Le prince héritier saoudien Mohammad ben Salmane a reçu vendredi le président turc, Recep Tayyip Erdogan, et le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, à La Mecque, où tous trois ont signé un accord de défense conjoint. Ce “bouclier” contre la menace iranienne marque un “pas inédit” dans la restructuration de l’architecture régionale, estime la presse internationale.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, après la signature d’un pacte de défense à La Mecque, le 7 août 2026.
Téhéran a indiqué mercredi s’être mis d’accord avec Mascate sur un nouvel itinéraire de transit des navires dans le passage maritime, dont ils sont tous deux riverains. Pour la presse américaine, le projet reviendrait de fait à consacrer le contrôle exercé par l’Iran sur le détroit.
Les Libanais commémorent dans la douleur l’explosion gigantesque ayant fait, le 4 août 2020, plus de 200 morts et décimé des pans entiers de leur capitale. Mais contrairement aux précédentes commémorations, celle-ci se distingue par l’espoir d’un aboutissement de l’enquête, entravée pendant de longues années.
Près de vingt personnes ont été tuées dans des bombardements de l’armée israélienne sur l’enclave palestinienne, quelques jours après l’annonce par Donald Trump d’un accord sur le désarmement du Hamas et le retrait israélien du territoire occupé.
Une Palestinienne déplacée réagit en observant la destruction d’abris de fortune à la suite d’une frappe aérienne israélienne ayant visé Deir El-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, le 1er août 2026.
En acceptant la feuille de route du plan Trump prévoyant la mise hors service progressive de son arsenal en échange d’un retrait graduel de l’armée israélienne, le Hamas ouvre la perspective d’une fin de la guerre à Gaza, ardemment attendue par la population de l’enclave. Mais le succès de cet accord dépend désormais aussi de la volonté d’Israël de s’y conformer, observe la presse palestinienne.
Les récentes attaques des houthistes contre des intérêts saoudiens et leur annonce d’un blocus maritime dans le détroit de Bab El-Mandeb risquent de balayer le fragile statu quo qui régnait au Yémen. Tous les acteurs se préparent à une reprise des combats à grande échelle, analyse la presse internationale.
Des membres d’une unité militaire houthiste lors d’une manifestation contre l’Arabie saoudite, à Sanaa, la capitale yéménite contrôlée par le groupe armé, le 17 juillet 2026.
Restée à l’écart depuis le début du conflit entre l’Iran et les États-Unis, la milice yéménite alliée de Téhéran entrave, depuis le 20 juillet, la principale voie maritime de contournement du détroit d’Ormuz pour les exportations pétrolières saoudiennes. Objectif : exercer une pression supplémentaire sur le marché mondial de l’or noir en vue de gains géopolitiques au profit de l’“axe iranien”, analyse “L’Orient-Le Jour”.
Un marin yéménite (de la marine relevant du gouvernement officiel, opposé aux houthistes) à bord d’un navire au large des îles Hanish, en mer Rouge, le 27 juillet 2026.
Depuis le début de l’été, des centaines de jeunes Gazaouis ont pu profiter de piscines improvisées construites au bord de mer avec des gravats grâce à l’initiative d’un homme. Une échappatoire pour ces enfants traumatisés, raconte la correspondante du “Guardian” dans l’enclave palestinienne.