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Vue normale

Un autre microserveur HP sauvé de l’obsolescence, grâce à un Raspberry Pi

22 septembre 2026 à 09:23

Un microserveur HP, on en a déjà recroisé un au début de l’année 2025. À l’époque, il avait été sauvé de l’obsolescence en intégrant simplement un MiniPC Intel N100 dans ses entrailles. Accompagné par une solution de contrôle SATA, ce MiniPC permettait de remplacer totalement le système original du constructeur qui date de… 2012.

microserveur HP

Car si le microserveur HP N40L en question fonctionne toujours bien, du moins son alimentation, ses caddies et sa ventilation, son cerveau commence à vraiment pas mal dater. Aussi bien d’un point de vue de ses performances que de sa consommation électrique et de ses connecteurs. En cas de panne, il est improbable que l’on puisse trouver des pièces de rechange, aussi, au lieu de jeter l’appareil, il est plus intelligent de transformer son électronique de base.

Ce même constat a été fait par le vidéaste EastMakes qui propose toutefois une approche différente. Il ne glisse pas un MiniPC avec un processeur à basse consommation dans le châssis, il a simplement décidé de concevoir une carte mère pour remplacer l’ancienne. Pour simplifier ce travail et baisser la note, la solution retenue est toutefois de ne pas développer la totalité des composants mais plutôt de créer un support pour abriter un Raspberry Pi Compute Module 5.

microserveur HP

Cela permet de retrouver un SoC plus rapide et moins gourmand tout en ouvrant la voie à des connectiques plus récentes. Exit l’USB 2.0 du HP N40L par exemple, bienvenue à l’USB 3.0. Au HDMI 2.0, au PCIe x1 Gen2 pour du NVMe et à l’Ethernet Gigabit.

La nouvelle carte mère parait surdimensionnée face à un Compute Module 5, mais elle est pensée pour venir se positionner dans les mêmes emplacements que celle du microserveur HP. Ce qui permet de positionner sa connectique aux emplacements d’origine. Cette solution permet également d’alimenter la nouvelle solution avec les éléments internes du HP N40L. Ce qui permet d’éviter de connecter deux prises pour un seul appareil et propose également de démarrer l’engin simplement avec le même bouton de façade qu’auparavant. La carte mère peut également se glisser dans le caddie prévu à cet effet dans le microserveur HP pour une utilisation plus pratique.

Ce n’est pas encore une solution pour votre Microserveur HP

Si vous avez fait partie des nombreux internautes à avoir craqué pour ce type de serveur à l’époque, les N40L et N54L se sont extrêmement bien vendus car ils étaient fort peu chers et performants, vous vous demandez si ce type de carte d’extension va être proposé d’une manière ou d’une autre.

Pour le moment la carte n’est pas connectée aux baies 3.5″ du serveur d’origine, ce qui enlève un peu d’intérêt à la solution… Mais évidemment, il suffit de remplacer le SSD NVMe intégré pour les tests par une carte d’extension M.2 SATA multi connecteurs comme pour le précédent modèle afin de connecter les quatre baies à l’ensemble. Je ne sais pas si ces manipulations techniques particulières seront nécessaires sous Rasperry Pi mais Linux saura très bien piloter ce type d’intégration. Il ne manque plus qu’à compléter le projet avec la prise en charge des connecteurs de façade pour retrouver une alternative complète et parfaite à la carte mère de ces increvables microserveur HP. 

Pour le moment rien n’indique que les plans et les informations nécessaires à la création de ces cartes ne soient proposés. Aucune piste pour leur mise en vente n’est non plus évoquée. La solution la plus simple reste donc de glisser un MiniPC dans le châssis à la place de la baie supérieure de l’engin. Cela n’a pas que des avantages, mais c’est une approche beaucoup plus facile pour un néophyte qui ne voudrait pas mettre les mains dans autant de cambouis.

Merci à Luz pour l’info !

Le HP Proliant N54L zombifié au N100

Un autre microserveur HP sauvé de l’obsolescence, grâce à un Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2026

Lonely Space, le rétro immersive sim dans lequel personne ne vous entendra crier, se dévoile un peu plus

Par : Loulou
20 septembre 2026 à 14:15

En 2024, lors du Steam Neo Fest de février, la rédac avait pu tester différentes démos, parmi lesquelles Lonely Space. On avait bien aimé ce rétro immervise sim développé par le studio HC-Games. Depuis, les devs ont continué leur petit bonhomme de chemin pour peaufiner leur titre (devlog YouTube et billets de blog Steam) et ont même annoncé une campagne Kickstarter qui n’est toujours pas lancée. Deux plus tard, entre deux annonces de jeux bien trop rétros au Boomstock 2026 showcase, une nouvelle bande-annonce a été dévoilée. On constate d’emblée que l’on pourra utiliser aussi bien les éléments du décor que différentes armes pour venir à bout des monstres et d’un singe. De plus, notre personnage pourra utiliser des capacités comme voir à travers les murs ou faire exploser des têtes. Néanmoins, certains ennemis ont l’air particulièrement sourds et aveugles durant les phases d’infiltration. En parallèle de l’événement, un billet de blog Steam a été publié pour faire part de leur avancée et annoncer que la sortie du jeu est prévue pour le premier semestre 2027.

Le gameplay a l’air plutôt fun et offre de multiples possibilités pour résoudre une situation grâce l’aspect immersive sim du titre. La direction artistique, quant à elle, nous laisse un peu plus mitigés. Si vous êtes intéressés par Lonely Space, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo qui a été récemment mise à jour.

Discussing the EOS R8 II’s new design, your reactions, and more

This week, DPReview’s editors go together to talk about Canon’s new camera and the just-released lenses from Sony and Panasonic

Canon EOS camera held in a hand with the lens facing forward, set against a plain dark background.Mitchell Clark

It’s been another big week for camera news, so the DPReview editors have once again gathered to discuss the latest releases from Canon, Sony and Panasonic. As usual, we’ve also worked to incorporate some of the comments from our forum users, commenters and others into the conversation, talking about some of the reactions we’ve seen.

If you prefer to read, no worries; we’ve covered all the products we discussed in-depth in articles, which are linked below. And, as always, you can often find us in the comments below, carrying on the discussion.

About the Author: Mitchell started taking pictures at 10 and hasn’t stopped since. It’s been a wide-ranging adventure, spanning a wide variety of genres and locales, and occasionally dipping into fascinations with video and filmmaking. They honed their technical knowledge doing documentation, programing and QA, writing for The Verge, and just generally messing around on the computer to see what breaks.

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HEADCUTTER, le chasseur de primes le plus gore du moment, dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Par : Loulou
20 septembre 2026 à 12:49

Découvert à l’occasion du Latin American Games Showcase, HEADCUTTER, développé par le studio indé devpetrichor, est un rétro-FPS à peine violent où l’on incarne un chasseur de primes qui défouraille à tout va pour remplir ses contrats. Quelques mois plus tard, le dev solo en remet un couche durant le Boomstock 2026 showcase avec un nouveau trailer. On y voit toujours Jimmy « Lucky » O’Neil tirer dans le tas et détruire le décor au passage. C’est frénétique et sanglant ! On nous rappelle que le rechargement des munitions est manuel et que les armes pourront être améliorées. Les environnements présentés ont l’air plutôt variés et ouverts pour nous permettre de contourner l’ennemi ou de se couvrir lors de feux nourris. Dommage qu’il n’y ait pas une démo à se mettre sous la dent.

Sans de date de sortie annoncée, HEADCUTTER dispose néanmoins d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.

ELDERBORN: VENGEANCE dévoile son gameplay bien bourrin et sanglant

Par : Loulou
20 septembre 2026 à 10:50

Dévoilé en juin dernier, ELDERBORN: VENGEANCE, suite directe d’ELDERBORN et développé par le studio d’origine Hyperstrange, nous narre l’aventure d’un guerrier tout droit sorti de l’univers de Conan le Barbare, armé d’un glaive et d’un grappin. À part ça, aucune séquence de gameplay n’avait été montrée. Finalement, c’est à l’occasion du Boomstock 2026 showcase que les devs en ont profité pour dévoiler un court trailer de gameplay où l’on voit le barbare déboîter brutalement les ennemis. Les coups de pied aussi bien que les coups d’épée sont très agréables à voir et témoignent de la puissance du personnage. Pour le grappin, on ne peut s’empêcher de voir un clin d’œil à la licence DOOM pour le crochet du boucher ou la lance à chaîne. Par ailleurs, certains adversaires clignotent en rouge et on peut donc supputer qu’il y aura des exécutions. Dans son ensemble, le gameplay a l’air bien bourrin et envoie de la patate.

Pour le moment, ELDERBORN: VENGEANCE n’a pas de date de sortie annoncée. Si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, pour être tenu informé des news à venir.

DERELIKT n’a toujours pas de date de sortie mais lance de nouveaux playtest

Par : Loulou
20 septembre 2026 à 09:39

Durant le Boomstock 2026 showcase, Visuwyg, le studio derrière le rétro-FPS DERELIKT, a dévoilé de nouveaux extraits de gameplay et annoncé de nouveaux playtests qui se dérouleront jusqu’au 24 septembre. Dans un station recherche installée sur l’un des astéroïdes de l’anneau de Saturne, des événements inexpliqués se sont déroulés et vous devrez visitez chaque recoin pour y découvrir les secrets qui s’y cachent. En optant pour une gestion de l’inventaire à l’ancienne, les développeurs vous demanderont de judicieusement choisir votre équipement et de ne pas gaspiller vos ressources qui semblent limitées. Du côté du gunplay, ça a l’air plutôt bon, avec une IA ennemie, qui bien que basique, reste agressive. La direction artistique adoptant l’esthétique de la génération PS1 est vraiment bien foutue.

DERELIKT est toujours prévu pour 2026 sans autres précisions. En attentant de nouvelles infos, vous pouvez ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam ou GoG, et demander votre accès aux playtests, si vous êtes intéressés.

One More Level détaille sa vision du Souls-like Valor Mortis

Par : Mathmoite
19 septembre 2026 à 20:42

Si vous n’êtes toujours pas convaincus que Valor Mortis risque d’être une excellente surprise, nos confrères d’IGN viennent de publier une vidéo des plus intéressantes. On y découvre le game director de One More Level et son équipe décortiquer et justifier leurs choix. Ils expliquent comment ils ont transposé la formule exigeante du Souls-like à la première personne. Forts du savoir-faire acquis sur la licence Ghostrunner, ils détaillent pourquoi l’histoire et l’ADN du studio les ont poussés naturellement vers ce défi.

Le système de combat sera principalement axé sur des duels d’escrime au corps-à-corps avec des mécaniques de parade rapide et dynamique, s’inspirant directement de l’excellent Sekiro: Shadows Die Twice. Les développeurs précisent avoir autorisé l’annulation d’actions et les déplacements pendant certaines attaques, tout en revenant sur les défis techniques rencontrés pour rendre ces affrontements aussi vifs que viscéraux. Comme aperçu lors des précédentes démos et playtest, le titre intègre également des armes à feu. Pour varier les approches, l’équipe s’est inspirée des exécutions de son précédent jeu Ghostrunner, mais surtout de la brutalité de DOOM.

Face aux énormes boss, le studio a mis au point un FOV dynamique dans le but de contourner le manque de recul en vue subjective — un obstacle auquel la caméra aérienne des Souls-like à la 3eme personne n’est pas confronté. Côté level design, ils détaillent comment ils ont réinventé l’art de tendre des embuscades et de surprendre le joueur. Exit la caméra libre d’un TPS qui permet de jeter un œil au coin d’un couloir, la progression mise ici sur des sons d’ambiance précis, des indices visuels subtils et des décors travaillés au plus près du regard. Que les amateurs du genre se rassurent, un système de verrouillage de cible reste disponible pour qui le souhaite. Enfin, l’équipe rappelle le cadre de son projet : une sombre uchronie au cœur de la Grande Armée impériale, en proie à la corruption surnaturelle et aux pires abominations.

Si tout comme nous, Valor Mortis vous fait de l’œil, vous pouvez d’ores et déjà l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam si ce n’est pas déjà fait. Le titre sera disponible dès le 13 octobre prochain à partir de 40 € et sera directement intégré au Game Pass.

Un flipper modulaire, imprimé en 3D, sans aucune électronique

19 septembre 2026 à 09:47

La réalisation de ce flipper modulaire a été proposée au travers d’un financement participatif. Il est maintenant terminé, mais si le projet vous intéresse, il vous faudra débourser une cinquantaine d’euros pour récupérer les fichiers à imprimer en 3D. Une centaine pour obtenir les fichiers 3D modifiables. Il vous faudra également réserver un bon paquet de Week-Ends, posséder une imprimante 3D et, au bas mot, 36 heures d’impression pour mener à bien ce projet.

flipper modulaire

L’idée de ce projet est de contourner tous les éléments électroniques classiques d’un de ces appareils tout en gardant l’esprit du jeu. Ce flipper modulaire aurait ainsi pu être construit par un artisan en 1163 pour une échoppe qui jouxtait le chantier de Notre-Dame qui allait débuter à Paris. Il ne fallait que beaucoup de talent de menuiserie et trouver le moyen de proposer des billes lourdes et les plus sphériques possible. Je suppose que le tenancier d’une taverne qui aurait proposé cet objet aurait eu beaucoup de clients. Il aurait également pu se retrouver dans l’atelier d’un Léonard de Vinci au XVIᵉ siècle s’il avait eu le temps de s’ennuyer un peu.

flipper modulaire

C’est quoi un flipper modulaire ?

Ici, tous les éléments qui font appel à une solution électronique comme les solénoïdes, les bumpers ou les compteurs, sont tous remplacés par des solutions mécaniques. Jouant tour à tour sur la flexibilité des matériaux, les roues crantées et cette bonne vieille pesanteur sur laquelle nous savons pouvoir compter. Le fait que l’engin soit pensé pour être facilement monté, démonté, remanié et augmenté est évidemment un gros plus puisqu’il permet d’expérimenter à loisir. Évidemment il manque le côté lumineux et les sons classiques d’un bon vieux flipper. Il est également impossible de le faire « tilter » mais rien n’empêche de s’inspirer du projet pour construire votre propre machine.

C’est le principal intérêt d’un flipper modulaire, c’est qu’on peut parfaitement l’adapter suivant ses envies. L’agrandir, changer ses rampes, ses couleurs, rajouter des contrôles ou le faire évoluer vers de nouveaux systèmes. On peut facilement introduire des LEDs ou produire des sons. Ajouter un contrôleur de score ne sera pas non plus l’opération la plus difficile. Le projet est par exemple décliné dans une solution où deux flippers sont alignés face à face. Une variante existe même avec quatre flippers en étoile où le but du jeu est d’envoyer ses billes chez l’adversaire en visant adroitement les passages pratiqués.

Bref, de quoi s’occuper.

Un flipper modulaire, imprimé en 3D, sans aucune électronique © MiniMachines.net. 2026

Un peu plus de gameplay pour Beautiful Light

Par : Estyaah
17 septembre 2026 à 18:40

C’est à l’occasion du FPS GAMES SHOW, qui s’est déroulé au début du mois de septembre, que le studio franco-suisse Deep Worlds SA a publié un nouveau trailer pour Beautiful Light. Alors que la précédente vidéo présentait des séquences ultra-montées, on peut ici profiter d’extraits un peu plus longs. On en parle à chaque fois, mais le PDA intégré au bras est vraiment une idée géniale. Tout en restant accessible, la carte ne vient pas briser l’immersion avec un quelconque menu. Outre quelques combats contre d’autres mercenaires, on peut enfin découvrir le point de vue des monstres, qui rappelle un certain Natural Selection 2, avec la caméra placée directement dans la gueule.

Bien que ce soit « encore » un extraction shooter, on attend beaucoup de Beautiful Light. En 2024, on avait participé à une session de playtests, et c’était déjà excellent : la boucle de gameplay, les déplacements plutôt tactiques, le gunfeel… Allez, il ne reste plus que quelques mois avant de pouvoir tâter l’accès anticipé, prévu pour décembre.

Si vous aussi, Beautiful Light vous chauffe, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

Prévoyez de passer une bonne journée avant de jouer à ONTOS

Par : Estyaah
17 septembre 2026 à 18:40

Au tout début du mois, Frictionnal Games (SOMA, la série des Amnesia…) a publié une vidéo de 10 minutes de gameplay ininterrompu de son prochain walking sim narratif ONTOS. La direction artistique est superbe et la narration a l’air plutôt sympa, avec une ambiance dérangeante, mais très attirante. Bon, on vous conseille tout de même d’être en forme avant de jeter un œil à cet extrait, qui met la protagoniste dans une position un peu inconfortable.

Niveau gameplay, il n’y a pas grand-chose à dire : c’est de l’exploration dans ce qui ressemble à un laboratoire ou une station spatiale. Difficile de savoir s’il y aura des phases horrifiques pour l’instant. Mais les petites interactions avec les appareils et les divers objets ont l’air particulièrement réussies.

On est donc très impatients de se lancer dans ONTOS, prévu pour un vague 2027. En attendant d’en savoir plus, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, s’il vous intrigue.

Xteink S4 : la miniliseuse 4.3″ passe sous Android !

17 septembre 2026 à 15:59

Annoncée en Chine pour le moment seulement, la Xteink S4 est une énième déclinaison du concept de la marque. On conserve un écran des plus compacts, des boutons physiques, on retrouve le port USB Type-C mais on change de système.

Parfois je me demande si les fabricants qui rencontrent du succès avec leurs produits comprennent vraiment pourquoi. En réalité je sais que non, rares sont les entreprises qui réalisent à quel titre les planètes s’alignent à un moment pour qu’une de leurs créations rencontre le succès. J’ai plein d’exemples en tête de succès fulgurants abandonnés dans la foulée par des constructeurs qui n’ont pas compris pourquoi la mayonnaise avait pris pour le modèle précédent. Dans tous les domaines de l’industrie, on voit des produits sortir des usines et se planter lamentablement par rapport à la génération précédente, et cela malgré un marketing cent fois plus massif.

La Xteink S4 semble coller parfaitement à ce scénario. Avec les Xteink X3 et X4, la marque chinoise tenait un concept fort. Une miniliseuse pas chère, que l’on peut glisser dans une poche de chemise ou magnétiser derrière un smartphone. Un produit simple, sobre, autonome et pas prise de tête… Un truc qu’un grand amateur de lecture va acheter en plus d’une liseuse classique parce que l’objet se dégage de l’ornière de la concurrence en changeant son approche.

Xteink S4

Xteink S4

La Xteink S4 aux antipodes des précédents modèles.

Et voilà que la marque lance la Xteink S4. Un modèle identique en format avec une dalle de 4.3″ mais qui, au lieu de tourner sur un système maison sobre, simple, super orienté vers un usage évident de lecture, fonctionne désormais sur un Android 11. Je ne reviendrai pas sur la problématique d’un système sorti en 2020 et employé en 2026. C’est surtout la possibilité de se retrouver avec un système prévu pour faire fonctionner des millions de choses, beaucoup moins sobre en énergie et gourmand en ressources pour le même usage qui me parait aberrant. Alors, bien entendu, il y a la possibilité de monter l’application de son choix, pour peu qu’elle soit encore compatible avec Android 11. Mais je ne suis pas certain de la pertinence de cette idée qui entre là en concurrence frontale avec n’importe quel smartphone.

Xteink S4

Xteink S4

Bref, la Xteink S4 est plus épaisse que la Xteink X4 Classic puisqu’elle atteint 6.98 mm contre 4.9 mm. Elle pèse 95 grammes contre 68 grammes et embarque une batterie 1400 mAh contre une 920 mAh pour la Classic. Ce qui ne veut pas dire que l’autonomie sera supérieure au vu des besoins en ressources d’Android.

Autres points, la mémoire et le stockage ne sont plus du tout les mêmes. On passe à 2 Go de RAM et 32 Go de stockage quand les précédents modèles comptaient sur la mémoire de base de la puce ESP32 intégrée et un lecteur de cartes mémoire économique. Des éléments qui pourront avoir un impact sur le prix de l’objet pour un intérêt qui reste discutable.

Les premiers tarifs annoncés sont de 299 Yuans ( 39€ HT ) pour les détenteurs de modèles antérieurs achetés sur la boutique officielle. Et de 339 Yuans ( 44€ HT ) pour les nouveaux clients. Des prix de lancement pour les clients locaux mais qui ne reflètent probablement qu’un nombre limité de pièces et pour une courte période. Le prix officiel en ligne sera sûrement supérieur à celui de la nouvelle Xteink X4 Pro qui se négocie à 99€ en ce moment. La X4 Classic est en promo à 79€. Je ne serais donc pas surpris que la Xteink S4 dépasse largement les 100€.

Xteink 4 Pro : la micro liseuse 4.3″ est disponible à 89€

 

 

Xteink S4 : la miniliseuse 4.3″ passe sous Android ! © MiniMachines.net. 2026

Canon’s entry-level full-frame camera is more capable than ever: here’s our first look video

We went hands on with the EOS R8 II and tested out its photo and video capabilities.

The Canon EOS R8 II, bathed in red light from behind.Mitchell Clark

Earlier this week, Canon launched the EOS R8 II, a new, entry-level full-frame camera that takes the original EOS R8, gives it a redesign and adds IBIS and an autofocus joystick. And, like the original, it’s quite capable for video too, so we filmed part of our first-look video using it.

Keeping focus on a (relatively) still subject isn’t a particularly difficult task for modern cameras, but even Canon cameras as recent as the EOS R6 II would occasionally have some distracting focus pulsing in video. We’re happy to say it’s not something we noticed in the footage from the EOS R8 II, though we’ll have to spend more time shooting with it before we come to any full conclusions.

You’ll also see a variety of sample shots in the video, though if you want to see more – and check out the Raws for yourself – you can browse through our sample gallery.

Oh, and a fun behind-the-scenes fact for our readers: the plane picture at the 3:36 mark in the video was taken with Canon’s RF 400mm F2.8 lens, a massive piece of glass that costs as much as seven EOS R8 IIs.

It’s obviously not a sensible pairing with this camera, but I ended up having access to it for a few hours after attending a Formula Drift with Canon to test out the EOS R1, so I took the opportunity to make a silly video with it because who else would have that kind of opportunity?

About the Author: Mitchell started taking pictures at 10 and hasn’t stopped since. It’s been a wide-ranging adventure, spanning a wide variety of genres and locales, and occasionally dipping into fascinations with video and filmmaking. They honed their technical knowledge doing documentation, programing and QA, writing for The Verge, and just generally messing around on the computer to see what breaks.

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NEO BERLIN 2087 fait toujours très amateur, mais lorgnerait du côté de l’immersive sim

Par : Estyaah
17 septembre 2026 à 12:41

On ne l’avait pas vu passer dans la masse de news autour des FPS, mais il y a quelques semaines, une vidéo avec de longues séquences de gameplay de NEO BERLIN 2087 a été partagée. Et malgré la direction artistique plus ou moins photoréaliste cyberpunk mes couilles, on sent une patte toujours très amateur. Les visuels nous hurlent « ASSET UNREAL » à chaque instant, tandis que le joueur se bat plus contre la manette, le framerate dégueulasse et le flou de mouvement que contre les ennemis. Le gameplay est donc ultra-mou, et la moitié du temps, le joueur bascule à la 3ᵉ personne. Malgré ces énormes tares, le titre laisse tout de même espérer une expérience intéressante.

En effet, le jeu semble alterner entre plusieurs types de gameplay, que sont les phases d’enquête, les phases d’infiltration et les phases d’action avec du bullet time à la Max Payne. Nos confrères de Factornews ont eu l’occasion de le tester à la Gamescom, et le terme immersive sim ressort dès les premières lignes de leur preview. Le game director indique s’être inspiré de Deus Ex, et le journaliste explique que cela transparaît bien dans ce qu’il a pu tester, même si l’exécution est plutôt aléatoire, notamment avec ses visuels tout en plastique et ses animations d’un autre temps.

Les développeurs ont encore le temps d’améliorer leur copie, car le jeu n’est désormais plus prévu avant 2028, comme on vous l’indiquait le mois dernier. En attendant, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.

Boox Note Air6 C : une liseuse 10″ couleur sous Android 16

17 septembre 2026 à 09:43

La Boox Note Air6 C se présente autant comme une liseuse classique qu’un appareil de saisie. L’écran couleur à encre numérique de 10.3 pouces permet aussi bien la lecture que la prise de notes grâce à un stylet actif et la possibilité de charger des applications Android.

Boox Note Air6 C

C’est sur le poste de la saisie que la Boox Note Air6 C se distingue de la série 5C précédente. Avec un SoC ARM huit cœurs plus performant, 6 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage de base enrichis par un lecteur de cartes MicroSDXC, la nouvelle venue est capable de plus d’actions gourmandes en ressources. Elle profite d’un écran Kaleido 3 en 4096 couleurs avec une protection en verre antireflet Carta 1200 qui offre deux définitions différentes. Du 2480 x 1860 en noir et blanc qui pousse la densité de pixels à 300 par pouce. Et du 1240 x 930 en couleur pour 150 points par pouce.

La technologie maison « Boox Super Refresh » promet une réactivité sans faille et plus de fluidité aussi bien pour prendre des notes que pour tourner vos pages. La dalle capacitive est protégée par une surface supplémentaire qui permet de retrouver un toucher légèrement texturé pour améliorer la prise de notes au stylet en proposant de sentir les mouvements de votre pointe comme sur du papier.

Un éclairage frontal deux tons permet de retrouver une lecture agréable en basse luminosité et la liseuse saura adapter automatiquement son affichage pour adapter la lecture en mode portrait ou paysage. La Boox Note Air6 C en profite pour basculer vers une connexion sans fil Bluetooth 6.0 qui offrira une latence imperceptible pour l’audio ainsi que la possibilité d’appairer plus de matériels en parallèle.

La liseuse ajoute un bouton de démarrage avec un lecteur d’empreintes digitales intégré pour plus de sécurité dans vos usages quotidiens et une authentification plus simple sous Android. Compatible avec des applications tierces du monde Android, elle permettra de rajouter les applications métier nécessaires à votre usage.

Boox Note Air6 C

La solution propose également une paire d’enceintes stéréo et un micro. Ce dernier permet, par exemple, d’enregistrer une note audio pendant que vous saisissez quelques notes. Les deux pouvant ensuite être reconnus par l’appareil et transformés en texte exploitable sous différents formats logiciels. Des fonctions de traduction automatique dans 20 langues différentes sont intégrées ainsi que la possibilité d’exporter en PDF ou en format texte des fichiers complets ou synthétisés. 

La Boox Note Air6 C vise surtout les pros

Le stylet Boox Pen3 ne change pas, mais la nouvelle venue profite d’une application Notes enrichie. On découvre une fonction « Dual Note » qui ouvre deux pages côte à côte à la manière d’un carnet et qui permet par exemple d’écrire d’un côté et de dessiner des schémas de l’autre. On retrouvera évidemment, les solutions classiques de recherche, de mise en valeur et d’indexation existantes. L’idée étant de pouvoir retrouver un format proche de l’outil de  note classique à la verticale comme à l’horizontale.

La liseuse pèse environ 430 grammes, mesure 22.5 cm de haut pour 19.2 cm de large et 5.8 mm d’épaisseur et embarque une batterie de 3700 mAh Li-Ion qu’on alimentera évidemment par un port USB Type-C qui pourra également servir de prise audio. Livrée d’office avec son stylet, la liseuse est annoncée au tarif public de 579.99€. Un prix élevé pour un engin clairement orienté vers des usages plus sérieux que ludiques. La marque vise les professionnels, les étudiants et autres thésards pour qui la chasse aux papiers volants et la prise de notes est un sport quotidien.

La gamme Boox continue de s’enrichir avec l’annonce d’un modèle Note Mini C de 8.63″ et du smartphone Palma 3 qui devraient bientôt débarquer en France. J’essaye de me renseigner au sujet de la miniliseuse Boox Pico. 

Boox Note Air6 C : une liseuse 10″ couleur sous Android 16 © MiniMachines.net. 2026

Ça a l’air nul, mais c’est un FPS, alors on vous parle de Like or Die

Par : Estyaah
15 septembre 2026 à 06:51

Il avait été présenté lors de la Gamescom 2026, mais on n’avait vraiment pas eu envie de vous parler de Like or Die, un FPS coréen générique au possible. Malheureusement, comme c’est un FPS, on est contractuellement obligés de vous en parler. Certes, la production value a l’air assez importante, notamment visuellement, mais on ne sent aucune âme dans ce projet. On croirait un projet full IA qui serait allé piquer des idées à gauche et à droite : un feeling à la The Finals avec une map déstructurée composée de bâtiments destructibles et des explosions de corps en milliers de particules jaunes, de la construction à la Fortnite, un mode de jeu à la Warzone et des héros avec des compétences spéciales comme dans mille autres titres.

À cela s’ajoute une couche de réseaux sociaux, parce que pourquoi ne pas ajouter une petite touche de merde sur un plat de vomi ? Bref, vous avez sans doute compris qu’on n’attendait pas franchement ce énième free-to-play coréen, qu’on espère voir arriver le plus tard possible.

Si, en revanche, vous êtes émétophile, vous pouvez dès maintenant ajouter Like or Die à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant une date de sortie.

Athanasia, l’immersive sim avec des dinos, sortira le 19 octobre en accès anticipé

Par : Estyaah
15 septembre 2026 à 06:50

Cela faisait quelques mois qu’on ne vous avait pas parlé d’Athanasia, un immersive sim rétro avec des dinos. Pour son retour sur le devant de la scène, l’équipe de dev (avec un nofragé dedans) annonce enfin la date de sortie en accès anticipé : ce sera le 19 octobre.

On avait testé une ancienne démo et c’était plutôt sympa, ce qui a du mal à transparaître dans ce nouveau trailer un peu mou. Mais on reste enthousiastes : le mélange d’une sorte de System Shock avec l’univers des dinosaures nous fait vraiment envie.

En attendant le 19 octobre, vous pouvez toujours ajouter Athanasia à votre liste de souhaits Steam, s’il vous intéresse.

L’imprimante 3D Anycubic Kobra S1 Combo à 364€ ?

14 septembre 2026 à 14:56

Mise à jour: La Anycubic Kobra S1 Combo est en promo puisqu’on la voit passer de 599€, son prix d’origine, à 364€ sur le site du fabricant ! La promo dure jusqu’à demain. Voir en bas de page.

La Anycubic Kobra S1 Combo réunit en une seule solution de nombreuses évolutions qui ont marqué ces dernières années dans l’impression grand public.

Anycubic Kobra S1 Combo

Anycubic Kobra S1 Combo

Construction solide et résistante de la structure de base, caisson fermé pour améliorer la performance d’impression avec un espace chaud tout en limitant les nuisances. Vitesse de déplacement et de dépôt de filament, intégration de méthodes de surveillance du travail en cours, amélioration du dialogue de l’imprimante avec l’extérieur grâce à une connexion. Sans compter l’arrivée de la gestion multifilament avec un boîtier externe.

Toutes ces options sont réunies ici dans la nouvelle Anycubic Kobra S1 Combo qui propose un beau volume avec la capacité d’imprimer un objet cubique de 25 cm de côté pour un encombrement de 40 cm de large pour 41 cm de profondeur et 49 cm de haut. La vitesse de traitement est impressionnante avec des accélérations importantes, une vitesse recommandée de 300 mm/s sans traitement particulier et jusqu’à 600 mm/s en adaptant les éléments à produire.

La machine n’est pas la moins bruyante du marché avec entre 44 et 46 dB annoncés, mais cela reste dans la grande moyenne de ce genre de modèles très rapides et capables d’imprimer tous types de filaments. Sa buse d’impression pouvant monter à 320°C, elle sera apte à prendre en charge aussi bien les classiques matériaux PLA mais également les plus délicats PETG, ABS et ASA (Et même du TPU en impression directe). À noter par ailleurs certains raffinements embarqués qui facilitent l’emploi de la machine comme le changement de buse sans outil. Le nivellement automatique, la reprise après coupure de courant, la détection de fin de filament ou la présence d’une caméra embarquée pour surveiller ses impressions à distance.

Le module Combo permet de connecter quatre bobines de filament à l’imprimante et donc de gérer plusieurs couleurs sur un même objet. On peut même additionner deux caissons pour alimenter l’imprimante avec 8 bobines de filament. Je ne suis pas un grand fan du multicouleur à outrance, car ces impressions produisent un volume incroyable de déchets. Par contre, je suis extrêmement content de la possibilité d’embarquer plusieurs coloris et types de filaments dans une machine. Outre le fait que le boîtier permet de conserver ses filaments au bon degré d’humidité, il offre la possibilité de choisir le matériau ou la couleur pour une impression classique très facilement.

Et cela participe à la cohérence de ce modèle qui est une solution pensée pour travailler de manière relativement indépendante. Entre son caisson fermé, sa connectivité réseau et sa gestion multifilaments, c’est un modèle qui peut être intégré dans un atelier ou déplacé loin de son poste de travail. Pour imprimer à distance tout en surveillant le travail en cours et en choisissant parmi les matériaux disponibles.

 

L’imprimante est proposée sur Anycubic depuis l’entrepôt Européen de la marque à 379€. Le code MINIMACHINES à inscrire dans votre panier baisse son tarif de 15€ pour un total de 364€. Attention, ce prix promotionnel ne dure que pour l’anniversaire de la marque qui se terminera demain !

Les frais de port sont offerts et la livraison depuis l’Allemagne sera très rapide.

Découvrir la Anycubic Kobra S1 Combo sur le site Francais de la marque

L’imprimante 3D Anycubic Kobra S1 Combo à 364€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Sacrebleu ! Une console physique pour piloter Home Assistant

14 septembre 2026 à 10:14

« Sacrebleu » est une interjection que l’on n’entend plus beaucoup. C’est le mot que l’on disait à la place de « sacre de dieu » ou « sacré dieu » pour éviter le blasphème à une époque. Un peu comme on dit « Merrrrrrrrrr credi » aujourd’hui pour ne pas dire un autre mot quand on fait face à des enfants2.

Mais Sacrebleu, c’est également le nom que s’est donné un studio basé à Washington qui propose des réalisations variées sur une base d’électronique et de menuiserie. Des objets très élégamment finis qui donnent autant envie de sortir le fer à souder que la scie. Et leur toute dernière proposition est une console de contrôle domotique qui s’interface avec Home Assistant. Ce n’est pas la première fois que je vois ce genre d’objet. Des potentiomètres que l’on manipule pour monter ou baisser l’intensité d’une lampe par exemple. Mais ici le degré de finition est absolument incroyable.

Sacrebleu !

Non seulement le studio Sacrebleu a fait un très bel objet, mais il propose en plus des touches de raffinement électronique et logiciel très impressionnantes. La première est dans l’utilisation de potentiomètres motorisés. Si vous avez déjà vu une table de mixage de studio en action, vous avez surement vu des centaines de potentiomètres s’animer devant vous sans que personne ne les touche.

Ici la proposition est la même, les différents éléments de la console se déplacent seuls. L’idée est simple, l’objet doit refléter l’état de ce qu’il contrôle et, pour ne pas avoir un potentiomètre à 100 % de sa course alors que la lampe qu’il contrôle est à 10 % de sa luminosité, les deux dialoguent ensemble. La console Sacrebleu remonte l’info de l’état de la lampe et ajuste le potard automatiquement. Tout simplement parce qu’il est toujours possible de contrôler la luminosité par d’autres moyens. Avec un interrupteur mural, un ordre vocal ou une application par exemple. 

Ce contrôle physique à un pupitre est également très lisible et agréable pour plein d’usages, même s’il n’a rien d’indispensable. Il permet de voir d’un coup d’oeil ou en est l’ensemble de son parc. Évidemment, avec une maison entièrement domotisée, les quatre potentiomètres semblent un peu ridicules et personne n’a envie de monter l’équivalent d’une table de mixage dans son salon pour contrôler des dizaines d’appareils. Mais c’est justement là que l’élégance de la proposition de Sacrevleu se complète d’un excellent logiciel.

La console Sacrebleu permet de piloter des pièces, des objets ou des scénarios.

La console Sacrebleu permet de piloter des pièces, des objets ou des scénarios.

Sacrebleu ! On n’est que lundi Capitaine !

Le gros bouton à droite de la console permet d’afficher des menus sur un petit écran. Il est donc ainsi possible de passer d’un ensemble à un autre pour ensuite le contrôler avec les potentiomètres à glissière. Il est également possible de créer des scénarios rapidement et de les appeler directement. Les quatre boutons de gauche permettent d’appeler des paramètres programmés à l’avance par zone ou plus généraux. Les possibilités sont assez incroyables avec cet ensemble assez compact. Bien entendu, on pourrait trouver le même niveau de finesse avec une application ou un écran tactile. Mais l’usage de ce type d’appareil totalement analogique pourra séduire certains ou rendre service à d’autres : je pense à des personnes assez rétives à la technologie  ou à d’autres en situation de handicap pour qui ce type de domotique pourrait être un vrai service.

Deux solutions ESP32 aux manettes !

Deux solutions ESP32 aux manettes !

Il reste pas mal de travail à faire sur ce projet, il s’agit d’abord de construire un circuit imprimé facile à intégrer. Actuellement le projet est monté autour d’un duo de solutions d’ESP32. Le premier uniquement pour piloter les potentiomètres motorisés, le second pour la gestion de l’écran et le pilotage d’Home Assistant. Le châssis est construit en noyer et en aluminium. Plus d’informations sont disponibles sur le forum d’Home Assistant. Et, s’il vous intéresse, je vous invite à suivre le studio Sacrebleu sur leur chaîne YouTube, leur site web et leur page Instagram. Moi, je suis sous le charme. Il y a ici une vraie ambiance à la Love Hùlten.

 

The DoodleStation : l’étrange synthé de Love Hultén

Sacrebleu ! Une console physique pour piloter Home Assistant © MiniMachines.net. 2026

Responding to your takes on the OM System PEN, iPhone 18 Pro, and more

The DPReview crew discusses a very busy week in camera news.

Image showing the four colors of the iPhone 18 Pro: black, silver, light blue, and burgundy.Apple

It’s been a week packed full of launches and announcements, so we thought: what better time to bring back our DPReview Discussions podcast series, where we get the editors together to discuss the latest cameras, lenses and more? This episode is a bit wider-ranging than usual. Of course, we cover the new OM System PEN and iPhones 18 Pro and Duo, as well as our audiences’s reactions to them, but we also touch on the new Sigma lenses and the news that Ricoh has discontinued the remaining K-mount Pentax DSLRs.

We hope to make these discussions a more regular thing going forward, so let us know what you think. Do you prefer the longerform conversations, where we cover most of our thoughts in full, or do you prefer tighter episodes focused on just a single topic or two? Sound off in the comments below. 

About the Author: Mitchell started taking pictures at 10 and hasn’t stopped since. It’s been a wide-ranging adventure, spanning a wide variety of genres and locales, and occasionally dipping into fascinations with video and filmmaking. They honed their technical knowledge doing documentation, programing and QA, writing for The Verge, and just generally messing around on the computer to see what breaks.

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The king of slow-motion has done a deep dives on shutters, flashes and more

If you’ve ever wanted to see how a camera works in more detail than your eye could possibly manage, here’s your chance.

Image of a leaf shutter in a Hasselblad lens closing.The Slow Mo Guys

Gavin Free, one half of the YouTube duo The Slow Mo Guys, is a camera nerd through and through. His 2015 video “Inside a Camera at 10,000fps” was one of the catalysts for me deciding to actually learn about the technical side of photography, rather than treating my camera as a sort of magic box that takes photos. But slow-motion videography and cameras have changed a lot since then, which is why it’s so exciting that he’s taken another run at the subject. 

The video he released today covers way more than the mirror and shutter mechanism of DSLRs, though he goes into that a bit too. It also shows the exact way that electronic first curtain (or, really, mechanical second curtain) shutters work, how they synchronize with a lens’s aperture mechanism and captures a leaf shutter in action. The video also covers various flash sync modes, showing how a camera manages to capture the light from a strobe, and explaining the things that can go wrong in that process (especially when using High-Speed Sync). 

If you’ve never dug into how a camera shutter works, this video is an excellent primer. Sure, you can figure it out by reading metaphors and explainers and looking at diagrams and animations (and those help you go deeper on a subject), but watching extremely slow-motion footage gives you a very visceral understanding of what’s happening. And if you are familiar with a camera’s mechanisms, it’s still fun to see them in action, in both high definition and slow motion. One thing I learned from the video is just how much the blades of a leaf shutter jiggle when it closes; it’s the kind of thing that really makes you appreciate just what a marvel of precision engineering and manufacturing cameras are.

About the Author: Mitchell started taking pictures at 10 and hasn’t stopped since. It’s been a wide-ranging adventure, spanning a wide variety of genres and locales, and occasionally dipping into fascinations with video and filmmaking. They honed their technical knowledge doing documentation, programing and QA, writing for The Verge, and just generally messing around on the computer to see what breaks.

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