur une machine louée. Vous pouvez rester maître de vos données et prompts, sans passer par les serveurs de l’entreprise.

Est-ce facile à déployer sur une machine ? Réponse simple : non. Quelles sont les performances ? Excellentes… pour vider rapidement votre porte-monnaie. Cela mérite des explications.

Le point crucial est la mémoire. Pour utiliser dans de bonnes conditions un modèle, il faut pouvoir charger ses paramètres en mémoire – idéalement dans celle du GPU, même s’il est possible de composer aussi avec celle du CPU au prix de performances moindres. Les paramètres, ce sont les poids des neurones. À la place des poids, on peut aussi parler des nombres.

Avec un modèle aussi gros, louer des instances GPU pour le faire tourner nous couterait plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois, comme nous allons le voir.


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Téléphonie mobile : le plan de l’Arcep pour éviter une cacophonie des fréquences dès 2030

27 juillet 2026 à 07:19
New new deal
Téléphonie mobile : le plan de l’Arcep pour éviter une cacophonie des fréquences dès 2030

Entre 2030 et 2035, toutes les autorisations des opérateurs de téléphonie mobile vont arriver à échéance. Les dates diffèrent selon les bandes de fréquences et les opérateurs, avec parfois plusieurs années d’écart. L’Arcep anticipe et propose une uniformisation à 2035… en ajoutant au passage des obligations aux opérateurs.

La téléphonie mobile est largement installée dans notre quotidien et personne n’est surpris de téléphoner dans une voiture ou un train, de télécharger à plusieurs centaines de Mb/s des données, etc. Les évolutions se sont faites par vagues avec les générations « G » : 2G, 3G, 4G, 5G et 6G en préparation.

7 bandes de fréquences, 4 opérateurs, des dizaines d’autorisations

Dans tous les cas, ces technologies utilisent des bandes de fréquences pour communiquer : 700, 800, 900, 1 800, 2 100, 2 600 et 3 500 MHz sont actuellement exploitées par les quatre opérateurs : Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR… qui est en train de se faire racheter par les trois autres.

L’Agence nationale des fréquences (ANFR, en charge de la gestion des fréquences) rappelle que cette « ressource rare et stratégique, utilisée pour toutes les communications sans fil, appartient au domaine public de l’État ». Pour en avoir un usage exclusif, les opérateurs payent à prix d’or des redevances (parfois aux enchères) pour obtenir des licences d’utilisation, qui sont limitées dans le temps.

Les premières autorisations remontent aux années 90, à SFR et France Télécom à l’époque. Bouygues Telecom a eu sa première autorisation fin 1994, puis Free Mobile en 2010. Des prolongations ont été mises en place (ou de nouvelles procédures), d’autres fréquences attribuées. La durée de vie des licences est généralement de 15 à 20 ans. Après cela, les opérateurs n’ont plus le droit d’utiliser les fréquences.

Dans l’annexe de ce document, l’Arcep liste les décisions (avec leur date et éventuellement celle des modifications) des fréquences de chaque opérateur. Les attributions sont différentes, et donc les échéances également. Maintenant que la fin se rapproche, comment gérer cette situation ? L’Arcep a lancé une nouvelle consultation publique. La période est large : entre 2030 et 2035 selon les fréquences et les opérateurs (tous ne sont pas alignés).

De début 2030 (900 et 2 100 MHz) à fin 2035 (700 MHz)


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