Vue normale

Raspberry Pi Shares Its Official Tutorial For Making a Cyberdeck

Par : BeauHD
24 août 2026 à 20:00
Raspberry Pi has published an official guide for building a cyberdeck, leaning into a viral trend of homemade portable computers built from repurposed cases, purses, and other oddball hardware. The guide uses a Raspberry Pi 5, keyboard, battery, and Pelican-style case. The Verge reports: Raspberry Pi's head of social, Ashley Whittaker, acknowledged the cyberdeck trend today, saying "we haven't been able to get away from cyberdecks this year." Raspberry Pi has also increased its prices multiple times this year due to rising costs for RAM and other components, which could be another reason to support this growing market of active and would-be hobbyists. The 16GB version of the Raspberry Pi 5 included in the company's official cyberdeck guide got a $100 price hike in April, nearly as much as the board's original $120 price.

Read more of this story at Slashdot.

[Tuto] Quitter Google/Apple Photos et installer Immich (open source) sur un petit VPS

21 août 2026 à 11:37
Clic Clac c’est dans VOTRE boite
[Tuto] Quitter Google/Apple Photos et installer Immich (open source) sur un petit VPS

Et si vous repreniez la main sur vos données ? Après les mots de passe, nous vous expliquons comment sauvegarder vos photos sur un serveur (VPS) maison grâce à Immich, une application gratuite et open source. Les amateurs de Google Photos ne seront pas dépaysés.

Quand nous avons commencé nos articles sur les VPS, l’idée était simple : louer pour quelques euros par mois un serveur privé virtuel afin de reprendre possession de nos données, via des applications open source. Nous avons déjà expliqué comment installer le gestionnaire de mots de passe Vaultwarden et un VPN. N’oubliez pas de vérifier et de renforcer la sécurité, un serveur exposé sur Internet est attaqué plusieurs milliers de fois par jour en moyenne.

Immich, un clone open source de Google Photos

Aujourd’hui, on s’attaque à vos photos et vidéos. Pour remplacer Google et Apple Photos, il existe plusieurs alternatives. Nous avons choisi Immich, dont la version 3.0.0 a été mise en ligne cet été. Immich est composé d’une partie serveur (pour stocker les données) et de clients mobiles, pour Android et iOS.

Immich recommande une machine avec 6 Go de mémoire et 2 vcores minimum. Notre VPS de test en a respectivement 8 et 4. La méthode d’installation décrite dans le guide de démarrage rapide passe par Docker, que nous avons déjà installé pour Vaultwarden.

Nous pouvons donc entrer dans le vif du sujet. Comme toujours, on se connecte à notre VPS via PuTTy. Si vous avez bien suivi notre tuto sur la sécurité, normalement vous n’utilisez plus de mot de passe pour la connexion, mais une clé SSH.

Téléchargement et installation en quelques lignes de commandes


Il reste 76% de l'article à découvrir.
Vous devez être abonné•e pour lire la suite de cet article.
Déjà abonné•e ? Générez une clé RSS dans votre profil.

PINE64 Halts Linux Device Production Amid DRAM and EMMC Shortages

Par : BeauHD
19 août 2026 à 23:00
BrianFagioli writes: PINE64 has some very bad news for Linux hardware fans. PINE64 says it has no plans to produce additional Linux devices in the near future because of the ongoing DRAM and eMMC shortage. Future production will depend on component pricing after mid 2027, while existing PineNote and PineTab2 inventory could run out in roughly three months. The company says PineTime, PineVoice, and Pinecil production will continue as usual, but the outlook for its Linux hardware is much less certain. "That's it for this post, all in all it's a bit bleak for the Linux devices, but in the meantime PineStore still have a great lineup of MCU powered devices which will continue to expand with more exciting devices," the company said.

Read more of this story at Slashdot.

OpenLogi, nouvelle alternative au logiciel envahissant des souris Logitech

19 août 2026 à 07:44
Debloatware
OpenLogi, nouvelle alternative au logiciel envahissant des souris Logitech

Un développeur indépendant a conçu un logiciel alternatif à Logi Options+, le très lourd client officiel dédié aux souris Logitech. Écrit en Rust et disponible depuis peu pour Windows, macOS et Linux, il promet un contrôle complet, avec 44 actions préprogrammées. Le tout sans télémétrie ou nécessité de créer un compte sur le cloud du fabricant.

Logitech, comme bien d’autres fabricants de périphériques PC, associe depuis des années ses souris, claviers, webcams ou casque audio à un client logiciel dédié. Ce dernier donne accès aux options et réglages avancés, mais il incorpore aussi de nombreuses options plus discutables, entre télémétrie, promotions pour les nouveaux produits de la marque, sauvegarde des réglages dans le cloud, etc. Cette avalanche de fonctions connectées souvent non désirées se traduit par un poids important, en surface de stockage comme en mémoire vive, et fait râler de nombreux utilisateurs qui crient au bloatware.

Une alternative complète à Options+

Dans ce contexte, les utilisateurs de souris Logitech apprécieront peut-être de découvrir OpenLogi, une nouvelle initiative open source (voir le projet sur GitHub), qui présente le double intérêt de fonctionner uniquement en local, avec des réglages stockés au travers d’un simple fichier TOML, et de tourner sur les trois plateformes courantes que sont Linux, macOS et, depuis quelques jours, Windows.

OpenLogi est censé savoir gérer tous les périphériques Logitech qui passent par le protocole HID++, qu’ils soient connectés via le dongle radio maison, en Bluetooth ou au moyen d’un câble USB. Sur le plan fonctionnel, il permet d’attribuer une action précise, parmi 44 préprogrammées, à chaque bouton des souris les plus populaires du fabricant suisse (dont la MX Master 4).

OpenLogi dispose d’une interface graphique et d’un accès CLI

Le client sait également gérer le réglage de la précision (DPI), le SmartShift de la molette des MX Master (alternance entre roulette cliquable et défilement libre), ainsi que des réglages spécifiques à une application donnée (par exemple, des raccourcis dédiés aux fonctions courantes d’un logiciel d’image). Il offre enfin une vue simplifiée des appareils connectés, avec état de charge et niveau de la batterie. L’outil dispose d’une interface graphique mais peut aussi se piloter en ligne de commande. Les appels réseau se limitent à la récupération de visuels (pour afficher la souris dans l’interface) et à la recherche de mises à jour.

Sur le papier, OpenLogi couvre donc, voire dépasse, l’essentiel des fonctionnalités de Logi Options+, sans les désagréments associés. Le logiciel est signé d’un développeur indépendant, Xuan Zhang dit AprilNEA, qui l’a placé sous licence Apache 2.0 et admet avoir recouru à l’IA générative pour ses travaux. Le dépôt GitHub associé, ouvert en mai et mis à jour cette semaine pour signaler l’arrivée de la version Windows, s’enorgueillit déjà de 9 000 étoiles. Une réserve tout de même : le logiciel, actuellement en version 0.71, est toujours présenté comme en cours de développement, et son installation ou son utilisation ne sont donc probablement pas exempts de bugs.

Un choix supplémentaire pour les allergiques à la télémétrie

AprilNEA n’est pas le premier à s’atteler à la construction d’une alternative au client officiel Logitech, loin s’en faut. Sous macOS, on connait par exemple de longue date BetterMouse, tandis que Solaar (disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu) est censé répondre aux besoins des utilisateurs Linux, a minima pour les souris connectées via le récepteur Logitech Unifying. Aucune des solutions disponibles jusqu’ici n’offrait toutefois la compatibilité totale (trois familles d’OS, fonctionnement indépendant du mode de connexion) promise par OpenLogi.

Notons que pour ceux qui souhaitent rester sur le client officiel, tout en limitant son caractère intrusif, le support entreprise de Logitech offre une option permettant d’installer une version hors ligne d’Options+, sur Windows et macOS.

OpenLogi, nouvelle alternative au logiciel envahissant des souris Logitech

19 août 2026 à 07:44
Debloatware
OpenLogi, nouvelle alternative au logiciel envahissant des souris Logitech

Un développeur indépendant a conçu un logiciel alternatif à Logi Options+, le très lourd client officiel dédié aux souris Logitech. Écrit en Rust et disponible depuis peu pour Windows, macOS et Linux, il promet un contrôle complet, avec 44 actions préprogrammées. Le tout sans télémétrie ou nécessité de créer un compte sur le cloud du fabricant.

Logitech, comme bien d’autres fabricants de périphériques PC, associe depuis des années ses souris, claviers, webcams ou casque audio à un client logiciel dédié. Ce dernier donne accès aux options et réglages avancés, mais il incorpore aussi de nombreuses options plus discutables, entre télémétrie, promotions pour les nouveaux produits de la marque, sauvegarde des réglages dans le cloud, etc. Cette avalanche de fonctions connectées souvent non désirées se traduit par un poids important, en surface de stockage comme en mémoire vive, et fait râler de nombreux utilisateurs qui crient au bloatware.

Une alternative complète à Options+

Dans ce contexte, les utilisateurs de souris Logitech apprécieront peut-être de découvrir OpenLogi, une nouvelle initiative open source (voir le projet sur GitHub), qui présente le double intérêt de fonctionner uniquement en local, avec des réglages stockés au travers d’un simple fichier TOML, et de tourner sur les trois plateformes courantes que sont Linux, macOS et, depuis quelques jours, Windows.

OpenLogi est censé savoir gérer tous les périphériques Logitech qui passent par le protocole HID++, qu’ils soient connectés via le dongle radio maison, en Bluetooth ou au moyen d’un câble USB. Sur le plan fonctionnel, il permet d’attribuer une action précise, parmi 44 préprogrammées, à chaque bouton des souris les plus populaires du fabricant suisse (dont la MX Master 4).

OpenLogi dispose d’une interface graphique et d’un accès CLI

Le client sait également gérer le réglage de la précision (DPI), le SmartShift de la molette des MX Master (alternance entre roulette cliquable et défilement libre), ainsi que des réglages spécifiques à une application donnée (par exemple, des raccourcis dédiés aux fonctions courantes d’un logiciel d’image). Il offre enfin une vue simplifiée des appareils connectés, avec état de charge et niveau de la batterie. L’outil dispose d’une interface graphique mais peut aussi se piloter en ligne de commande. Les appels réseau se limitent à la récupération de visuels (pour afficher la souris dans l’interface) et à la recherche de mises à jour.

Sur le papier, OpenLogi couvre donc, voire dépasse, l’essentiel des fonctionnalités de Logi Options+, sans les désagréments associés. Le logiciel est signé d’un développeur indépendant, Xuan Zhang dit AprilNEA, qui l’a placé sous licence Apache 2.0 et admet avoir recouru à l’IA générative pour ses travaux. Le dépôt GitHub associé, ouvert en mai et mis à jour cette semaine pour signaler l’arrivée de la version Windows, s’enorgueillit déjà de 9 000 étoiles. Une réserve tout de même : le logiciel, actuellement en version 0.71, est toujours présenté comme en cours de développement, et son installation ou son utilisation ne sont donc probablement pas exempts de bugs.

Un choix supplémentaire pour les allergiques à la télémétrie

AprilNEA n’est pas le premier à s’atteler à la construction d’une alternative au client officiel Logitech, loin s’en faut. Sous macOS, on connait par exemple de longue date BetterMouse, tandis que Solaar (disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu) est censé répondre aux besoins des utilisateurs Linux, a minima pour les souris connectées via le récepteur Logitech Unifying. Aucune des solutions disponibles jusqu’ici n’offrait toutefois la compatibilité totale (trois familles d’OS, fonctionnement indépendant du mode de connexion) promise par OpenLogi.

Notons que pour ceux qui souhaitent rester sur le client officiel, tout en limitant son caractère intrusif, le support entreprise de Logitech offre une option permettant d’installer une version hors ligne d’Options+, sur Windows et macOS.

☕️ Le Fairphone (Gen. 6+) est plus puissant et plus cher

19 août 2026 à 06:33


On ne change pas une équipe qui gagne chez Fairphone. Pour son tout nouveau Fairphone (Gen. 6 +), le constructeur néerlandais s’appuie sur le précédent modèle qui reste d’ailleurs au catalogue. Les différences sont légères, mais elles n’en sont pas moins significatives.

La puce est désormais une Snapdragon 7 s Gen 4 (contre une Gen 3 sur le modèle de l’an dernier) gravée à 4 nm. Surtout, le smartphone intègre 12 Go de RAM DDR5. Soit 4 Go de plus : en cette période de crise de la mémoire, c’est presque un miracle.

Malheureusement, ce miracle se paie, puisqu’à 649 euros, le Fairphone (Gen. 6 +) est 50 euros plus cher que son prédécesseur (599 euros). On y gagnera cependant, et logiquement, jusqu’à 24 % de performances dans le lancement des applications et le passage de l’une à l’autre d’après le constructeur. Le multitâche devrait se montrer plus réactif.

Le reste de la fiche technique ne change pas : 256 Go de stockage avec un slot microSD (jusqu’à 2 To), jusqu’à 53 heures d’autonomie sur une seule charge avec la batterie de 17,26 Wh (4 415 mAh), un système photo 3 capteurs (dont le principal signé Sony de 50 mégapixels qui ouvre à ƒ/1.88), un écran OLED LTPO de 6,3 pouces (120 Hz), et la certification IP55 pour la résistance à l’eau.

Fairphone ajoute l’habituel mais bienvenu support logiciel : six mises à jour majeures pour Android à partir d’Android 16, « garanti jusqu’en 2032 ». Et bien sûr, on retrouve la possibilité de remplacer jusqu’à 12 composants facilement : batterie, écran, port USB-C, les capteurs photos, les coques supérieure et inférieure, le tiroir pour carte SIM, l’unité supérieure, le haut-parleur… Comme les générations précédentes, le Fairphone (Gen. 6 +) repart de chez iFixit avec une note parfaite de réparabilité de 10 sur 10.

Enfin, et c’est une grande première pour le constructeur, Fairphone commercialise son smartphone Gen. 6 + aux États-Unis (au prix de 649 dollars), ainsi que ses écouteurs Fairbuds.

Pour ceux qui souhaiteraient combiner les atouts réparabilité du Fairphone à une expérience logicielle décorrélée des outils marketing de Google, le Fairphone 6 + est également distribué, dès le lancement, par Murena, avec son environnement logiciel /e/OS 4, récemment passé sur AOSP (Android Open Source Project) 16. Murena l’affiche à 700 euros, avec deux accessoires offerts, et un an de services optionnels (stockage cloud, MDM) offert.

☕️ Le Fairphone (Gen. 6+) est plus puissant et plus cher

19 août 2026 à 06:33


On ne change pas une équipe qui gagne chez Fairphone. Pour son tout nouveau Fairphone (Gen. 6 +), le constructeur néerlandais s’appuie sur le précédent modèle qui reste d’ailleurs au catalogue. Les différences sont légères, mais elles n’en sont pas moins significatives.

La puce est désormais une Snapdragon 7 s Gen 4 (contre une Gen 3 sur le modèle de l’an dernier) gravée à 4 nm. Surtout, le smartphone intègre 12 Go de RAM DDR5. Soit 4 Go de plus : en cette période de crise de la mémoire, c’est presque un miracle.

Malheureusement, ce miracle se paie, puisqu’à 649 euros, le Fairphone (Gen. 6 +) est 50 euros plus cher que son prédécesseur (599 euros). On y gagnera cependant, et logiquement, jusqu’à 24 % de performances dans le lancement des applications et le passage de l’une à l’autre d’après le constructeur. Le multitâche devrait se montrer plus réactif.

Le reste de la fiche technique ne change pas : 256 Go de stockage avec un slot microSD (jusqu’à 2 To), jusqu’à 53 heures d’autonomie sur une seule charge avec la batterie de 17,26 Wh (4 415 mAh), un système photo 3 capteurs (dont le principal signé Sony de 50 mégapixels qui ouvre à ƒ/1.88), un écran OLED LTPO de 6,3 pouces (120 Hz), et la certification IP55 pour la résistance à l’eau.

Fairphone ajoute l’habituel mais bienvenu support logiciel : six mises à jour majeures pour Android à partir d’Android 16, « garanti jusqu’en 2032 ». Et bien sûr, on retrouve la possibilité de remplacer jusqu’à 12 composants facilement : batterie, écran, port USB-C, les capteurs photos, les coques supérieure et inférieure, le tiroir pour carte SIM, l’unité supérieure, le haut-parleur… Comme les générations précédentes, le Fairphone (Gen. 6 +) repart de chez iFixit avec une note parfaite de réparabilité de 10 sur 10.

Enfin, et c’est une grande première pour le constructeur, Fairphone commercialise son smartphone Gen. 6 + aux États-Unis (au prix de 649 dollars), ainsi que ses écouteurs Fairbuds.

Pour ceux qui souhaiteraient combiner les atouts réparabilité du Fairphone à une expérience logicielle décorrélée des outils marketing de Google, le Fairphone 6 + est également distribué, dès le lancement, par Murena, avec son environnement logiciel /e/OS 4, récemment passé sur AOSP (Android Open Source Project) 16. Murena l’affiche à 700 euros, avec deux accessoires offerts, et un an de services optionnels (stockage cloud, MDM) offert.

☕️ Apple laisse échapper une vidéo d’AirPods avec caméras

18 août 2026 à 13:49


Oups. La dernière bêta de macOS Tahoe 26.7 livrée ce lundi 17 août référence de nombreux produits encore inconnus, et elle révèle surtout une vidéo d’AirPods équipés de caméras. Mais pour faire quoi ?

La vidéo en question, repérée par MacRumors, est courte mais explicite. On y voit un utilisateur d’AirPods prendre un livre dans sa main et lever la couverture devant son visage. Une voix — qui ressemble à celle de Siri – se fait alors entendre : « Avec Visual Intelligence, vous pouvez garder une trace de ce qui vous entoure. Vous voyez quelque chose qui vous plaît ? Demandez-moi simplement de le conserver pour plus tard. »

Here is your first look at AirPods with Cameras in action using Visual Intelligence.

This video file came from macOS 26.7 RC pic.twitter.com/yo7RI4MCeu

— Aaron (@aaronp613) August 18, 2026

La vidéo n’explique pas comment Visual Intelligence – une des fonctions d’Apple Intelligence – peut garder en mémoire ce que l’utilisateur peut voir, mais on peut émettre l’hypothèse que l’enregistrement est réalisé par une ou des caméras intégrées dans les AirPods. Cela fait des années maintenant que des rumeurs rapportent la présence de tels capteurs dans des écouteurs d’Apple.

Si des cheveux occultent les caméras, la release candidate (ultime mouture avant la version finale) de macOS 26.7 fait référence à une alerte disant « Pour obtenir les informations les plus précises possible sur ce qui vous entoure, assurez-vous que les AirPods ne sont pas couverts ». Ces révélations semblent confirmer d’une part qu’un lancement est proche (sans doute dans la foulée de la présentation attendue de la nouvelle gamme d’iPhone cet automne), et d’autre part que Siri AI devrait gagner ici de nouveaux signaux pour répondre aux questions de l’utilisateur.

Apple devra néanmoins soigner son discours marketing autour de ces caméras intégrées aux écouteurs. Le constructeur aura tout intérêt à rappeler qu’il ne s’agira pas (a priori) de transformer les AirPods en appareil photo ou en caméra discrète, mais d’alimenter Siri et Visual Intelligence en informations sur l’environnement. Une nuance importante, surtout au moment où les lunettes connectées de Meta suscitent déjà de vives inquiétudes sur la vie privée.

Cette version de macOS Tahoe 26.7 contient aussi une référence à de nouveaux AirPods 5, les modèles de base de la gamme d’écouteurs sans fil. Il y a là deux noms de code (B868M et B868E) qui pourraient correspondre aux versions standard et avec réduction active du bruit. Les AirPods 4 ont été lancés en septembre 2024.

MacRumors publie également la liste complète (et impressionnante) des produits Apple dont les noms de code apparaissent dans cette release candidate. Outre ces nouveaux AirPods, on y trouve aussi des accessoires pour la maison, des iPhone inconnus au compteur (dont le fameux « Ultra » pliant), des Mac et iPad inédits, et même à un casque de réalité mixte à l’avenir très flou.

☕️ Apple laisse échapper une vidéo d’AirPods avec caméras

18 août 2026 à 13:49


Oups. La dernière bêta de macOS Tahoe 26.7 livrée ce lundi 17 août référence de nombreux produits encore inconnus, et elle révèle surtout une vidéo d’AirPods équipés de caméras. Mais pour faire quoi ?

La vidéo en question, repérée par MacRumors, est courte mais explicite. On y voit un utilisateur d’AirPods prendre un livre dans sa main et lever la couverture devant son visage. Une voix — qui ressemble à celle de Siri – se fait alors entendre : « Avec Visual Intelligence, vous pouvez garder une trace de ce qui vous entoure. Vous voyez quelque chose qui vous plaît ? Demandez-moi simplement de le conserver pour plus tard. »

Here is your first look at AirPods with Cameras in action using Visual Intelligence.

This video file came from macOS 26.7 RC pic.twitter.com/yo7RI4MCeu

— Aaron (@aaronp613) August 18, 2026

La vidéo n’explique pas comment Visual Intelligence – une des fonctions d’Apple Intelligence – peut garder en mémoire ce que l’utilisateur peut voir, mais on peut émettre l’hypothèse que l’enregistrement est réalisé par une ou des caméras intégrées dans les AirPods. Cela fait des années maintenant que des rumeurs rapportent la présence de tels capteurs dans des écouteurs d’Apple.

Si des cheveux occultent les caméras, la release candidate (ultime mouture avant la version finale) de macOS 26.7 fait référence à une alerte disant « Pour obtenir les informations les plus précises possible sur ce qui vous entoure, assurez-vous que les AirPods ne sont pas couverts ». Ces révélations semblent confirmer d’une part qu’un lancement est proche (sans doute dans la foulée de la présentation attendue de la nouvelle gamme d’iPhone cet automne), et d’autre part que Siri AI devrait gagner ici de nouveaux signaux pour répondre aux questions de l’utilisateur.

Apple devra néanmoins soigner son discours marketing autour de ces caméras intégrées aux écouteurs. Le constructeur aura tout intérêt à rappeler qu’il ne s’agira pas (a priori) de transformer les AirPods en appareil photo ou en caméra discrète, mais d’alimenter Siri et Visual Intelligence en informations sur l’environnement. Une nuance importante, surtout au moment où les lunettes connectées de Meta suscitent déjà de vives inquiétudes sur la vie privée.

Cette version de macOS Tahoe 26.7 contient aussi une référence à de nouveaux AirPods 5, les modèles de base de la gamme d’écouteurs sans fil. Il y a là deux noms de code (B868M et B868E) qui pourraient correspondre aux versions standard et avec réduction active du bruit. Les AirPods 4 ont été lancés en septembre 2024.

MacRumors publie également la liste complète (et impressionnante) des produits Apple dont les noms de code apparaissent dans cette release candidate. Outre ces nouveaux AirPods, on y trouve aussi des accessoires pour la maison, des iPhone inconnus au compteur (dont le fameux « Ultra » pliant), des Mac et iPad inédits, et même à un casque de réalité mixte à l’avenir très flou.

Les tarifs s’envolent pour les serveurs dédiés chez OVHcloud

18 août 2026 à 08:30
RAMaggedon
Les tarifs s’envolent pour les serveurs dédiés chez OVHcloud

OVHcloud procède actuellement à sa deuxième hausse de prix de l’année, avec des tarifs qui s’envolent aussi bien sur les serveurs dédiés que sur l’offre de cloud public. L’hébergeur applique ces tarifs majorés en trois temps, et invite les clients disposant déjà d’une offre à prolonger leur contrat pour profiter d’une hausse réduite.

Comment continuer à livrer de nouveaux serveurs à prix correct quand les tarifs des composants s’envolent ? Pour Octave Klaba, patron d’OVHcloud, l’équation n’est soutenable qu’en répercutant une partie de cette hausse sur les clients finaux. Et c’est ainsi que le 10 août dernier, l’hébergeur roubaisien a annoncé sur X sa deuxième révision tarifaire de l’année 2026, motivée une nouvelle fois par les difficultés d’approvisionnement en mémoire vive et en stockage.

« En effet, comme il y a 3 - 4 mois, en avril/mai, nous suivons la même idée : limiter les évolutions de prix unitaire du Public Cloud et du Baremetal, et être capables de livrer le matériel pour vos nouvelles commandes, justifie Octave Klaba, selon qui l’exercice se révèle pour le moins acrobatique : il nous faut passer le bon volume de commandes, mois par mois, sur 12 mois, sans aucune garantie du prix d’achat et sans savoir quelle sera la vraie demande de nos clients. »

Appel à l’engagement payé d’avance

Dans la foulée de ce coup de semonce, OVHcloud a publié lundi 17 août le détail précis des nouveaux tarifs qui s’appliquent sur son offre de serveurs dédiés. Ce récapitulatif arrive un brin tard, puisqu’une partie des hausses de prix a déjà été appliquée. L’hébergeur indique en effet que les nouveaux tarifs sont effectifs au 1er juillet pour les options liées à la mémoire vive et au stockage, au 11 août pour les nouvelles commandes de configurations serveurs, et au 1er octobre pour les renouvellements.

Le calendrier n’est pas anodin : OVHcloud encourage explicitement les clients existants à profiter de la fenêtre qui s’ouvre jusqu’au 1er octobre pour prolonger leurs contrats, et sécuriser le tarif associé. « Le nouveau prix s’applique au renouvellement suivant. Pour figer votre prix dans la durée, vous pouvez souscrire un engagement payé d’avance, c’est-à-dire le règlement intégral de la période à la souscription », écrit l’entreprise.

Nouveaux dédiés :+ 127 % d’augmentation médiane sur la RAM

Dans son billet, OVHcloud fait vœu de transparence, en listant l’ensemble de ses références, réparties entre les gammes Gen 2024 et Gen 2026, et en juxtaposant les anciens tarifs en vigueur à ceux qui s’appliquent depuis le 11 août.

L’hébergeur promet que la hausse n’est qu’une simple répercussion du prix du serveur équivalent vendu neuf, avec un barème réduit appliqué aux machines déjà installées. Les Kimsufi, So you Start, Rise et les dédiés antérieurs à la Gen 2024 échappent à la révision tarifaire. Octave Klaba résumait le mouvement de la façon suivante dans son message du 10 août :

« Voici la hausse moyenne par référence :
· Kimsufi, So You Start, Rise : 0 %
· Game : Gen 2024 : 0 %, Gen 2026 :+ 87 %
· Advance : Gen 2024 :+ 26 %, Gen 2026 :+ 49 %
· Scale : Gen 2024 :+ 37 %, Gen 2026 :+ 40 %
· High Grade : Gen 2024 :+ 26 %, Gen 2026 :+ 59 %
Soit + 28 % en moyenne sur la Gen 2024, et + 51 % sur la Gen 2026.
 »

Pour les options déjà installées sur le parc existant, les ordres de grandeur sont résumés dans le tableau ci-dessous, qui indique une augmentation de 127 % sur les prix de la mémoire vive (en médiane) pour les nouvelles commandes, à comparer à des hausses de respectivement 20 % et 40 % pour les machines déjà installées.

Augmentation des tarifs appliqués sur les options mémoire et stockage à compter du 11 août 2026 – capture d’écran

« Sur une barrette de mémoire, un client déjà équipé paie une hausse trois à six fois plus faible qu’un client qui commande la même option neuve. Plus votre serveur est équipé, plus l’écart joue en votre faveur. Pour les nouvelles commandes, la hausse dépend fortement de l’option retenue : de 68 % à 652 % sur la mémoire, et de 8 % à 166 % sur le stockage », analyse OVHcloud.

Évolution de la tarification sur les instances Public Cloud

Sur son offre de cloud public (Infrastructure as a service, donc instances à la demande, à la différence des offres standardisées VPS dont le prix a déjà augmenté en avril), OVHcloud a choisi d’appliquer une hausse plus discrète, elle aussi résumée dans un post sur X, en attendant un billet de blog censé détailler plus précisément les choses.

En façade, le prix horaire de la puissance de calcul mise à disposition ne bouge pas, mais l’hébergeur annonce désormais facturer certaines options précédemment incluses comme le stockage Block Storage, ou la mise à disposition de l’adresse IP. « Résultat : de + 1,4 % à+ 21,9 % selon le gabarit. Beaucoup sur les petites instances, presque rien sur les grosses, parce que l’IP et le disque coûtent le même montant fixe pour tous », décrit Octave Klaba, selon qui cette stratégie reviendrait finalement à se calquer sur ce que pratique déjà la concurrence.

Depuis la hausse spectaculaire du printemps, les VPS semblent pour l’instant épargnés par cette nouvelle vague. Reste à savoir jusqu’à quand. « Nous ne savons pas encore le niveau de prix de la RAM et des disques en 2027, mais la probabilité que les prix continuent à augmenter est très forte. Nous pensons que cette situation va durer jusqu’en 2028, avec un retour à la normale espéré en 2029 », écrit le CEO, qui évoque un pilotage au trimestre, et laisse donc entendre que de futures hausses de prix sont encore possibles.

Les tarifs s’envolent pour les serveurs dédiés chez OVHcloud

18 août 2026 à 08:30
RAMaggedon
Les tarifs s’envolent pour les serveurs dédiés chez OVHcloud

OVHcloud procède actuellement à sa deuxième hausse de prix de l’année, avec des tarifs qui s’envolent aussi bien sur les serveurs dédiés que sur l’offre de cloud public. L’hébergeur applique ces tarifs majorés en trois temps, et invite les clients disposant déjà d’une offre à prolonger leur contrat pour profiter d’une hausse réduite.

Comment continuer à livrer de nouveaux serveurs à prix correct quand les tarifs des composants s’envolent ? Pour Octave Klaba, patron d’OVHcloud, l’équation n’est soutenable qu’en répercutant une partie de cette hausse sur les clients finaux. Et c’est ainsi que le 10 août dernier, l’hébergeur roubaisien a annoncé sur X sa deuxième révision tarifaire de l’année 2026, motivée une nouvelle fois par les difficultés d’approvisionnement en mémoire vive et en stockage.

« En effet, comme il y a 3 - 4 mois, en avril/mai, nous suivons la même idée : limiter les évolutions de prix unitaire du Public Cloud et du Baremetal, et être capables de livrer le matériel pour vos nouvelles commandes, justifie Octave Klaba, selon qui l’exercice se révèle pour le moins acrobatique : il nous faut passer le bon volume de commandes, mois par mois, sur 12 mois, sans aucune garantie du prix d’achat et sans savoir quelle sera la vraie demande de nos clients. »

Appel à l’engagement payé d’avance

Dans la foulée de ce coup de semonce, OVHcloud a publié lundi 17 août le détail précis des nouveaux tarifs qui s’appliquent sur son offre de serveurs dédiés. Ce récapitulatif arrive un brin tard, puisqu’une partie des hausses de prix a déjà été appliquée. L’hébergeur indique en effet que les nouveaux tarifs sont effectifs au 1er juillet pour les options liées à la mémoire vive et au stockage, au 11 août pour les nouvelles commandes de configurations serveurs, et au 1er octobre pour les renouvellements.

Le calendrier n’est pas anodin : OVHcloud encourage explicitement les clients existants à profiter de la fenêtre qui s’ouvre jusqu’au 1er octobre pour prolonger leurs contrats, et sécuriser le tarif associé. « Le nouveau prix s’applique au renouvellement suivant. Pour figer votre prix dans la durée, vous pouvez souscrire un engagement payé d’avance, c’est-à-dire le règlement intégral de la période à la souscription », écrit l’entreprise.

Nouveaux dédiés :+ 127 % d’augmentation médiane sur la RAM

Dans son billet, OVHcloud fait vœu de transparence, en listant l’ensemble de ses références, réparties entre les gammes Gen 2024 et Gen 2026, et en juxtaposant les anciens tarifs en vigueur à ceux qui s’appliquent depuis le 11 août.

L’hébergeur promet que la hausse n’est qu’une simple répercussion du prix du serveur équivalent vendu neuf, avec un barème réduit appliqué aux machines déjà installées. Les Kimsufi, So you Start, Rise et les dédiés antérieurs à la Gen 2024 échappent à la révision tarifaire. Octave Klaba résumait le mouvement de la façon suivante dans son message du 10 août :

« Voici la hausse moyenne par référence :
· Kimsufi, So You Start, Rise : 0 %
· Game : Gen 2024 : 0 %, Gen 2026 :+ 87 %
· Advance : Gen 2024 :+ 26 %, Gen 2026 :+ 49 %
· Scale : Gen 2024 :+ 37 %, Gen 2026 :+ 40 %
· High Grade : Gen 2024 :+ 26 %, Gen 2026 :+ 59 %
Soit + 28 % en moyenne sur la Gen 2024, et + 51 % sur la Gen 2026.
 »

Pour les options déjà installées sur le parc existant, les ordres de grandeur sont résumés dans le tableau ci-dessous, qui indique une augmentation de 127 % sur les prix de la mémoire vive (en médiane) pour les nouvelles commandes, à comparer à des hausses de respectivement 20 % et 40 % pour les machines déjà installées.

Augmentation des tarifs appliqués sur les options mémoire et stockage à compter du 11 août 2026 – capture d’écran

« Sur une barrette de mémoire, un client déjà équipé paie une hausse trois à six fois plus faible qu’un client qui commande la même option neuve. Plus votre serveur est équipé, plus l’écart joue en votre faveur. Pour les nouvelles commandes, la hausse dépend fortement de l’option retenue : de 68 % à 652 % sur la mémoire, et de 8 % à 166 % sur le stockage », analyse OVHcloud.

Évolution de la tarification sur les instances Public Cloud

Sur son offre de cloud public (Infrastructure as a service, donc instances à la demande, à la différence des offres standardisées VPS dont le prix a déjà augmenté en avril), OVHcloud a choisi d’appliquer une hausse plus discrète, elle aussi résumée dans un post sur X, en attendant un billet de blog censé détailler plus précisément les choses.

En façade, le prix horaire de la puissance de calcul mise à disposition ne bouge pas, mais l’hébergeur annonce désormais facturer certaines options précédemment incluses comme le stockage Block Storage, ou la mise à disposition de l’adresse IP. « Résultat : de + 1,4 % à+ 21,9 % selon le gabarit. Beaucoup sur les petites instances, presque rien sur les grosses, parce que l’IP et le disque coûtent le même montant fixe pour tous », décrit Octave Klaba, selon qui cette stratégie reviendrait finalement à se calquer sur ce que pratique déjà la concurrence.

Depuis la hausse spectaculaire du printemps, les VPS semblent pour l’instant épargnés par cette nouvelle vague. Reste à savoir jusqu’à quand. « Nous ne savons pas encore le niveau de prix de la RAM et des disques en 2027, mais la probabilité que les prix continuent à augmenter est très forte. Nous pensons que cette situation va durer jusqu’en 2028, avec un retour à la normale espéré en 2029 », écrit le CEO, qui évoque un pilotage au trimestre, et laisse donc entendre que de futures hausses de prix sont encore possibles.

Qualcomm détaille sa puce Snapdragon C pour PC Windows à 300 dollars

17 août 2026 à 05:54
Pas cher et pas nul ?
Qualcomm détaille sa puce Snapdragon C pour PC Windows à 300 dollars

Les premiers PC « à 300 dollars » équipés de la puce Snapdragon C sortiront dans les prochains mois. Des ordinateurs auxquels il ne faudra pas demander la Lune compte tenu de leur prix. Qualcomm promet néanmoins « un nouveau standard pour des performances PC essentielles ».

Annoncée fin mai, la plateforme Snapdragon C a été aperçue d’un peu plus près début juin durant le Computex, sur des prototypes. Depuis, Qualcomm s’était fait très discret sur cette nouvelle puce, du moins jusqu’à ce que l’entreprise fasse parvenir quelques infos supplémentaires ces derniers jours.

Petite cylindrée pour portables pas chers

La puce intègre un processeur doté de 8 cœurs Kryo. Qualcomm a précisé à Tom’s Hardware que le CPU combinait un cœur cadencé jusqu’à 3 GHz, trois cœurs à 2,6 GHz, et les quatre derniers à 2 GHz. On est évidemment loin des cœurs capables de tourner jusqu’à 5 GHz, mais les prix ne sont pas les mêmes non plus.

Ces cœurs Kryo « custom » sont déjà mis à contribution sur des puces de smartphones. Ce qui n’est pas réellement un problème : après tout, le MacBook Neo tourne plutôt bien sur une A18 Pro, que l’on retrouve dans les iPhone 16 Pro (les smartphones bénéficiant d’un cœur GPU supplémentaire).

En termes de performances, Qualcomm a procédé à des comparaisons avec un Acer TravelMate de 11,6 pouces tournant avec un processeur N250 d’Intel et 8 Go de RAM. Le modèle de test pour le Snapdragon C emporte lui aussi 8 Go de RAM, les deux machines fonctionnant sur batterie. Les résultats des benchmarks sont évidemment à l’avantage de la nouvelle puce : elle est 67 % plus véloce que sa rivale sous Geekbench en mono-cœur (24 % en multicœur), 50 % sur Cinebench mono-cœur et 67 % en multicœur, et plus intéressant encore, 39 % avec Speedometer 3.1. Ce bench simule des interactions avec des applications web, ce qui sera l’un des principaux usages de ces machines.

Le circuit graphique est un Adreno avec une fréquence maximale de 900 MHz. Qualcomm a aussi intégré un NPU Hexagon pour le traitement tâches IA en local, sans préciser le nombre de TOPS. On sera probablement très loin des 40 TOPS minimum des Copilot+ PC.

Une autonomie et des performances honnêtes sur le papier

Le reste de la fiche technique confirme le positionnement « budget » des futurs ordinateurs Snapdragon C. Ils accepteront ainsi jusqu’à 16 Go de mémoire LPDDR4x ou LPDDR5/5x (jusqu’à 4 200 MT/s et 6 400 MT/s), mais dans les faits il faut plutôt s’attendre à 8, voire 4 Go de RAM sur les configs les moins chères… Microsoft a promis d’améliorer le support de Windows 11 avec les petites dotations en mémoire mais 4 Go risquent d’être vraiment trop justes.

Le Snapdragon C prend en charge le stockage NVMe via PCIe 3.0, mais les constructeurs de machines très abordables se tourneront plus volontiers vers de l’UFS 2.2/3.1, moins performant et moins flexible qu’un SSD NVMe moderne, mais aussi plus économique.

Qualcomm a fait un sérieux effort sur la connectivité : la puce supporte en effet le Wi-fi 6 et 6E, le Bluetooth 6.0, ainsi que l’USB 3.1 via des ports USB-A et USB-C. Les prototypes aperçus au Computex embarquaient même un port jack 3.5 mm, une sortie HDMI, un slot pour carte SIM ainsi qu’un lecteur de cartes microSD.

Reste l’épineuse question de l’autonomie. Qualcomm annonce une autonomie d’une journée, sans détailler le nombre d’heures précis. En revanche, l’entreprise annonce qu’en comparaison du TravelMate (écran de 11,6 pouces), la Snapdragon C (dans un portable de 16 pouces) offre un gain d’autonomie de 106 % sur la lecture Netflix dans Edge, de 99 % avec Teams (en vidéo), de 86 % avec YouTube, ou encore de 68 % sur la navigation web.

Plusieurs partenaires sont sur les rangs pour lancer leurs premiers PC Snapdragon C : Acer, Asus, HP et Lenovo. On pourrait avoir des nouvelles dès l’IFA de Berlin, du 4 au 8 septembre. On verra alors si la promesse de portables à 300 dollars tient la route.

Qualcomm détaille sa puce Snapdragon C pour PC Windows à 300 dollars

17 août 2026 à 05:54
Pas cher et pas nul ?
Qualcomm détaille sa puce Snapdragon C pour PC Windows à 300 dollars

Les premiers PC « à 300 dollars » équipés de la puce Snapdragon C sortiront dans les prochains mois. Des ordinateurs auxquels il ne faudra pas demander la Lune compte tenu de leur prix. Qualcomm promet néanmoins « un nouveau standard pour des performances PC essentielles ».

Annoncée fin mai, la plateforme Snapdragon C a été aperçue d’un peu plus près début juin durant le Computex, sur des prototypes. Depuis, Qualcomm s’était fait très discret sur cette nouvelle puce, du moins jusqu’à ce que l’entreprise fasse parvenir quelques infos supplémentaires ces derniers jours.

Petite cylindrée pour portables pas chers

La puce intègre un processeur doté de 8 cœurs Kryo. Qualcomm a précisé à Tom’s Hardware que le CPU combinait un cœur cadencé jusqu’à 3 GHz, trois cœurs à 2,6 GHz, et les quatre derniers à 2 GHz. On est évidemment loin des cœurs capables de tourner jusqu’à 5 GHz, mais les prix ne sont pas les mêmes non plus.

Ces cœurs Kryo « custom » sont déjà mis à contribution sur des puces de smartphones. Ce qui n’est pas réellement un problème : après tout, le MacBook Neo tourne plutôt bien sur une A18 Pro, que l’on retrouve dans les iPhone 16 Pro (les smartphones bénéficiant d’un cœur GPU supplémentaire).

En termes de performances, Qualcomm a procédé à des comparaisons avec un Acer TravelMate de 11,6 pouces tournant avec un processeur N250 d’Intel et 8 Go de RAM. Le modèle de test pour le Snapdragon C emporte lui aussi 8 Go de RAM, les deux machines fonctionnant sur batterie. Les résultats des benchmarks sont évidemment à l’avantage de la nouvelle puce : elle est 67 % plus véloce que sa rivale sous Geekbench en mono-cœur (24 % en multicœur), 50 % sur Cinebench mono-cœur et 67 % en multicœur, et plus intéressant encore, 39 % avec Speedometer 3.1. Ce bench simule des interactions avec des applications web, ce qui sera l’un des principaux usages de ces machines.

Le circuit graphique est un Adreno avec une fréquence maximale de 900 MHz. Qualcomm a aussi intégré un NPU Hexagon pour le traitement tâches IA en local, sans préciser le nombre de TOPS. On sera probablement très loin des 40 TOPS minimum des Copilot+ PC.

Une autonomie et des performances honnêtes sur le papier

Le reste de la fiche technique confirme le positionnement « budget » des futurs ordinateurs Snapdragon C. Ils accepteront ainsi jusqu’à 16 Go de mémoire LPDDR4x ou LPDDR5/5x (jusqu’à 4 200 MT/s et 6 400 MT/s), mais dans les faits il faut plutôt s’attendre à 8, voire 4 Go de RAM sur les configs les moins chères… Microsoft a promis d’améliorer le support de Windows 11 avec les petites dotations en mémoire mais 4 Go risquent d’être vraiment trop justes.

Le Snapdragon C prend en charge le stockage NVMe via PCIe 3.0, mais les constructeurs de machines très abordables se tourneront plus volontiers vers de l’UFS 2.2/3.1, moins performant et moins flexible qu’un SSD NVMe moderne, mais aussi plus économique.

Qualcomm a fait un sérieux effort sur la connectivité : la puce supporte en effet le Wi-fi 6 et 6E, le Bluetooth 6.0, ainsi que l’USB 3.1 via des ports USB-A et USB-C. Les prototypes aperçus au Computex embarquaient même un port jack 3.5 mm, une sortie HDMI, un slot pour carte SIM ainsi qu’un lecteur de cartes microSD.

Reste l’épineuse question de l’autonomie. Qualcomm annonce une autonomie d’une journée, sans détailler le nombre d’heures précis. En revanche, l’entreprise annonce qu’en comparaison du TravelMate (écran de 11,6 pouces), la Snapdragon C (dans un portable de 16 pouces) offre un gain d’autonomie de 106 % sur la lecture Netflix dans Edge, de 99 % avec Teams (en vidéo), de 86 % avec YouTube, ou encore de 68 % sur la navigation web.

Plusieurs partenaires sont sur les rangs pour lancer leurs premiers PC Snapdragon C : Acer, Asus, HP et Lenovo. On pourrait avoir des nouvelles dès l’IFA de Berlin, du 4 au 8 septembre. On verra alors si la promesse de portables à 300 dollars tient la route.

La Pixel Watch 5 détecte les signes de résistance à l’insuline

13 août 2026 à 06:08
L'IA n'est pas un médecin
La Pixel Watch 5 détecte les signes de résistance à l’insuline

S’il est bien difficile de développer de nouveaux capteurs de suivi de la santé, il est toujours possible d’exploiter au mieux ceux existants. La Pixel Watch 5 fraîchement annoncée par Google n’apporte pas grand chose de neuf dans le registre matériel. En revanche la montre connectée s’appuie sur ses composants existants, et une bonne rasade d’IA, pour détecter des signaux inédits.

Au premier regard, difficile de distinguer une Pixel Watch 4 d’une Pixel Watch 5. La lecture de la fiche technique ne nous renseigne pas tellement plus : en dehors d’une puce un peu plus véloce (la Qualcomm Snapdragon W5 Gen 2 Accelerated), de 64 Go de stockage (le double du modèle précédent) et 3 de Go de mémoire (1 de plus), la nouvelle montre connectée de Google ressemble en tout point à sa prédécesseure – si ce n’est qu’elle coûte 20 euros plus cher.

Google a préféré miser sur le logiciel et les capteurs déjà présents dans ses montres pour annoncer plusieurs nouveautés en matière de santé. Deux en particulier ressortent du lot : la détection de tendances à la hausse de la pression artérielle, et l’alerte en cas de signes de résistance à l’insuline.

La première analyse les changements de la tension artérielle par rapport à la valeur de référence, la seconde suit des tendances susceptibles d’indiquer une évolution de la résistance à l’insuline, sans mesurer directement la glycémie ni le taux d’insuline. Ces deux fonctions seront disponibles cet automne. La mesure de la résistance à l’insuline est particulièrement intrigante, c’est une première dans le domaine des montres connectées grand public ; les constructeurs investissent en effet beaucoup pour développer une solution de surveillance de la glycémie sans piqûre.

Mesure non invasive de la glycémie : si loin, si proche

Google n’y est pas encore tout à fait, puisque cet outil ne mesure pas la glycémie en continu, il ne propose pas non plus d’afficher les niveaux de glucose dans le sang. Néanmoins, c’est un premier pas et une voie intéressante qu’emprunte l’entreprise ici, celle d’un suivi des facteurs physiologiques considérés comme des indicateurs de l’effort fourni par le corps humain pour produire de l’énergie à partir des aliments ingérés.

Les mesures relevées par les capteurs de la montre (accéléromètre, cardiofréquencemètre, température cutanée), secondées par l’IA, permettent à Google d’évaluer cet effort. Les modèles IA ont été entraînés « sur des milliards de minutes de données de capteurs » obtenues auprès de plus de 100 000 utilisateurs ayant donné leur accord. « En général, ces variations de votre niveau de résistance à l’insuline sont très subtiles », explique Francis Ho, directeur produit Pixel Watch, auprès de Bloomberg.

« La plupart des adultes ne pensent pas vraiment à surveiller cet indicateur, mais s’il n’est pas pris en charge, il peut évoluer vers des pathologies plus graves », ajoute-t-il. Non prise en charge, une résistance élevée à l’insuline peut favoriser l’apparition d’un prédiabète puis d’un diabète de type 2.

Google le précise dans les notes de bas de page : ces fonctions ne sont pas des dispositifs médicaux, elles ne servent pas à diagnostiquer, traiter ou guérir des maladies. En ce qui concerne l’alerte des signaux de résistance à l’insuline, ce n’est pas un outil de dépistage du diabète ni de surveillance de la glycémie en temps réel.

« N’utilisez pas ce produit pour gérer votre diabète, et ne vous fiez pas aux informations qu’il fournit pour modifier votre traitement ou vos taux d’insuline », insiste le constructeur qui recommande de consulter un vrai médecin. Ça va mieux en le disant bien sûr, et c’est aussi un moyen de se protéger contre d’éventuelles poursuites.

Ces fonctions santé sont regroupées sous l’ombrelle Health Guardian, qui proposera des résumés mensuels pour ces métriques. S’y ajoutera la tendance de la qualité respiratoire pendant le sommeil. Toujours sur un registre très anxiogène, la Pixel Watch 5 propose aussi de détecter la perte de pouls ce qui, le cas échéant, peut déclencher un appel vers les services d’urgence. Des secours qui pourront aussi être appelés en cas de détection d’une urgence respiratoire (baisse persistante du taux d’oxygène).

Les résumés mensuels seront disponibles aussi sur le nouveau bracelet sans écran Fitbit Air.

La Pixel Watch 5 détecte les signes de résistance à l’insuline

13 août 2026 à 06:08
L'IA n'est pas un médecin
La Pixel Watch 5 détecte les signes de résistance à l’insuline

S’il est bien difficile de développer de nouveaux capteurs de suivi de la santé, il est toujours possible d’exploiter au mieux ceux existants. La Pixel Watch 5 fraîchement annoncée par Google n’apporte pas grand chose de neuf dans le registre matériel. En revanche la montre connectée s’appuie sur ses composants existants, et une bonne rasade d’IA, pour détecter des signaux inédits.

Au premier regard, difficile de distinguer une Pixel Watch 4 d’une Pixel Watch 5. La lecture de la fiche technique ne nous renseigne pas tellement plus : en dehors d’une puce un peu plus véloce (la Qualcomm Snapdragon W5 Gen 2 Accelerated), de 64 Go de stockage (le double du modèle précédent) et 3 de Go de mémoire (1 de plus), la nouvelle montre connectée de Google ressemble en tout point à sa prédécesseure – si ce n’est qu’elle coûte 20 euros plus cher.

Google a préféré miser sur le logiciel et les capteurs déjà présents dans ses montres pour annoncer plusieurs nouveautés en matière de santé. Deux en particulier ressortent du lot : la détection de tendances à la hausse de la pression artérielle, et l’alerte en cas de signes de résistance à l’insuline.

La première analyse les changements de la tension artérielle par rapport à la valeur de référence, la seconde suit des tendances susceptibles d’indiquer une évolution de la résistance à l’insuline, sans mesurer directement la glycémie ni le taux d’insuline. Ces deux fonctions seront disponibles cet automne. La mesure de la résistance à l’insuline est particulièrement intrigante, c’est une première dans le domaine des montres connectées grand public ; les constructeurs investissent en effet beaucoup pour développer une solution de surveillance de la glycémie sans piqûre.

Mesure non invasive de la glycémie : si loin, si proche

Google n’y est pas encore tout à fait, puisque cet outil ne mesure pas la glycémie en continu, il ne propose pas non plus d’afficher les niveaux de glucose dans le sang. Néanmoins, c’est un premier pas et une voie intéressante qu’emprunte l’entreprise ici, celle d’un suivi des facteurs physiologiques considérés comme des indicateurs de l’effort fourni par le corps humain pour produire de l’énergie à partir des aliments ingérés.

Les mesures relevées par les capteurs de la montre (accéléromètre, cardiofréquencemètre, température cutanée), secondées par l’IA, permettent à Google d’évaluer cet effort. Les modèles IA ont été entraînés « sur des milliards de minutes de données de capteurs » obtenues auprès de plus de 100 000 utilisateurs ayant donné leur accord. « En général, ces variations de votre niveau de résistance à l’insuline sont très subtiles », explique Francis Ho, directeur produit Pixel Watch, auprès de Bloomberg.

« La plupart des adultes ne pensent pas vraiment à surveiller cet indicateur, mais s’il n’est pas pris en charge, il peut évoluer vers des pathologies plus graves », ajoute-t-il. Non prise en charge, une résistance élevée à l’insuline peut favoriser l’apparition d’un prédiabète puis d’un diabète de type 2.

Google le précise dans les notes de bas de page : ces fonctions ne sont pas des dispositifs médicaux, elles ne servent pas à diagnostiquer, traiter ou guérir des maladies. En ce qui concerne l’alerte des signaux de résistance à l’insuline, ce n’est pas un outil de dépistage du diabète ni de surveillance de la glycémie en temps réel.

« N’utilisez pas ce produit pour gérer votre diabète, et ne vous fiez pas aux informations qu’il fournit pour modifier votre traitement ou vos taux d’insuline », insiste le constructeur qui recommande de consulter un vrai médecin. Ça va mieux en le disant bien sûr, et c’est aussi un moyen de se protéger contre d’éventuelles poursuites.

Ces fonctions santé sont regroupées sous l’ombrelle Health Guardian, qui proposera des résumés mensuels pour ces métriques. S’y ajoutera la tendance de la qualité respiratoire pendant le sommeil. Toujours sur un registre très anxiogène, la Pixel Watch 5 propose aussi de détecter la perte de pouls ce qui, le cas échéant, peut déclencher un appel vers les services d’urgence. Des secours qui pourront aussi être appelés en cas de détection d’une urgence respiratoire (baisse persistante du taux d’oxygène).

Les résumés mensuels seront disponibles aussi sur le nouveau bracelet sans écran Fitbit Air.

Pixel 11 : Google augmente les prix et ajoute une petite LED pour Gemini

12 août 2026 à 15:49
Google lance un mouchard
Pixel 11 : Google augmente les prix et ajoute une petite LED pour Gemini

Comme depuis quelques années maintenant, Google révèle au cœur de l’été sa nouvelle gamme Pixel. Au menu de la fournée 2026 : de nouveaux smartphones et montres connectées, mais aussi un rival direct à l’AirTag d’Apple.

On ne change pas une équipe qui gagne : Google n’a pas forcé son talent avec la nouvelle gamme Pixel 11 qui ressemble fort à la précédente génération. Le constructeur a toutefois intégré une petite nouveauté matérielle baptisée HiLight, réservée aux modèles Pro (Pixel 11 Pro, Pro XL et Pro Fold). Il s’agit d’un anneau de LED RVB intégré au module flash au dos des smartphones ; il s’illumine discrètement quand un contact préféré appelle (cela fonctionne aussi avec WhatsApp), ou lors d’une discussion avec Gemini.

HiLight est encore très limité, les autres applications ne peuvent pas l’utiliser pour envoyer des alertes lumineuses. Google n’a pas indiqué s’il comptait ouvrir cette diode à d’autres éditeurs. Sur le plan matériel, tous les modèles fonctionnent avec une nouvelle puce Tensor G6 doublée d’une puce de sécurité Titan M3 censée offrir une « sécurité proactive » grâce à la cryptographie post-quantique de Google.

La principale amélioration concerne le traitement IA en local. Le constructeur annonce un gain de performance TPU de 50 % par rapport au Tensor G5 pour des fonctions Gemini d’assistance proactive et pour la traduction en temps réel. La puce est également mise à contribution pour des fonctions photos de nuit et le zoom numérique. Les détails techniques sur la Tensor G6 sont très maigres, mais selon les fuites recensées par ArsTechnica, la puce compterait sept cœurs Arm custom… soit un de moins que la Tensor G5.

Le processeur de la puce se veut 25 % plus rapide pour la navigation web et jusqu’à 20 % d’efficacité énergétique. C’est une bonne nouvelle, sachant que les capacités des batteries des nouveaux smartphones sont moins importantes que chez leurs prédécesseurs, d’environ 100 mAh. Le Pixel 11 Pro Fold laisse même 200 mAh sur le carreau. Ça n’empêche pas Google d’assurer que ses appareils sont capables de tenir plus de 30 heures sur une seule charge (24 heures pour le pliant).

Google met chaque année le paquet sur les capacités photo de ses smartphones, même s’il y a un très gros travail d’optimisation et d’amélioration logicielle et par IA derrière chaque image. Les Pixel 11 et Pro Fold intègrent un nouveau capteur de 48 mégapixels qui capture davantage de lumière. Ces modèles peuvent aussi zoomer numériquement jusqu’à x30 ; jusqu’à x120 sur les versions Pro et Pro XL, qui bénéficient en outre d’un capteur principal de 50 mpx avec une plus grande ouverture encore.

Image : Google

En matière d’autonomie, une nouveauté est à noter : le mode Extreme Charging qui permet de remplumer 75 % de batterie en 30 minutes, en filaire avec le chargeur 45W de Google (pas fourni). Le mode suspend l’activité en arrière-plan ainsi que les applications non essentielles. La recharge sans fil est aussi disponible via le nouveau chargeur Pixelsnap (Qi2 25W), elle est plus rapide de 29 %.

Les écrans affichent une luminosité maximale 3 600 nits, exception faite du Pixel 11 de base qui se contente de 3 000 nits. Autre curiosité de la gamme : si ce modèle n’embarque toujours que 12 Go de mémoire (c’était déjà le cas du Pixel 10), les Pixel 11 Pro et Pro XL sont eux aussi proposés avec cette dotation dans leur version de base, avec 256 Go de stockage. Le Pixel 10 Pro de l’an dernier emportait 16 Go de base. Pour avoir plus de RAM, il faut s’offrir l’option à 512 Go de stockage, évidemment plus chère.

Un porte-parole de Google a expliqué à Engadget que « l’industrie tech traverse une grave pénurie de RAM provoquée par les fournisseurs » – sans préciser que l’entreprise fait partie du problème – « et nous avons dû ajuster les prix des Pixel 11 ainsi que leurs configurations de mémoire vive afin d’en atténuer les effets tout en offrant le maximum de valeur à nos clients ». Il ajoute : « grâce aux optimisations logicielles et matérielles, vous pouvez vous attendre à des performances plus rapides et plus fluides sur les modèles Pro de cette année par rapport aux versions comparables de l’an dernier équipées de 256 Go de stockage SSD. »

Ce qui nous emmène logiquement vers les prix, qui globalement sont 100 euros plus élevés que pour la gamme 2025. Mais Google rattrape un peu le coup en doublant le stockage de base pour les Pixel 10 et 10 Pro (mais pas le XL), qui embarquaient par défaut 128 Go.

  • Pixel 11 : à partir de 999 euros avec 256 Go de stockage et 12 Go de RAM (1 129 euros avec 512 Go/12 Go)
  • Pixel 11 Pro : à partir de 1 199 euros 256/12 (1 329 euros avec 512 Go/16, 1 589 euros avec 1 To/16)
  • Pixel 11 Pro XL : à partir de 1 399 euros 256/12 (1 529 euros avec 512 Go/16, 1 789 euros avec 1 To/16)
  • Pixel 11 Pro Fold : à partir de 1 999 euros 256/16 (2 129 euros avec 512 Go/16, 2 289 euros avec 1 To/16)

Ces smartphones auront droit à 7 ans de mises à jour Android.

Google a également levé le voile sur la Pixel Watch 5, qui ne réinvente pas la roue. On garde les mêmes et on recommence, ou presque, avec des tailles de boîtiers similaires (41 et 45 mm). La puce, une Qualcomm Snapdragon W5 Gen 2 Accelerated, est 20 % plus rapide que le modèle de l’an dernier. Le GPS s’améliore également, en particulier dans les zones urbaines denses. Il n’y a pas de nouveau capteur santé, néanmoins la montre peut mesurer plus de 50 types d’entraînements. Les tarifs débutent à 419 euros.

Image : Google

Enfin, la petite (littéralement) nouveauté du jour est un traqueur, le Pixel Tag, qui vient marcher directement sur les platebandes de l’AirTag d’Apple. L’objet, dont la commercialisation (29 dollars l’unité) est prévue pour novembre, s’appuie sur le réseau Localiser de Google, qui compte plus d’un milliard d’appareils dans le monde. La puce Ultra-Wideband des smartphones leur permettra de localiser précisément un mouchard.

Pixel 11 : Google augmente les prix et ajoute une petite LED pour Gemini

12 août 2026 à 15:49
Google lance un mouchard
Pixel 11 : Google augmente les prix et ajoute une petite LED pour Gemini

Comme depuis quelques années maintenant, Google révèle au cœur de l’été sa nouvelle gamme Pixel. Au menu de la fournée 2026 : de nouveaux smartphones et montres connectées, mais aussi un rival direct à l’AirTag d’Apple.

On ne change pas une équipe qui gagne : Google n’a pas forcé son talent avec la nouvelle gamme Pixel 11 qui ressemble fort à la précédente génération. Le constructeur a toutefois intégré une petite nouveauté matérielle baptisée HiLight, réservée aux modèles Pro (Pixel 11 Pro, Pro XL et Pro Fold). Il s’agit d’un anneau de LED RVB intégré au module flash au dos des smartphones ; il s’illumine discrètement quand un contact préféré appelle (cela fonctionne aussi avec WhatsApp), ou lors d’une discussion avec Gemini.

HiLight est encore très limité, les autres applications ne peuvent pas l’utiliser pour envoyer des alertes lumineuses. Google n’a pas indiqué s’il comptait ouvrir cette diode à d’autres éditeurs. Sur le plan matériel, tous les modèles fonctionnent avec une nouvelle puce Tensor G6 doublée d’une puce de sécurité Titan M3 censée offrir une « sécurité proactive » grâce à la cryptographie post-quantique de Google.

La principale amélioration concerne le traitement IA en local. Le constructeur annonce un gain de performance TPU de 50 % par rapport au Tensor G5 pour des fonctions Gemini d’assistance proactive et pour la traduction en temps réel. La puce est également mise à contribution pour des fonctions photos de nuit et le zoom numérique. Les détails techniques sur la Tensor G6 sont très maigres, mais selon les fuites recensées par ArsTechnica, la puce compterait sept cœurs Arm custom… soit un de moins que la Tensor G5.

Le processeur de la puce se veut 25 % plus rapide pour la navigation web et jusqu’à 20 % d’efficacité énergétique. C’est une bonne nouvelle, sachant que les capacités des batteries des nouveaux smartphones sont moins importantes que chez leurs prédécesseurs, d’environ 100 mAh. Le Pixel 11 Pro Fold laisse même 200 mAh sur le carreau. Ça n’empêche pas Google d’assurer que ses appareils sont capables de tenir plus de 30 heures sur une seule charge (24 heures pour le pliant).

Google met chaque année le paquet sur les capacités photo de ses smartphones, même s’il y a un très gros travail d’optimisation et d’amélioration logicielle et par IA derrière chaque image. Les Pixel 11 et Pro Fold intègrent un nouveau capteur de 48 mégapixels qui capture davantage de lumière. Ces modèles peuvent aussi zoomer numériquement jusqu’à x30 ; jusqu’à x120 sur les versions Pro et Pro XL, qui bénéficient en outre d’un capteur principal de 50 mpx avec une plus grande ouverture encore.

Image : Google

En matière d’autonomie, une nouveauté est à noter : le mode Extreme Charging qui permet de remplumer 75 % de batterie en 30 minutes, en filaire avec le chargeur 45W de Google (pas fourni). Le mode suspend l’activité en arrière-plan ainsi que les applications non essentielles. La recharge sans fil est aussi disponible via le nouveau chargeur Pixelsnap (Qi2 25W), elle est plus rapide de 29 %.

Les écrans affichent une luminosité maximale 3 600 nits, exception faite du Pixel 11 de base qui se contente de 3 000 nits. Autre curiosité de la gamme : si ce modèle n’embarque toujours que 12 Go de mémoire (c’était déjà le cas du Pixel 10), les Pixel 11 Pro et Pro XL sont eux aussi proposés avec cette dotation dans leur version de base, avec 256 Go de stockage. Le Pixel 10 Pro de l’an dernier emportait 16 Go de base. Pour avoir plus de RAM, il faut s’offrir l’option à 512 Go de stockage, évidemment plus chère.

Un porte-parole de Google a expliqué à Engadget que « l’industrie tech traverse une grave pénurie de RAM provoquée par les fournisseurs » – sans préciser que l’entreprise fait partie du problème – « et nous avons dû ajuster les prix des Pixel 11 ainsi que leurs configurations de mémoire vive afin d’en atténuer les effets tout en offrant le maximum de valeur à nos clients ». Il ajoute : « grâce aux optimisations logicielles et matérielles, vous pouvez vous attendre à des performances plus rapides et plus fluides sur les modèles Pro de cette année par rapport aux versions comparables de l’an dernier équipées de 256 Go de stockage SSD. »

Ce qui nous emmène logiquement vers les prix, qui globalement sont 100 euros plus élevés que pour la gamme 2025. Mais Google rattrape un peu le coup en doublant le stockage de base pour les Pixel 10 et 10 Pro (mais pas le XL), qui embarquaient par défaut 128 Go.

  • Pixel 11 : à partir de 999 euros avec 256 Go de stockage et 12 Go de RAM (1 129 euros avec 512 Go/12 Go)
  • Pixel 11 Pro : à partir de 1 199 euros 256/12 (1 329 euros avec 512 Go/16, 1 589 euros avec 1 To/16)
  • Pixel 11 Pro XL : à partir de 1 399 euros 256/12 (1 529 euros avec 512 Go/16, 1 789 euros avec 1 To/16)
  • Pixel 11 Pro Fold : à partir de 1 999 euros 256/16 (2 129 euros avec 512 Go/16, 2 289 euros avec 1 To/16)

Ces smartphones auront droit à 7 ans de mises à jour Android.

Google a également levé le voile sur la Pixel Watch 5, qui ne réinvente pas la roue. On garde les mêmes et on recommence, ou presque, avec des tailles de boîtiers similaires (41 et 45 mm). La puce, une Qualcomm Snapdragon W5 Gen 2 Accelerated, est 20 % plus rapide que le modèle de l’an dernier. Le GPS s’améliore également, en particulier dans les zones urbaines denses. Il n’y a pas de nouveau capteur santé, néanmoins la montre peut mesurer plus de 50 types d’entraînements. Les tarifs débutent à 419 euros.

Image : Google

Enfin, la petite (littéralement) nouveauté du jour est un traqueur, le Pixel Tag, qui vient marcher directement sur les platebandes de l’AirTag d’Apple. L’objet, dont la commercialisation (29 dollars l’unité) est prévue pour novembre, s’appuie sur le réseau Localiser de Google, qui compte plus d’un milliard d’appareils dans le monde. La puce Ultra-Wideband des smartphones leur permettra de localiser précisément un mouchard.

[Tuto] Installer Proxmox en version Arm sur un Raspberry Pi

12 août 2026 à 09:29
Proxmox dit non, Next dit hold my beer
[Tuto] Installer Proxmox en version Arm sur un Raspberry Pi

Proxmox est disponible sur Arm, mais il faut un peu bidouiller pour le faire tourner sur un Raspberry Pi. Rien d’insurmontable pour autant, comme le montre notre tuto permettant ensuite de lancer plusieurs machines virtuelles depuis un simple Raspberry Pi. Attention, ce n’est pas une installation avec une procédure officielle, à prendre en considération. Le noyau utilisé n’est pas celui de Proxmox, mais celui du Raspberry Pi. Explications et instructions à suivre.

La semaine dernière, Proxmox annonçait une grosse nouveauté : la toute première version de Proxmox Virtual Environment (PVE) avec un support officiel des puces Arm. L’application open source de virtualisation est « fully supported » par les plateformes Grace et Vera, tandis que c’est du « best effort » sur les autres SoC avec une architecture ARMv9-A et ARMv8-A.

De Raspberry Pi OS Lite à Proxmox VE grâce à Debian 13

Pour installer Proxmox comme système à part entière, UEFI et ACPI sont obligatoires, ce qui laisse officiellement le Raspberry Pi sur le bord du chemin. Mais il est possible de passer par un chemin de traverse au prix de quelques sacrifices. Proxmox permet en effet d’installer PVE sur une Debian 13 (Proxmox est basé sur Debian 13 justement). Et cela tombe bien : Raspberry Pi OS est aussi basé sur cette distribution Linux.

Première étape, installer Raspberry Pi OS sur un SSD afin d’avoir un stockage capable de tenir un minimum la route, contrairement à une carte microSD, pas prévue pour un usage aussi intensif qu’un Proxmox. Nous utilisons Raspberry Pi Imager afin de préparer notre SSD, installé dans un boîtier externe en USB.

Pour l’image, Raspberry Pi OS Lite (64-bits) est le plus simple car nous n’avons pas besoin de la version complète avec interface graphique. Dans le choix de l’OS de l’application Imager, il faut cliquer sur Raspberry Pi OS (other) afin de voir la version Lite (basé sur Debian Trixie, exactement comme la version Desktop).

Dans la partie personnalisation, choisissez un nom d’utilisateur et ajoutez forcément un mot de passe : ce compte sera très utile par la suite. Dans notre cas, pas de Wi-Fi : nous utilisons une connexion filaire. Laissons SSH activé avec la configuration par défaut. Une fois l’écriture et la vérification terminées, le SSD est prêt.

Le SSD est prêt, on boot dessus !

Une fois le SSD rebranché sur un port USB 3.0 du Raspberry Pi (et la carte microSD enlevée), il n’y a plus qu’à le brancher pour qu’il démarre. Attention à bien avoir une alimentation capable de délivrer 5 ampères sur 5 volts, sinon le boot sur USB risque de ne pas marcher.

Si un écran est connecté au Raspberry Pi vous devriez voir l’adresse IP s’afficher, sinon il est possible de la retrouver depuis un ordinateur sur le même réseau local. Sous Windows nous lançons PowerShell puis la commande ping gathor ou ping gathor.local (gathor est le nom de la machine, tel que précisé dans Imager). Dans notre cas, l’IP est 192.168.1.30.


Il reste 60% de l'article à découvrir.
Vous devez être abonné•e pour lire la suite de cet article.
Déjà abonné•e ? Générez une clé RSS dans votre profil.

Synology lance quatre NAS neo+ : c’est comme la série Plus, mais avec moins de mémoire

11 août 2026 à 10:06
C’était moins vendeur DS725- ?
Synology lance quatre NAS neo+ : c’est comme la série Plus, mais avec moins de mémoire

Le prix de la mémoire explose à cause de la pénurie. Certains augmentent les prix et/ou baissent la quantité de mémoire vive. C’est le choix fait par Synology avec ses NAS « neo+ » qui laisse tomber la mémoire ECC et sont tous livrés avec 4 Go par défaut. Reste une inconnue de taille : le prix.

Cela faisait longtemps que Synology n’avait pas annoncé de nouveaux NAS, c’est chose faite avec carrément une nouvelle gamme « neo+ ». Dans son communiqué, le fabricant la présente comme ayant « une configuration de mémoire plus accessible, permettant aux clients d’équilibrer facilement performances et budget ».

4 Go de mémoire non-ECC pour tous les NAS « neo+ »

Quatre références sont proposées : les DS725neo+, DS925neo+, DS1525neo+ et DS1825neo+. Tous disposent de 4 Go de mémoire vive de type DDR4 SO-DIMM non-ECC, et c’est le seul changement par rapport aux DS725+, DS925+, DS1525+ et DS1825+.

Les deux premiers (DS725+ et DS925+) ont également 4 Go de DDR4, mais de type ECC avec de la correction d’erreur. Les DS1525+ et DS1825+ proposent pour leur part 8 Go de DDR4 SO-DIMM, également en ECC.

Pour l’ensemble des NAS « neo+ » et « + », la mémoire installée prend la forme d‘une barrette installée dans un des deux emplacements. Au total, jusqu’à 32 Go de mémoire peuvent être installés avec 2x 16 Go (les deux barrettes doivent dans tous les cas être identiques).

Comme c’est le cas depuis longtemps maintenant, Synology ne joue pas vraiment la carte de l’ouverture : « Aucune garantie produit ni assistance technique ne sera fournie par Synology si un module de mémoire non Synology est utilisé pour l’extension de mémoire », peut-on lire dans le manuel du DS725neo+ (.pdf).

Les NAS « neo+ » peuvent recevoir de la mémoire ECC si vous le désirez, mais attention : mélanger ECC et non-ECC n’est pas officiellement supporté par le NAS. La mémoire ECC avec correction d’erreur est notamment recommandée si vous utilisez le système de fichiers Btrfs sur votre NAS.

Même Soc, même chassis, même connectique, même fiche produit…

Pour le reste, rien ne bouge entre un DSxxxneo+ et un DSxxx+ : même châssis, même configuration matérielle – AMD Ryzen R1600 (2C/4T) sur les DS725(neo)+ et Ryzen V1500B (4C/8T) sur les autres –, même connectique, etc.

Les comparatifs entre les DS725+/DS725neo+, DS925+/DS925neo+, DS1525+/DS1525neo+ et DS1825+/DS1825neo+ permettent de s’en rendre compte visuellement (pensez à cocher la mise en surbrillance des différences).

Ce sont tellement les mêmes modèles que le constructeur ne propose même pas de fiche produit dédiée, elle est commune entre les « neo+ » et les « + », comme ici pour les DS725+/DS725neo+.

Prix et dispo ? Circulez, il n’y a rien à voir…

Reste maintenant « la » question : quels sont les prix de ces modèles « neo+ » et sont-ils compétitifs face aux « + » ? La réponse est… aucune idée. Synology ne donne aucune indication sur les tarifs ni sur la disponibilité.

On remarque d’ailleurs que Synology n’a publié de communiqué d’annonce de cette gamme que dans quelques régions en Afrique et dans le Middle East. En France, aucun revendeur ne propose (pour le moment ?) de NAS « neo+ ».

Synology lance quatre NAS neo+ : c’est comme la série Plus, mais avec moins de mémoire

11 août 2026 à 10:06
C’était moins vendeur DS725- ?
Synology lance quatre NAS neo+ : c’est comme la série Plus, mais avec moins de mémoire

Le prix de la mémoire explose à cause de la pénurie. Certains augmentent les prix et/ou baissent la quantité de mémoire vive. C’est le choix fait par Synology avec ses NAS « neo+ » qui laisse tomber la mémoire ECC et sont tous livrés avec 4 Go par défaut. Reste une inconnue de taille : le prix.

Cela faisait longtemps que Synology n’avait pas annoncé de nouveaux NAS, c’est chose faite avec carrément une nouvelle gamme « neo+ ». Dans son communiqué, le fabricant la présente comme ayant « une configuration de mémoire plus accessible, permettant aux clients d’équilibrer facilement performances et budget ».

4 Go de mémoire non-ECC pour tous les NAS « neo+ »

Quatre références sont proposées : les DS725neo+, DS925neo+, DS1525neo+ et DS1825neo+. Tous disposent de 4 Go de mémoire vive de type DDR4 SO-DIMM non-ECC, et c’est le seul changement par rapport aux DS725+, DS925+, DS1525+ et DS1825+.

Les deux premiers (DS725+ et DS925+) ont également 4 Go de DDR4, mais de type ECC avec de la correction d’erreur. Les DS1525+ et DS1825+ proposent pour leur part 8 Go de DDR4 SO-DIMM, également en ECC.

Pour l’ensemble des NAS « neo+ » et « + », la mémoire installée prend la forme d‘une barrette installée dans un des deux emplacements. Au total, jusqu’à 32 Go de mémoire peuvent être installés avec 2x 16 Go (les deux barrettes doivent dans tous les cas être identiques).

Comme c’est le cas depuis longtemps maintenant, Synology ne joue pas vraiment la carte de l’ouverture : « Aucune garantie produit ni assistance technique ne sera fournie par Synology si un module de mémoire non Synology est utilisé pour l’extension de mémoire », peut-on lire dans le manuel du DS725neo+ (.pdf).

Les NAS « neo+ » peuvent recevoir de la mémoire ECC si vous le désirez, mais attention : mélanger ECC et non-ECC n’est pas officiellement supporté par le NAS. La mémoire ECC avec correction d’erreur est notamment recommandée si vous utilisez le système de fichiers Btrfs sur votre NAS.

Même Soc, même chassis, même connectique, même fiche produit…

Pour le reste, rien ne bouge entre un DSxxxneo+ et un DSxxx+ : même châssis, même configuration matérielle – AMD Ryzen R1600 (2C/4T) sur les DS725(neo)+ et Ryzen V1500B (4C/8T) sur les autres –, même connectique, etc.

Les comparatifs entre les DS725+/DS725neo+, DS925+/DS925neo+, DS1525+/DS1525neo+ et DS1825+/DS1825neo+ permettent de s’en rendre compte visuellement (pensez à cocher la mise en surbrillance des différences).

Ce sont tellement les mêmes modèles que le constructeur ne propose même pas de fiche produit dédiée, elle est commune entre les « neo+ » et les « + », comme ici pour les DS725+/DS725neo+.

Prix et dispo ? Circulez, il n’y a rien à voir…

Reste maintenant « la » question : quels sont les prix de ces modèles « neo+ » et sont-ils compétitifs face aux « + » ? La réponse est… aucune idée. Synology ne donne aucune indication sur les tarifs ni sur la disponibilité.

On remarque d’ailleurs que Synology n’a publié de communiqué d’annonce de cette gamme que dans quelques régions en Afrique et dans le Middle East. En France, aucun revendeur ne propose (pour le moment ?) de NAS « neo+ ».

❌