Vue normale

Gordon Murray S1, et si la McLaren F1 était née en 2026 ?

21 août 2026 à 15:09

L’année dernière, Gordon Murray avait rendu un hommage très appuyé à la McLaren F1LM. Il récidive cette année avec une versoin moins typée course. A tel point que la S1 apparaît comme une sorte de restomod de la première supercar vendue par McLaren.

Trente-quatre ans ont passé, mais la McLaren F1 reste considérée comme une des supercars les plus abouties de tous les temps. Elle hante McLaren qui tente de s’en détacher avec sa McL 6GT. Mais elle hante également son concepteur, Gordon Murray. Ses premiers modèles lancés sous sa propre marque avaient déjà en eux de nombreux gènes communs. Le pas a été franchi l’année dernière avec la S1LM présentée à Pebble BEach. L’ingénieur sud-africain revient cette année au même endroit avec une version routière, la Gordon Murray S1. Et sans surprise, elle s’apparente à une version modernisée, améliorée de la F1.

On retrouve un style calqué sur son ancêtre, mais doté d’optimisations aérodynamiques et en partie épuré. L’imposant aileron de la F1 est remplacé par un aileron plus discret, mais actif. En revanche, Gordon Murray n’intègre pas sur ce modèle le système à effet de sol actif de la T50. On notera les rétroviseurs en position haute, comme sur le show-car initial de la F1, mais qui n’avaient pas été retenus en production.

Sous le capot, c’est bien un V12 atmosphérique que l’on retrouve. Non pas un bloc BMW, mais un moteur conçu et produit par Cosworth. Avec ses 4,2 litres de cylindrée, il développe 690 ch au régime assez incroyable de 121000 tr/min. HAut régime, mais avec néanmoins déjà 80% du couple disponible à 2500 tr/min. Ce moteur assez incroyable est associé uniquement à une boîte manuelle à 6 rapports.

La commande de cette boîte est installée à droite du pilote, qui est quant à lui au centre du cockpit. Installation typique que l’on retrouve par ailleurs sur la T50. Les deux sièges latéraux sont fixes et intégrés à la structure.

Gordon Murray produira 64 exemplaires de la S1. 64, le nombre de McLaren F1 produites en définition standard (dont 2 converties en F1 GT) et hors prototypes.

Tout cela étant dit, on ignore la position exacte de McLaren ou de Peter Stevens sur cette recréation.

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Porsche Flachbau RS, la 911 à nez plat est de retour, mais pour un seul exemplaire

20 août 2026 à 15:26

Le département Sonderwunsch de Porsche va désormais plus loin que de simples changements de couleurs et matières. Avec sa nouvelle création, il relance la mythique Flachbau, ou Slant nose, des années 80 et directement inspirée de la 935, alias Moby Dick.

À l’aube des années 80, le directeur technique du département course de Porsche, un certain Norbert Singer, imagine une solution radicale pour améliorer l’aérodynamique de la variante de course de la 911. Il éradique donc les ailes proéminentes de la 911 et repositionne les phares en partie basse. Ce n’est pas interdit par le règlement, donc c’est autorisé… La 935, que l’on surnommera Moby Dick, est née.

Mais la solution ne restera pas cantonnée à la compétition. À l’époque, le dessin de la 911 n’est pas sacralisé comme il l’est aujourd’hui. D’autant que la mode est aux capots profilés. Quelques clients fortunés commencent à commander au département Sonderwunsch (ou son équivalent d’alors) des 930 Turbo reprenant l’avant de la 935. Une poignée d’exemplaires sont réalisés, mais s’avèrent difficiles à homologuer avec leurs phares en partie basse.

Mais en 1983, la Flachbau, ou Slant Nose, intègre officiellement le catalogue. Il s’agit alors de la version haut de gamme de la 930 Turbo. Proposée en coupé ou en cabriolet, elle adopte des phares rétractables, eux aussi très tendance. Officiellement, un peu moins de 1000 unités seront produites jusqu’au retrait de cette variante en 1988. Mais quelques préparateurs comme Gemballa, Zender, Rinspeed ou Ruf réalisent leur propre version.

La Flachbau est donc de retour à la demande d’un riche client. La base est celle d’une 911 GT2 RS, mais pas le modèle actuel. Il s’agit d’une version 2018. Pourquoi ? Tout simplement car en 2019 Porsche a créé une nouvelle « Moby Dick » pour la compétition… Et pour créer ce modèle exclusif, Porsche a tiré de sa retraite le designer de cette voiture de course, Grant Larson.

Le point crucial du dessin de la face avant est celui de l’éclairage. La nouvelle Flachbau n’adopte pas de phares rétractables, malheureusement. Les barres de LED sont disposées à l’horizontale, dans le prolongement des écopes au sommet des ailes. À l’arrière, l’aileron adopte un motif en S qui s’inspire de certaines 935, mais aussi de la 911 GT3 R Rennsport. Il est réglable en trois positions et produit jusqu’à 540 kg d’appui à 340 km/h.

Réalisée en coopération avec Manthey, cette Porsche unique a subi d’importants tests de validation. Trois prototypes ont ainsi été construits. Sur le Nürburgring, ils n’ont pas échappé aux chasseurs d’image et la présentation de la Flachbau était donc très attendue…

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Pebble Beach 2026 : Hennessey Blackbird, changement de dimension

18 août 2026 à 15:57

Avec la Venom F5, Hennessey est devenu constructeur. Avec sa remplaçante, il compte pleinement intégrer le club international des producteurs de supercars et hypercars. Au delà de la seule course à la vitesse, la Hennessey Blackbird se veut maintenant plus aboutie et développe une véritable identité pour la marque.

Réputé pour ses conversions bourrées de chevaux sur la base de différents modèles américains, Hennessey Performance s’est révé en véritable constructeur de voitures de sport. Le chemin a commencé avec la Venom, une Lotus Elise gavée aux amphétamines. Avec son premier modèle spécifique, la Venom F5, le préparateur texan est devenu constructeur automobile.

Mais au-delà de la course à la vitesse pure à laquelle il s’est livré, Hennessey souhaite à présent développer une véritable identité. Elle sera basée sur les sensations et le lien entre l’homme et la machine. Avec cette démarche, il compte se positionner de plein droit aux côtés des Koenigsegg, Zenvo ou Pagani.

Le nom de Blackbird évoque bien entendu le fameux SR71 Blackbird. Le bolide multiplie les références aéronautiques avec les petits ailerons avant ou arrière, ou les entrées d’air qui évoquent des réacteurs. Le morceau de bravoure est à l’arrière. On y trouve deux petites ailettes qui se déploient à la verticale à plus de 70 km/h. Elles laissent alors découvrir un quadruple échappement du plus bel effet. Dont le motif est lui-même une belle référence aéronautique avec le Bell X1 de Chuck Yaeger…

Et puisque nous sommes à bord d’une américaine, la Hennessey Blackbird met quatre porte gobelets à disposition de ses deux occupants. Ils sont surtout aménagés de manière à reproduire le motif de l’échappement. Mais l’aménagement intérieur ne s’arrête pas à cela pour séduire le client : simplicité, instrumentation analogique simplement complétée d’un support de téléphone, boîte manuelle, articuliations du pédalier visibles, volant qui ne comporte aucune commande… Et sur la console centrale, une belle grille de commande manuelle.

Une grande routière

La Blackbird sera en effet proposée exclusivement avec une boîte manuelle. Machine arrière par rapport à la Venom F5 initialement lancée uniquement avec une boîte robotisée, supplantée sur sa fin de carrière par une offre manuelle. Sous le capot, Hennessey disposera d’un tout nouveau moteur. Le V8 Fury de 6,6 cédera sa place à un tout nouveau bloc. Toujours un V8, mais cubant 6,2 litres et conçu par Ilmor.

Pour les sensations, il développera une puissance maximale entre 800 et 850 ch et grimpera jusqu’à 9000 tr/min. Le 0 à 100 km/h est attendu en 2,5 s. Pour la vitesse maximale, Hennessey se contente d’évoquer 354 km/h. Loin des plus de 500 visés par la Venom F5. Car cette Blackbird entend être une routière plus qu’une pistarde. Une routière rapide, mais assez confortable pour tirer plus de 1300 km dans la journée.

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Pebble Beach 2026 : Ferrari CZ26, un one-off pas comme les autres

17 août 2026 à 14:46

Les One-off issus du Ferrari Design Studio ne sont plus une rareté absolue. Mais la CZ26 sort du lot en exprimant un style radicalement différent de celui de la plupart de ses congénères.

20 ans en arrière, il était quasiment impossible de créer une Ferrari unique. LA P4/5 créée par Pininfarina pour James Glickenhaus est un rare exemple. Mais depuis le lancement du programme Progetti Speciali en 2008 dont le premier fruit fut la SP1, le Cavallino Rampante est apposé chaque année à au moins une création exclusive.

Chacune est unique, avec un travail plus ou moins profond. La création de l’année 2026 est une modification lourde de la SF90 Stradale. Elle se distingue par des coix stylistiques assez éloignés de ceux des autres créations uniques de Maranello. Ici, point de nostalgie, de quête de classicisme ou d’évocation de modèles anciens.

Le langage stylistique est clairement contemporain et géométrique. La carrosserie grise épurée semble moulée dans un bloc duquel ressortent des composants techniques comme les optiques, prises d’air, échappement… Certains sont surlignés de rouge pour les mettre en valeur.

Les changements ont imposé des évolutions de certains composants mécaniques, comme les radiateurs, ou sur l’aérodynamique du véhicule. Néanmoins, la partie moteur ne change pas et l’on retrouve le V8 hybride rechargeable de 797 ch associé à un moteur électrique de 162 kW et une batterie de 7,9 kWh. La vitesse de pointe est annoncée à 328 km/h et le 0 à 100 km/h en 2,5 secondes.

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Koenigsegg CCGT1, 20 ans après

16 août 2026 à 14:51

Dans la foulée de la CC850 qui honore le premier modèle de la marque, la nouvelle CCGT1 vient conclure le chapitre malheureux du premier engagement de Koenigsegg en compétition. Cette fois-ci, 70 exemplaires verront le jour.

Dès ses débuts, Koenigsegg songe à un engagement en compétition. La catégorie GT1 est alors vue comme une bonne opportunité. Une déclinaison piste de la CC8S est donc mise au point. Mais le constructeur suédois fait les frais d’un changement de réglementation lié aux volumes de production minimum. Un volume impossible à tenir pour un si petit constructeur. Ce qui le pousse à remiser son projet au placard avec un seul prototype construit et jamais engagé en course. Dans les années suivantes, sa réputation lui permet de vendre sans difficulté ses véhicules sans avoir recours à la compétition pour en justifier les performances.

Profitant de l’existence de la CC850, hommage à la CC8S, Koenigsegg en décline à présent une version piste. Elle s’inspire logiquement de la CCGT. Mais si elle propose le premier pack piste de la marque avec pneus slick, siège course avec harnais 6 points, arceau-cage en carbone ou vérins de levage pneumatiques intégrés, la CCGT1 reste bel et bien homologuée pour la route. Ce ne sera toutefois pas son terrain de prédilection.

Les révisions apportées à son style par rapport à la CC850 ont pour objectif l’allègement, ou l’amélioration de l’appui aérodynamique. On évoque le chiffre de 800 kg à 250 km/h. En particulier avec l’énorme aileron arrière. Plus qu’une simple lame, il s’agit d’un aileron actif et il se singularise en prime par son éclairage intégré sur toute la largeur.

De quoi en remontrer aux compétiteurs qui se retrouveront derrière l’engin propulsé par le V8 maison, développant 1280 ch. Voire 1600 s’il est alimenté en E85. La transmission est la boîte séquentielle Light Speed Transmission à 9 rapports du constructeur. On pourra opter pour une grille classique Engage Shift System apparue sur la CC850.

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Pebble Beach 2026 : Brabus Bodo Cabriolet

16 août 2026 à 08:28

Après le coupé, Brabus dévoile le cabriolet Brabus Bodo. Un objet qui consacre l’évolution de l’entreprise vers de nouveaux marchés bien au delà de la transformation de modèles Mercedes.

Durant près de 50 ans, Brabus aura été synonyme de performances sur base de Mercedes, à grands coups d’augmentation de cylindrée des plus gros moteurs issus de Stuttgart ou d’Affalterbach (pour AMG). Mais depuis quelques années, les ateliers de Bottrop ont subit une profonde mutation, symbolisée par le coupé Bodo présenté au printemps, et à présent son équivalent découvrable.

Haute performance

Nous restons bien dans le domaine de la haute perfomance et la démesure typique de Brabus. Le V12 5.2 développe ainsi 735 kW / 1000 ch et 1200 Nm, une vitesse maximale de 360 km/h et un 0 à 100 km/h exécuté en 3 secondes. Mais l’aspect de l’engin n’a rien à voir avec la force brute des Brabus Rocket par exemple. Fini l’ajout de multiples appendices en carbone. Le constructeur signe une carrosserie entièrement inédite.

Haute couture

Autre changement notable, Brabus oeuvre désormais sur des bases plus variées : Porsche, Rolls-Royce, Bentley… L’aventure a démarré avec de simples évolutions de style intérieur ou extérieur, et prend désormais toute son empleur avec des créations aussi extrêmes que celles réalisées sur les modèles à l’étoile. La preuve ? Pour ces modèles qui honorent le fondateur Bodo Buschmann, ce n’est pas un modèle Mercedes qui a été choisi. Même si le style ou les proportions rappellent le concept Maybach Vision 6. La base technique est celle d’une Aston Martin Vanquish, avec son V12 produit à Cologne par… Ford.

77 exemplaires de cette Bodo Cabriolet seront produites pour 1 077 000 euros, hors taxes…

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McLaren McL 6GT, une nouvelle voie inspirée par le passé

14 août 2026 à 12:53

Il y a quelques semaines, McLaren présentait une reconstitution fidèle de la première voiture de route imaginée par son fondateur. Un projet historique annonciateur d’un futur modèle de série. Car la nouvelle McL 6GT est directement inspirée par la M6GT.

L’écurie de compétition qu’est McLaren est à présent devenue un constructeur de voitures de sport réputé. Mais la lignée ne remonte pas à la MP4-12C en 2011, ni à la F1 en 1992. La première McLaren de route fut la M6GT. Voulue par Bruce McLaren et conçue sur la base de la voiture de course M6A à la fin des années 60, elle est toutefois restée au stade du prototype à la suite du décès du fondateur de l’écurie.

Les équipes de McLaren Special Operations ont récemment procédé à une fidèle reconstitution de l’un des prototypes. Très fidèle même. Et pas du tout gratuite puisque l’opération s’intègre directement dans la communication autour de l’arrivée d’un futur modèle. Prévu pour 2028, il est préfiguré par le show-car McL 6 GT présenté ce week-end à la Monterey Car Week de Pebble Beach.

Un exercice périlleux

Bien entendu, partant du style d’un prototype né il y a 60 ans et basé sur un modèle de compétition sans grande quête en matière de style, il est difficile de construire un design contemporain. La McL 6GT s’y essaye sans donner dans le style rétro, mais en multipliant les références : positionnement de l’optique basse, feux arrière, lunette arrière, entrée d’air avant simplement fonctionnelle et rectangulaire, entrées d’air latérales… Le tout sans surcharge et en conservant des lignes sobres qui distinguent aujourd’hui la marque britannique de ses rivaux italiens. Deux détails sont à souligner : l’immatriculation du prototype original en ton sur ton sur le diffuseur arrière, ou la signature de Bruce McLaren sur le compartiment moteur.

Ce dernier adopte un bloc dont on ignore encore les détails. On sait en revanche qu’il est associé à une boîte manuelle. Une première pour la marque depuis la F1…

La version de série arrivera en 2028 et prendra position au sommet de la gamme McLaren.

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MP Gemballa Marsien GT, après le sable, le bitume

11 août 2026 à 15:41

Marc Philip Gemballa continue son aventure dans le monde des supercars sur base Porsche avec la nouvelle Marsien GT. Une version routière et fortement retravaillée de la Marsien, toujours avec un moteur signé Ruf.

Dans les années 80, Uwe Gemballa a donné naissance à quelques-unes des préparations les plus extrêmes sur base de Porsche 911. C’est l’époque de l’Avalanche ou de la Cyrrus. Après la mort de son fondateur en 2010 dans des conditions obscures, suivie de la saisie de l’entreprise, la marque continue sous une nouvelle direction. Mais elle n’est plus sous le contrôle de la famille.

En 2021, Marc Philip décide donc de faire renaître les grandes heures des créations extrêmes de son père. Le nom à peine modifié de MP Gemballa GmbH a bien entendu été vivement contesté par Gemballa GmbH.. D’autant que la nouvelle entreprise s’est elle aussi installée à Leonberg.

La Marsien rend alors hommage à la Porsche 959 de rallye-raid. Et elle n’est pas qu’une création numérique. Les premiers des 40 exemplaires prévus sont livrés aux clients, et MP Gemballa prépare déjà la suite.

Un moteur dantesque signé Ruf

Une suite qui prend la route, en transformant la Marsien née pour le sable et les pistes non asphaltées en supercar au ras du bitume. Le designer français Alan Derosier s’est remis à la planche à dessin. On lui doit par exemple la Radford Type 62-2. La Marsien GT adopte toujours comme base celle d’une 911 Type 992 en version Turbo S.

Mais l’apparence relativement lisse de la Marsien est transfigurée par le travail apporté sur l’aérodynamique. Prise d’air sur le toit, volets pilotés sur les ailes, prises d’air en bas de caisse, nouvelles entrées d’air sous l’aileron… L’ensemble de la carrosserie en carbone est nouveau, et permet au passage d’afficher 75 kg de moins que la Turbo S de base.

Ce travail aérodynamique est en partie destiné à alimenter un six cylindres à plat préparé par la référence dans le domaine : Ruf. Un partenaire historique de Gemballa… Le moteur affiche ici 830 ch et 930 Nm (640 ch et 760 Nm dans la Turbo S de base). Et, pour les clients les plus exigeants, une préparation à plus de 900 ch est en cours d’élaboration.

Après les 40 exemplaires de la Marsien, MP Gemballa prévoit 30 unités pour la Marsien GT. Soit un total de 70 véhicules qui célèbrent ce qui aurait été cette année le 70ᵉ anniversaire d’Uwe Gemballa.

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MG multiplie les nouveautés pour l’Europe

14 juillet 2026 à 14:11

Désireuse de vanter ses origines britanniques, MG a transformé le Festival of Speed de Goodwood en véritable tribune. Ma marque y a annoncé un vaste programme de nouveautés en Europe pour l’année prochaine. Une offensive qui couvrira tous les segments, en électrique comme en hybride rechargeable.

On attendait de pied ferme la nouvelle petite citadine électrique de MG. C’est pour le moment encore un simple concept, qui répond au nom de MG Go! qui a été dévoilé. Sous le vernis de concept façon voiture de rallye, on y découvre une voiture qui se pare d’un style un peu plus sexy que la cousine MG 3 Hybrid+, dont elle sera l’équivalent électrique.

Le constructeur évoque une inspiration de la MG B GT qui se limite probablement à la disposition des phares et des feux dans le prolongement de l’épaulement des ailes. Soit… Quant à la référence à l’Austin Metro Turbo, on la cherche encore.

La surprise du chef est l’apparition du concept MG Cyber. Si le nom entend se positionner dans la lignée du roadster Cyberster, il s’agit ici bel et bien d’un SUV. Déjà accusé par les médias chinois de copier la Xiaomi SU7 avec sa nouvelle MG 7, MG récidive avec un clone du YU7. Jusqu’à la couleur. Pour sa défense, MG est loin d’être la seule marque chinoise à copier sans vergogne les succès des autres…

Ce grand crossover électrique devrait arriver l’année prochaine en Europe. Il sera vraisemblablement accompagné du break MG. Tous deux inaugureront quelques technologies dans la gamme européenne, comme la conduite semi-autonome de point à point NOA (Navigate On Autopilot).

En complément de ces deux concepts bien visibles, MG a également confirmé le lancement l’année prochaine d’une nouvelle motorisation hybride rechargeable. Elle fera ses débuts à bord du plus petit MG ZS, qui deviendra un rival direct du BYD Atto2. Mais l’offre s’enrichira par ailleurs de trois nouveaux SUV hybrides rechargeables. Ces derniers qui associeront cette nouvelle mécanique à des batteries de type semi-solide. Ce sera une première mondiale pour un véhicule hybride.

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Hennessey Venom F5-M, la supercar à boîte manuelle la plus puissante du monde

10 juillet 2026 à 08:30

Avec la Venom F5, Hennessey propose déjà l’une des sportives les plus performantes du monde. Quelques chevaux en plus et voici 12 exemplaires d’une supercar aux antipodes d’une sportive électrique aseptisée…

La nouvelle Venom F5-M de Hennessey Special Vehicles participera ce week-end à la désormais traditionnelle montée de Goodwood. Avouons-le immédiatement, l’association d’une boîte manuelle à 6 rapports avec le V8 6.6 Fury développant 2039 ch n’est pas totalement nouveau. Le petit constructeur texan a déjà dévoilé cette configuration l’année dernière, en un unique exemplaire.

Mais la configuration revient à présent avec une carrosserie découvrable, et un package aérodynamique exclusif du plus bel effet avec sa dérive et sa prise d’air centrales. L’exemplaire qui sera montré au Festival of Speed est destiné à un client britannique, donc le nom s’affiche à l’arrière du véhicule et sur la console centrale. Un client qui a choisi d’afficher à la fois sa nationalité et celle du bolide avec les drapeaux britannique et étasunien présents sur la dérive ou sur les poignées de portes.

Cette fois-ci, la Venom à boîte manuelle revient pour une édition limitée. 12 unités de cette F5-M seront donc proposés, à 2,65 millions de dollars pièce…

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Voici la Ferrari Daytona Shooting Brake Hommage sur base de 599 GTB, par Niels Van Roij

9 juillet 2026 à 16:21

Le designer néerlandais Niels Van Roij rend hommage à l’un des breaks de chasse les plus exclusifs, la Daytona créée en 1972 par Panther Westwinds. Bien entendu, sur une base de Ferrari.

Niels Van Roij aime les breaks et il s’affirme comme le grand spécialiste de la création de breaks de chasse exclusifs. Après une très élégante Rolls-Royce Corniche, sa dernière création adopte comme base la Ferrari 599 GTB Fiorano Ce Le designer néerlandais n’en est pas à sa première création trouvant ses origines à Maranello. En 2021 déjà, il rendait hommage à la 250 GTO Breadvan. Cette fois, il honore l’autre mythique break de chasse Ferrari, la 365 GTB/4 Daytona convertie en 1972 par Panther Westwinds pour Luigi Chinetti Jr.

Ferrari 365 GTB/4 Daytona Shooting Brake - Photo Hexagon Classics
Ferrari 365 GTB/4 Daytona Shooting Brake - Photo Hexagon Classics

On retrouve l’arrière kammback avec sa vitre fixe, les feux intégrés à cette dernièreet les deux vitres latérales courbes ouvrantes. Elles sont désormais électrifiées. L’avant est également directement inspiré de celui du modèle original, mais se passe de phares escamotables.. La partie la plus étonnante est peut être l’intérieur. L’instrumentation est repositionnée au centre, comme cele du modèle de Panther en 1972. Mais la conservation de la casquette courbe originale n’est sans doute pas du meilleur effet.

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