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Vue normale

Israël et le Maroc vont ouvrir des ambassades dans leurs pays respectifs

Les deux pays ont normalisé leurs relations diplomatiques en décembre 2020 avec les accords d’Abraham, un processus entre Israël et plusieurs pays arabes, soutenu par Washington.

© François BOUCHON / Le Figaro

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. 

Colombie: les occupants d'un avion civil qui s'est écrasé ce week-end retrouvés morts

Quelques minutes après le décollage, l’avion, dans lequel se trouvaient le pilote et quatre membres d’une brigade médicale de la Patrouille aérienne civile, avait perdu contact avec les services de sécurité.

© Sergio Acero / REUTERS

Photo d’illustration. 

Violences sexuelles dans le périscolaire : «Paris est un cas exceptionnel mais ce n’est que la face visible de l’iceberg», rappelle Agnès Evren

Invitée de Bienvenue en Île-de-France, Agnès Evren, rapporteur de la commission au Sénat sur le périscolaire, a tenu à rappeler l’omerta effrayante autour des scandales dans le périscolaire parisien. Les signalements explosent sur l’ensemble du territoire.

© Figaro Live

Périscolaire : Paris est exceptionnel par l'ampleur du phénomène

Les Asrock NUC BOX-320 passent de la panthère au chat sauvage

16 septembre 2026 à 13:27

Les Asrock NUC BOX-320 et NUC BOX-305 sont des copies conformes des modèles NUC Ultra 300 BOX lancés en janvier 2026. La principale différence entre les deux solutions vient de leur puce interne. Lancées sous Panther Lake, les solutions évoluent désormais vers des puces Intel Wildcat Lake.

Le MiniPC ASRock NUC BOX-320 embarque un Core 5 320 tandis que le NUC BOX-304 propose un Core 3 304. Des puces beaucoup plus entrée de gamme que les Panther Lake qui proposeront des performances inférieures mais également des prix plus abordables. 

  Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

On retrouve ici deux processeurs milieu et entrée de gamme d’Intel. La marque ne veut probablement pas combler trop efficacement le fossé entre ceux-ci et les Panther Lake en intégrant des Core 7 350 ou 360 je suppose. On retrouve donc des puces capables de travaux bureautiques, de multimédia, de programmation et autres tâches créatives légères et même d’un peu de jeu, mais sans rapport avec les promesses d’une puce Panther Lake.

Toujours monocanal, la gamme Wildcat Lake offrira aux Asrock NUC BOX-320 et 304 la possibilité d’embarquer une barrette SODIMM de DDR5-6400 jusqu’à 64 Go maximum. Le stockage est confié à un port M.2 2242 en NVMe PCIe Gen4 x1 et un second port M.2 2280 NVMe PCIE Gen4 x2. Un troisième port M.2 2230 embarque une carte Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 en CNVi. Le tout entre dans un châssis mesurant 11.75 cm de large pour 11 cm de profondeur et 4.9 cm d’épaisseur. Un volume global de 0.63 litre qui pourra être accroché derrière un écran grâce au module VESA fourni.

ASRock NUC BOX-320

ASRock NUC BOX-320

Les NUC BOX-320 et NUC BOX-305 reprennent le design des Panther Lake

La connectique est, sans trop de surprise, assez proche de celle du Panther Lake. ASRock a simplement fait évoluer les ports arrière pour exploiter au mieux l’espace disponible au vu des capacités et des tâches possibles pour cet engin. Sur la face avant, on retrouve un double port Type-C avec DisplayPort 2.1. Le premier en USB4 Gen2 et le second en Thunderbolt 4. Un classique port USB 3.1 Type-A est également visible ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm pour brancher les accessoires classiques. Un bouton de démarrage est présent avec une LED intégrée.

ASRock NUC BOX-320

ASRock NUC BOX-320

Sur la partie arrière, on retrouve plus de changements. Deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux sorties HDMI 2.1 – ce qui portera à 4 le nombre d’écrans pilotables par ce type de station – mais aussi deux Ethernet 2.5 Gigabit et un Antivol type Kensington Lock. La ventilation est assurée par une prise d’air sur les côtés et une évacuation via l’arrière au-dessus des connecteurs.

Ces NUC BOX-320 et NUC BOX-305 sont destinés d’abord à un marché pro et industriel et on imagine assez bien que ces configurations puissent venir équiper des écrans d’affichage ou se transformer en solutions compactes pour des travaux basiques. On en retrouve parfois sur le marché particulier via des intégrateurs. Pas de date ni de prix pour le moment. 

 

Wildcat Lake contre Twin Lake : prix et performances

Les Asrock NUC BOX-320 passent de la panthère au chat sauvage © MiniMachines.net. 2026

Koorui E1512A écran mobile 15,6″ IPS FullHD à 59€

16 septembre 2026 à 11:45

Le Koorui E1512A est un écran mobile actuellement en promo à 59.99€ sur Amazon. Ce n’est pas un écran haut de gamme, ce n’est pas un monstre de capacités graphique mais un objet pratique pour venir agrandir l’affichage d’un portable ou transformer un MiniPC en petite station mobile.

Koorui E1512A

Le Koorui E1512A est vendu sur Amazon, garanti 2 ans par la marque, il propose une dalle IPS de 15,6 pouces de diagonale en 1920 x 1080 à 60 Hz. Il se connecte en HDMI ou en USB Type-C sur un PC compatible DisplayPort. Son alimentation est assurée par un USB Type-C en Power Delivery. Il ne sera donc nécessaire que de le connecter à un unique câble qui assurera le transfert des données et d’énergie en USB Type-C ou à deux câbles si vous préférez utiliser le HDMI. À noter qu’aucun pilote n’est nécessaire pour exploiter ce type d’écran.

Koorui E1512A

Avec une paire d’enceintes intégrées, probablement pas bien brillantes, il sera possible de jouer ou de regarder films et séries sur un MiniPC. Ou de déployer une solution ultra minimaliste. Un lecteur embarque ce type de configuration dans son bureau avec un MiniPC caché et un clavier et souris dans un tiroir. L’écran est tout simplement relié en USB Type-C au bout d’un câble mais passe la majorité de son temps plié dans l’étagère d’une bibliothèque. La minimachine en question ne servant qu’à des tâches sobres comme la rédaction d’e-mails, de la compta et un peu de loisirs…

Koorui E1512A

Bref, un petit investissement pour un écran pas forcément haut de gamme mais pratique en déplacement avec un portable ou pour un poste de travail compact, une console de jeu ou même un smartphone. Les câbles sont livrés et une béquille permet de positionner l’écran facilement en mode portrait ou paysage. L’écran pèse 620 grammes, il est construit en aluminium avec des bordures fines et une dalle mate. Il mesure 35.79 cm par 22.75 cm.

Voir l’offre Koorui E1512A sur Amazon

Koorui E1512A écran mobile 15,6″ IPS FullHD à 59€ © MiniMachines.net. 2026

«Armani possède un héritage puissant»: à la surprise générale, Dario Vitale est nommé chez Emporio Armani

Encore peu connu du grand public, cet Italien de 43 ans révélé par un génial défilé Versace en septembre 2025, est le styliste le plus courtisé du moment. La marque fondée par Giorgio Armani vient d’annoncer son recrutement. Une prise de guerre.

© Jeannette Montgomery Barron

Dario Vitale a été l’artisan de l’ombre du succès de Miu Miu pendant plusieurs saisons avant de devenir célèbre avec un défilé Versace. Aujourd’hui, il est nommé directeur artistique d’Emporio Armani et des accessoires Giorgio Armani.

Ugreen LinkStation Pro : une station graphique externe sous Thunderbolt 5

16 septembre 2026 à 10:33

Lancée uniquement en Chine pour le moment, la Ugreen LinkStation Pro y est proposée pour 2780 yuans, soit 358€ hors taxes. Un prix qui comprend la station en elle-même, une alimentation de 850 watts pour intégrer une grosse carte graphique et des liaisons à la fois Thunderbolt 5 et OCuLink. 

La LinkStation Pro de Ugreen est un produit de transition. Plus rapide que le précédent modèle de la marque sous USB4, elle propose désormais du Thunderbolt 5 qui jouera non seulement le rôle du transfert de signal vidéo avec une bande passante de 80 Gbit/s.

Précédemment développée en combinant l’USB4 à 40 Gbit/s et l’OCuLink, la Ugreen LinkStation Pro passe donc au Thunderbolt 5. Moins répandue que les autres formats d’Intel, cette liaison, en théorie rétrocompatible avec les Thunderbolt 4 et 3, ne le sera finalement pas. Vous ne pourrez exploiter ce modèle qu’avec le dernier format Thunderbolt 5. Ce dernier, plus rapide que l’OCuLink, proposera 80 Gbit/s contre 64 Gbit/s. Reste que ces changements opérés entre la LinkStation Pro et le PC ne transforment pas les éléments internes à la station d’accueil. Celle-ci reste toujours en PCIe 4.0 x4 et donc très loin de ce que propose la liaison directe d’une carte mère en PCIe 4.0 ou PCIe 5.0 x16. Il n’y a donc pas de miracle pour le moment, l’arrivée de cette version « pro » n’est qu’un changement de connectique sans réelle incidence technique sur les performances déployées.

Ugreen LinkStation Pro

Ugreen LinkStation Pro

La Ugreen LinkStation Pro ne gomme pas les défauts du format

L’alimentation est au format standard ATX 3.1, en 37 cm de long et 14.5 cm de haut. Proposant 850 watts au total, elle pourra alimenter des cartes puissantes tout en proposant la charge de votre machine principale en Power Delivery jusqu’à 140 watts. Avec trois ports Thunderbolt 5 intégrés sur la station et un USB 3.2 Gen2 Type-A, il sera possible de ne connecter qu’un seul câble vers votre portable et de profiter à la fois d’une alimentation, d’une carte graphique puissante, mais également de nombreux autres éléments si vous ajoutez un hub déployant des ports supplémentaires. Ugreen, comme pour le modèle précédent, n’a pas jugé utile de rajouter de port Ethernet sur ce modèle. Un point qui aurait pourtant permis de déporter la station loin du bureau en ne posant qu’un dock de la marque sur son bureau pour retrouver USB, lecteur de cartes et autres ports classiques à portée de main.

Comme pour les autres modèles, la carte reste exposée au grand air et la Ugreen LinkStation Pro n’est probablement pas adaptée à un environnement trop poussiéreux ou humide. Je reste dubitatif quant à ces solutions externes, intégrer une carte graphique puissante mais sous-exploitée dans un emballage qui ne la protège finalement que très peu ne me parait pas forcément judicieux. surtout au vu des tarifs actuels des cartes graphiques. Autant j’adore l’idée de pouvoir déporter les performances d’un circuit graphique loin de mes oreilles, autant je ne suis pas convaincu que ce système soit la meilleure solution. 

Je reste persuadé au passage que l’OCuLink, qui n’a jamais vraiment pris ses marques sur le marché international grand public, est à terme condamné à disparaître face à un Thunderbolt 5 plus rapide et pertinent dans ses usages. Les grands constructeurs vont se tourner naturellement vers le format d’Intel qui va équiper petit à petit de plus en plus de machines. Cela ouvrira la voie à un plus large public et peut-être à la démocratisation de stations graphiques de ce type mieux pensées. Avec un châssis exposant à la fois moins ses composants et proposant plus de connectique.

Source : Notebookcheck

Ugreen LinkStation Pro : une station graphique externe sous Thunderbolt 5 © MiniMachines.net. 2026

MediaTek Dimensity 9600 Pro : 2 nanomètres et un nouveau NPU pour Android

16 septembre 2026 à 09:40

Le Dimensity 9600 Pro sera le premier SoC pour Android à être lancé sous le procédé de gravure 2 nanomètres de TSMC. Une évolution qui semble minimaliste face aux précédentes générations gravées en 3 nano mais les chiffres annoncés par Mediatek sont un peu plus impressionnants qu’un simple changement de 1 nano.

Dimensity 9600 Pro

Le Dimensity 9600 Pro serait plus économe. jusqu’à 61% de consommation sur les tâches recourant à la totalité des capacités de la puce. Quand l’ensemble des cœurs est sollicité pour des usages lourds comme le jeu ou les calculs. Les autres chiffres doivent être également en baisse, mais celui-ci est spectaculaire, même si le scénario n’est pas forcément le plus fréquent sur smartphones et tablettes. Attention cependant, consommer moins ne signifie pas consommer peu. Même avec 61% de dépense énergétique en moins, l’usage d’un processeur à 100% de son potentiel a rapidement tendance à vider la batterie et à faire chauffer les appareils. Surtout quand on découvre comment est composée cette puce.

L’arrivée du 2 nanomètre veut également dire que les puces seront plus denses en transistors, chose qui profitera aux capacités de calcul globales de ce nouveau venu. Le Dimensity 9600 Pro a été pensé pour fonctionner dans une solution hétérogène combinant deux cœurs ARM C2-Ultra grimpant à 4.55 GHz, trois cœurs ARM C2-Pro à 4.35 GHz et trois autres cœurs à 3.1 GHz. La marque annonce des gains allant de 15% en multicoeur à 17% en simple cœur face à son dernier SoC mobile. En pratique, cela se traduit par des jeux comme Genshin Impact tournant à 60 images par seconde en HD tout en étant 10% moins gourmand en énergie que la puce précédente à fréquence égale.

Le tout est assemblé avec un circuit graphique Arm G2-Ultra NX qui annonce des performances presque 30% plus importantes en pointe et de meilleures capacités en 3D, particulièrement en Ray tracing. 

Oppo annonce le Find X10 Pro Max en partenariat avec Hasselblad pour tirer parti des capacités de la puce.

Oppo annonce le Find X10 Pro Max en partenariat avec Hasselblad pour tirer parti des capacités de la puce.

Un nouveau NPU intégré au Dimensity 9600 Pro

L’intelligence artificielle reste un point important mis en avant par Mediatek. La puce sera capable de piloter des usages IA en local. Avec un nouveau NPU 1090 capable de piloter différents scénarios et même des modèles de LLM embarquant jusqu’à 30 milliards de paramètres. Pas les IA les plus brillantes qui soient, mais des solutions capables de piloter d’autres ressources. Cela restera coûteux en mémoire et comme la puce est prévue pour piloter de la LPDDR6, la note risque d’être salée si vous voulez que votre smartphone puisse proposer ce genre de services. La partie stockage fait également une place à la norme UFS 5.0 pour suivre le rythme des transferts imposés.

L’idée ici est donc de proposer une IA locale sur smartphone ou tablette. Et cela même si le niveau d’un modèle à 30 milliards de paramètres risque d’être un peu décevant. Ce genre de LLM n’est en général pas bien futé. En préparant des questions bien à l’avance, les présentations de produits équipés de ces puces pourront produire l’effet « Wahou » recherché par les constructeurs. Une petite démo de Gemini peut avoir les mêmes effets qu’un Siri à son lancement sur le public. On imagine que d’autres usages pourront en tirer parti pour des calculs locaux peut-être plus utiles en traitement d’image, de vidéo ou de son ainsi que d’autres systèmes d’analyses de données.

Le constructeur met ainsi en avant un nouveau circuit de gestion des images baptisé Imagiq 1290 qui exploite une technologie baptisée Dimensity AI Imaging Fusion Architecture. Elle combine l’ISP qui gère les images et le NPU pour améliorer les prises de vues et la création de contenu. Avec des capacités classiques comme la génération d’images très haute définition par interpolation ou la création de ralentis en UltraHD jusqu’à 240 images par seconde. L’amélioration des coloris avec l’exploitation de profils « cinéma ». Des usages qui peuvent être très chouettes mais qui m’inquiètent toujours un peu. La possibilité que les NPU prennent l’ascendant sur la réalité de ce que l’on photographie – comme avec les clichés de la lune – me hérisse toujours le poil.

Qualcomm est censé proposer un nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 6 très rapidement sur ce segment des puces 2 nanomètres. Comme d’habitude dans ces annonces, les puces sont présentées avant la sortie de tout appareil et si Mediatek est le premier du segment Android à dégainer 2cela ne veut pas dire que les produits équipés de puces Dimensity 9600 Pro seront les premiers ou les plus nombreux sur le marché.

Source : Mediatek

MediaTek Dimensity 9600 Pro : 2 nanomètres et un nouveau NPU pour Android © MiniMachines.net. 2026

Trump annonce que le Kennedy Center, haut lieu culturel de Washington, a voté sa fermeture imminente

Après l’ordre d’un juge fédéral de retirer le nom de Donald Trump sur l’institution, le conseil d’administration du Kennedy Center annonce fermer ses portes.

© Nathan Howard / REUTERS

Une bâche reste autour de l’échafaudage après le retrait des lettres du nom de Trump, sur la façade du John F. Kennedy Memorial Center for the Performing Arts. 

Los Angeles : trois morts dans le crash d’un hélicoptère d’une chaîne de télévision

VIDÉO - L’équipe à bord de l’appareil était en train de filmer le site d’un accident entre une voiture et un bus qui avait fait également trois morts et de nombreux blessés.

© BLAKE FAGAN / AFP

Trois personnes sont mortes après le crash d’un hélicoptère à Los Angeles.

Afrique du Sud : la police sous pression après huit meurtres de femmes

L’Afrique du Sud compte 60 homicides quotidiennement, un des taux les plus élevés du monde, et les découvertes successives de corps de jeunes femmes inquiète le pays.

© Stringer / REUTERS

Des personnes se tiennent près d’une scène de crime marquée où le corps de l’une des sept femmes tuées a été trouvé à Ekurhuleni, à l’est de Johannesburg. 

Mali : au moins 10 civils tués par des militaires Maliens et des paramilitaires Russes retrouvés dans «des sacs»

Des jeunes accusés «d’informer les djihadistes» du JNIM, présents sur le territoire, ont été tués, sauf l’un d’entre eux, qui a réussi à s’échapper.

© - / AFP

Une personne brandit des drapeaux de la Russie et du Mali lors d’un rassemblement au Centre international de conférences de Bamako, le 12 avril 2025. 

Guerre en Ukraine : Kiev lance une offensive pour soulager la pression russe sur des villes clés dans l'Est

Un général a annoncé mardi dans une vidéo que l’opération, baptisée Vivaldi, avait permis pour l’instant de libérer plus de 10 km2 et de «nettoyer» 75 km2 où s’étaient infiltrées des unités russes.

© Anatolii Stepanov / REUTERS

Un soldat ukrainien se cache au cœur de l’attaque russe, dans la ville frontalière de Druzhkivka, dans la région de Donetsk.

Scandale du périscolaire à Paris : «Anne Hidalgo a reçu des centaines de mails de la part des familles de victimes», assure la cofondatrice de SOS Périscolaire

Auditionnée par le Sénat dans le dossier des violences dans le périscolaire parisien, Anne Hidalgo a été sommée de s’expliquer sur sa responsabilité et son inaction. Pour SOS périscolaire, aucun doute : l’ex-maire de Paris savait.

© Figaro Live

Violences dans le périscolaire : «Anne Hidalgo savait»

Et si votre Raspberry Pi identifiait les oiseaux de votre jardin ?

15 septembre 2026 à 14:26

Fugleramme est un projet open source très original qui propose d’afficher un cadre photo habité par un écran à encre numérique en niveaux de gris ou couleur. Ce cadre cache un Raspberry Pi et un microphone qui, quand il entend une espèce d’oiseau à proximité, l’identifie et l’affiche.

Si vous vous interrogez sur le nom choisi, Fugleramme est créé par un Norvégien du nom de Arne Giacomo Munthe-Kaas. En norvégien, oiseau se dit Fugl et le mot est construit à la manière de photogramme où une image est générée directement par l’empreinte de l’objet sur un papier réactif. Le but du jeu ici est pour Fugleramme de vous montrer quelles espèces sont présentes dans votre environnement tout en listant l’ensemble des oiseaux qui vous entourent. Pour rendre ce travail esthétique, le projet s’appuie sur des illustrations tirées des planches anciennes tombées dans le domaine public et qui apportent une touche rétro très sympathique. Ces planches ayant en plus le gros avantage de rendre l’identification des espèces plus facile.

Le fonctionnement de Fugleramme est « relativement » simple

Le Raspberry Pi embarqué, un modèle avec 2 Go de mémoire vive, écoute en permanence son environnement. Il est connecté pour cela à un petit micro filaire de type lavalier basique lui même connecté à un câble USB DAC Ugreen qui peut être déporté derrière une fenêtre en le protégeant du mieux possible des intempéries. Sur le Pi le programme de reconnaissance de chant d’oiseau BirdNET-Go est exécuté localement en permanence. Quand une espèce est détectée, Fugleramme prend le relais, trouve l’image correspondant au volatile et la propulse vers un écran à encre numérique. Ici un modèle couleur Pimoroni Inky Impression de 13.3 pouces affichant avec une technologie Spectra 6 E Ink. De la taille d’une feuille de papier A4, cet écran 1600 x 1200 pixels fournit une image détaillée et lisible qui permet d’identifier l’oiseau en plus de ses noms vulgaire et latin.

Le cadre vide au lancement du projet

Le cadre vide au lancement du projet

Le recours à un écran de ce type est évidemment coûteux, l’équipement complet de ce projet est assez cher, mais tout n’est pas indispensable. Ce type de micro est abordable, le Pi 5 peut être récupéré d’un autre projet et vous pouvez utiliser un écran classique HDMI ou même déployer le signalement au travers d’un microserveur intégré sur la carte Raspberry pour l’interroger dans un navigateur.

Le dernier oiseau détecté s'affiche.

Le dernier oiseau détecté s’affiche.

Une nouvelle espèce, jamais recensée par le programme auparavant, apparait.

Une nouvelle espèce, jamais recensée par le programme auparavant, apparait.

La gestion de BirdNET étant locale, le projet n’a pas besoin d’être connecté. Le seul impératif sera de disposer d’une carte mémoire d’au moins 32 Go pour monter les illustrations du système.

Fugleramme après quelques jours d'activité

Fugleramme après quelques jours d’activité

Des images qui participent pour beaucoup à l’idée développée. Le fait d’afficher une branche d’arbre vide quand rien n’est détecté puis d’afficher un tableau comprenant l’ensemble des espèces identifiées au fur et à mesure est une excellente idée. Toutes les espèces de BirdNET ne sont pas illustrées et si vous fabriquez le projet vous-même, vous êtes invités à intégrer une illustration en suivant la méthode proposée.

Vous trouverez toutes les infos sur la page Github du projet qui est une excellente idée à déployer en classe par exemple. Parfait également à offrir à un ornithologue en herbe. En plus du côté didactique du projet, la dimension éducative est excellente pour apprendre à reconnaitre les espèces. C’est également un objet assez charmant dans cette finition haut de gamme avec encre numérique et cadre en bois.

Merci à Nicolas pour le lien !

Et si votre Raspberry Pi identifiait les oiseaux de votre jardin ? © MiniMachines.net. 2026

Ugreen MagFlow Pro : une batterie trop bling-bling ?

15 septembre 2026 à 12:01

La Ugreen MagFlow Pro est une batterie mobile comme il en existe des milliers sur le marché. Pour la distinguer, le constructeur a trouvé une solution assez originale. Au lieu de jouer sur les chiffres – qui ne sont pas ici forcément en sa faveur – il a décidé de jouer sur l’esthétique.

UGREEN MagFlow Qi2

UGREEN MagFlow Qi2

Cette Ugreen MagFlow Pro ne propose pas plus de capacité, ni une puissance de charge révolutionnaire. Il s’agit d’un modèle 10 000 mAh avec une accroche magnétique type MagSafe et une charge QI2 25 Watts. Son câble USB Type-C intégré affiche une charge Power Delivery en 45 watts. Des capacités très communes que l’on trouve sur des dizaines de modèles du marché à des prix très variés. Ici, le constructeur se positionne sur une approche haut de gamme puisque la batterie est proposée à 129.99€ prix public. Un prix très élevé, la même marque n’hésite pas à vendre le modèle ci-dessus, aux capacités quasi équivalentes pour 59.99€ en promo en ce moment même. Toujours 10 000 mAh, toujours QI2 25W mais une charge câblée qui ne grimpe qu’à 35 Watts. Un petit sacrifice pour un prix divisé par deux.

Ce qui change donc ici ce ne sont donc pas les fonctions de base de la batterie ni même sa marque ou sa garantie, ce qui fait la différence entre les deux modèles s’explique en un seul mot : marketing.

J’aime bien Ugreen et j’aime beaucoup leurs produits et c’est exactement pour cela que je garde un certain recul face aux annonces des salons comme l’IFA. Prendre le temps de réfléchir à ce qui est proposé exactement comme le ferait un acheteur potentiel du produit. Au lieu de fondre bouche bée devant les charmes du marketing sur le vif. Bon, à ce stade du billet, je pense qu’il est temps de présenter la Ugreen MagFlow Pro en images pour que vous puissiez mieux comprendre.

UGREEN MagFlow Pro

UGREEN MagFlow Pro

La Ugreen MagFlow Pro et son « refroidissement liquide »

Ce qui différencie cette batterie des autres modèles de la marque, c’est la vision que l’utilisateur a d’un refroidissement liquide en façade. Un ensemble de tubes qui laissent entrevoir la circulation d’un produit via de petites « bulles ». Cette solution baptisée « CryoPulse » par Ugreen est originale et très sympathique mais ne semble pas spécialement plus pertinente qu’un simple bout d’aluminium avec des ailettes. La marque annonce assez fièrement des chiffres. « 10°C de moins » et « 44% d’accumulation de chaleur en moins ». Elle parle d’une « micropompe intelligente » également.

En regardant les astérisques, on découvre que ces 10°C en moins ne mènent à rien. Le test effectué par le constructeur estime que les résultats obtenus peuvent varier. Que le matériel a été testé sur un iPhone 17 Pro Max employé dans une pièce à 25°C sans que cela ne soit reflété par aucune conclusion ni résultat. Les 44% de chaleur en moins ne sont également corrélés à aucun test qui expliquerait ce chiffre. 

Les seules informations tangibles sont que le système est visible, qu’il est séduisant, qu’il consomme très peu d’énergie avec 0.02 watt et qu’il génère un tout petit peu de bruit en fonctionnement. Je doute qu’il y ait la moindre « pompe » dans l’appareil. Il s’agit surtout de repenser le principe de caloduc et de le rendre visible pour l’utilisateur. 

Ce que je veux mettre en évidence, c’est que la batterie Ugreen MagFlow Pro coute probablement assez cher à fabriquer. Et cela parce que la marque a choisi une technologie spécifique pour mettre en valeur un aspect cosmétique plus qu’utile. On paye pour avoir une batterie originale. Pas pour avoir plus de charge. Il faut bien avoir cela en tête avant de se laisser séduire par l’objet.

Cela n’empêche pas la Ugreen MagFlow Pro d’être intéressante sur ses autres postes. Le fait de pouvoir la recharger rapidement avec une entrée 30 Watts Power Delivery qui la remettra totalement sur pied en 2 heures.

La possibilité de charger jusqu’à trois appareils en simultané en utilisant la fonction Qi2, le câble USB type-C et le port USB Type-C est également un gros avantage en mobilité. Même si la capacité limitée de la batterie ne permettra pas de recharger autre chose que de petits accessoires comme un casque ou une montre. La marque promet également des fonctions de surveillance de charge, de nombre de cycles, de chauffe et tout un tas de fonctions de sécurité qui sont également présentes dans ses autres batteries de ce type.

Pour être tout à fait honnête, un point clé de cette offre vient de son petit écran de contrôle situé sur la tranche qui proposera des fonctions intéressantes pour se renseigner sur la vie de la batterie, son état et sa capacité. Ce n’est pas forcément indispensable, mais c’est plus évolué que les 4 LEDs habituelles ou le chiffre qui apparait sur la UGREEN MagFlow Qi2.

Ce qu’il faut donc retenir ici, c’est que la méthode employée par le constructeur s’appuie sur des promesses réalisées dans leur laboratoire sans aucune garantie de fonctionnement dans le monde réel. Ces résultats sont mis en avant par la démonstration visible du fonctionnement de leur produit mais pas par un argumentaire plus scientifique. Le recours à ce fonctionnement « liquide » n’a probablement pas plus d’intérêt qu’un simple morceau de métal plus épais. Cela n’enlève rien au charme particulier de cet objet, mais il faut en avoir conscience. Cette offre est probablement équivalente à l’ajout de 25% sur votre note si vous décidez de vous asseoir en terrasse pour boire un verre au lieu de rester au comptoir. Le cadre est plus sympa mais la boisson reste la même.

La Ugreen MagFlow Pro 10 mAh est proposée en ce moment à 105.99€ au lieu de 129.99€ sur Amazon. Cela reste encore et toujours bien plus cher qu’une version classique de la batterie Ugreen Maflow Q2 en 10 000 mAh à 59.99€ sans le bling-bling…

Ugreen MagFlow Pro : une batterie trop bling-bling ? © MiniMachines.net. 2026

Un MiniPC noname Intel N150 16Go / 512 Go à 175€

15 septembre 2026 à 09:28

Ce type de MiniPC Noname à basse consommation et bien équipé est devenu rare alors que de plus en plus de monde veut utiliser ce genre de machines. Entre les personnes à la recherche d’un PC pour des tâches basiques et ceux qui veulent se monter un petit serveur maison, la demande n’a jamais été aussi forte.

Il faut dire que ces MiniPC, qui pullulaient il y a juste un an, sont devenus extrêmement rares. Leur absence a exacerbé la demande et ma boîte mail ne tarit pas de personnes cherchant des pistes pour trouver ce type de solutions. Ce modèle est donc particulièrement attrayant puisque, malgré des défauts évidents, il propose à peu près tout ce que l’on demande à ce genre de minimachine. Erwan m’envoie le lien en me demandant ce que j’en pense, je vous le livre ici.

La base technique est simple, il s’agit d’un MiniPC sous processeur Intel Twin Lake N150. Une puce quadricoeur cadencée à 3.6 GHz avec 6 Mo de mémoire cache L3 et surtout un circuit graphique Intel proposant 24 Unités d’Execution à 1 GHz. Ce n’est pas un foudre de guerre mais un processeur capable de faire énormément de choses de manière fluide et efficace, dont le gros avantage est l’économie d’énergie. Avec un TDP de 6 watts seulement, il ne demande pas une énorme ventilation et peut ne grignoter que quelques tout petits watts en veille. Cela en fait une puce recherchée pour des services auto-hébergés, par exemple : domotique, serveur de données, gestion multimédia et autres. Tout comme cela permet de construire une machine familiale parfaite pour des usages simples de bureautique, de lecture audio et vidéo ou de navigation en ligne mais aussi de retouche d’image, de programmation, de jeu très léger, d’émulation de consoles anciennes etc.

La ventilation est indiquée comme performante et silencieuse sur une base de double caloducs, d’ailettes et de ventilation. Des ouvertures sont visibles sur les côtés et la grille arrière est bien placée. Mais attention, ce type de schéma de ventilation interne est parfois totalement halluciné par les vendeurs et la machine reçue peut tout à fait contenir une solution bien moins performante. La fiche indique une solution capable de tourner 24H/24 et 7J/7 idéale pour une utilisation serveur, mais encore une fois c’est une promesse qui n’engage pas vraiment quelqu’un quand il s’agit d’un MiniPC noname. Par défaut, sans aucune marque, il n’y a aucune réputation à protéger.

Pour que cette puce Intel N150 donne vraiment tout son potentiel, il lui faut un minimum de mémoire vive. 8 Go reste adapté pour faire un petit serveur Linux, 16 Go comme ici est un gros point positif. 16 Go offre la possibilité de piloter cette machine aussi bien comme un MiniPC classique sous Windows ou Linux que comme un petit serveur capable d’embarquer plusieurs services en parallèle. Ici, l’offre à 175€ est livrée avec un SSD de 512 Go qui sera suffisant pour stocker de nombreux documents. Malheureusement on ne sait pas de quel type de stockage il s’agit ni de quel format : SATA ou NVMe ? Aucune idée. M.2 2242 pi 2280, pas plus d’informations. Ce type de machine totalement générique peut être livré aussi bien avec l’un ou l’autre. On en reparlera plus bas.

MiniPC noname

Pour le reste, on retrouve un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 ainsi qu’une connectique complète. En façade, deux ports USB 3.0 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage.

À l’arrière, placé sous l’extraction d’air chaud, ce qui est un bon point, deux USB 3.0 Type-C dont un avec Power Delivery et DisplayPort. Deux sorties HDMI non détaillées, un Ethernet Gigabit et deux USB 2.0 Type-A. Le boîtier mesure 11.22 cm de large comme de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur, soit un format d’un demi-litre, et il ne pèse que 350 grammes.

Le mode d’emploi indique la présence d’un système d’accroche VESA pour le fixer au dos d’un écran. Attention, ce mode d’emploi est plus que générique et il est possible qu’il ne corresponde que partiellement au système. On notera par exemple la présence d’un port SODIMM de DDR sur la documentation, ainsi que d’un SSD M.2, mais aucune information sur leur nature n’est proposée. La présence d’un Windows 11 par défaut comme indiqué est tout à fait possible, même si, pour ce genre d’engin, je ne saurais que vous conseiller de le réinstaller si vous souhaitez le conserver.

Un MiniPC noname à 100%

Ce genre de minimachine n’est pas vraiment ma tasse de thé, il y a un an je ne vous l’aurais même pas présenté. Et je voudrais attirer particulièrement l’attention sur le côté très incertain de cet engin. On ne sait pas grand-chose de la machine, ni de son équipement, ni de la marque qui le fabrique, ni rien d’autre. Les photos proposées des machines par les acheteurs en commentaires ne laissent pas plus d’informations sur le produit. 

L’offre est intéressante en prix en ce moment malgré tout, surtout si vous savez ce que vous faites et si vous êtes à la recherche d’un petit serveur. Le manque de détails sur l’équipement réel n’est pas encourageant et si quelques infos arrivent à transparaître dans la présentation, elles sont à la fois floues et peu fiables. Si vous savez ce que vous faites, que vous recherchez un MiniPC pour des tâches basiques ou pour faire un petit serveur maison, une solution domotique sous Home Assistant par exemple ou encore un jukebox multimédia UltraHD pour couper le réseau à votre téléviseur/espion.

Cela peut également faire un bon MiniPC familial pour des tâches basiques, mais il faut garder à l’esprit la dimension aléatoire de l’appareil et sa garantie limitée. Je considère vraiment ce type de machine noname comme un excellent terrain d’entraînement et de jeu, mais pas forcément LA solution sur laquelle on va stocker sa vie numérique. On ne peut pas « dépendre » de ce type d’engin, c’est trop risqué.

Si vous savez ce que vous faites, vous pouvez tenter l’aventure. Sinon, passez votre chemin.

Les prix !

La version Intel N150 de ce MiniPC noname avec 16 Go de DDR et 512 Go de stockage SSD M.2 est proposée à 195.54€ sur AliExpress et bénéficie du code promo FWFR20 qui le baisse de 20€ soit 175.54€ . Le stock de la machine est situé en Espagne. La TVA  et les frais sont inclus dans ce prix. Le vendeur est très jeune, la boutique a été ouverte en avril de cette année.

Une version 16 Go / 1 To est également disponible à 212.30€ ce qui, avec le même code FWFR20 passe son prix à 192.30€ et qui peut valoir le coup pour certains usages au vu des prix des SSD aujourd’hui.

Ce MiniPC noname est donc une solution très particulière, plus orientée vers des utilisateurs expérimentés qui ne vont pas hésiter à la reprendre totalement en main. Si vous ne savez pas quoi faire avec ce type d’engin et êtes simplement intéressé par son prix, passez plutôt votre chemin. Si vous avez une idée en tête et besoin d’un engin basse conso, cela peut être une bonne piste. Dans le meilleur des cas, ce sera une bonne surprise ou une base de travail pour monter un serveur, dans le pire des cas votre MiniPC fera un aller-retour vers l’Espagne très rapidement.

Voir l’offre sur AliExpress

Un MiniPC noname Intel N150 16Go / 512 Go à 175€ © MiniMachines.net. 2026

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Photo d’illustration. 
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