Si le président de la République «n’exclut rien», il juge que l’ajustement de la fiscalité sur les carburants ne serait «pas la décision la plus vertueuse» car celle-ci «[sert] à financer les dépenses de l’État».
Alors que la situation budgétaire de la France l’empêche de dépenser autant que ses voisins pour contenir la flambée des prix à la pompe, le président de la République a défendu les dépenses engagées lors de ses deux mandats.
Marine Le Pen a avancé cet argument pour justifier sa volonté de stopper l’aide financière à l’Ukraine et ses réticences à censurer le gouvernement sur le budget.
«L’ouverture et la sécurité économiques, j’en suis convaincu, peuvent être complémentaires», a déclaré le ministre de l’Économie et des Finances Roland Lescure, ce jeudi (photo d’illustration).
«Nous attendons de partenaires proches qu’ils se consultent mutuellement avant d’adopter des mesures susceptibles d’affecter des marchés qu’ils partagent», a déclaré un porte-parole de la Commission européenne, jeudi.
EXCLUSIF - L’Union des entreprises de proximité (U2P) dévoile ce jeudi ses propositions aux candidats à la présidentielle à l’occasion de sa grand-messe de rentrée.
Le président de l’Union des entreprises de proximité (U2P), Michel Picon, entend mettre les préoccupations des petites entreprises au centre de la campagne.
Le dispositif, qui prévoit jusqu’à 60.000 euros d’aide par mois pour les entreprises les plus en difficulté, a déjà permis de verser 50 millions d’euros à 10.000 transporteurs.
Le ministère des Transports travaille à une réforme du système d’indexation, qui impose aux transporteurs d’indexer leurs tarifs sur les prix des carburants et ainsi de faire répercuter une partie de la hausse des prix à leurs clients, notamment la grande distribution.
À la tête de l’État, la candidate à la primaire socialiste demanderait au groupe tricolore de préciser «quelles étaient ses marges avant la flambée du prix du pétrole, par exemple sur le raffinage» et exigerait qu’il «[bloque ses] marges à ce niveau-là».
INFOGRAPHIE - La dette publique des États-Unis a atteint un record historique à la mi-août, passant ainsi la barre des 40.000 milliards de dollars. Mais Donald Trump a encore promis un important chèque si les Républicains l’emportaient aux élections de mi-mandat.
TÉMOIGNAGES - Le Figaro a recueilli les témoignages d’automobilistes qui composent, chacun à leur manière, avec la flambée des carburants. Parfois à coups d’arbitrages cruels.
Mardi, le prix du gazole s’établissait à 2,41 euros le litre en moyenne en France, tandis que celui de l’essence caracolait entre 2,17 et 2,27 euros. Des records.
Les transporteurs routiers dénoncent leur exclusion de l’aide aux grands rouleurs et envisagent de «potentielles actions» de mobilisation la semaine prochaine.
EXCLUSIF - Quatre experts proposent le transfert d’une « partie significative » des dépenses de taxis sanitaires, qui ont coûté 6,7 milliards d’euros à l’Assurance-maladie en 2024.
En 2014, la France figurait encore au 15e rang du Global Retirement Index, réalisé chaque année depuis 14 ans par Natixis Investment Managers. Un classement encore dominé cette année par la Norvège, devant l’Irlande et les Pays-Bas.
Ce tirage «permettra de contribuer à la reconstruction de ce joyau du patrimoine naturel français, l’un des premiers sites naturels protégés de l’histoire de notre pays, dès 1861», indique FDJ United.
«On a la conviction qu’on est dans un moment très haut, et qu’il faudrait des choses encore plus graves pour que ça monte», a affirmé le PDG de Carrefour, au sujet des prix du carburant.
RÉCIT - Le combat d’un ex-inspecteur des finances, Jean-Pascal Beaufret, pour réclamer la transparence des comptes du pays bouscule les administrations et les institutions. Il éclaire le débat sur l’origine des déficits et de la dette : le modèle social français, et en particulier le système des pensions.
Depuis 2017, les administrations de Sécurité sociale ont été à l’origine d’un besoin de financement de 587 milliards d’euros, analyse Jean-Pascal Beaufret.
LA VÉRIF’ - Le candidat LFI à la présidentielle a vivement critiqué l’économie de 2 milliards d’euros sur les arrêts de travail souhaitée par le gouvernement en 2027, affirmant que les salariés de certains de nos voisins européens sont plus souvent arrêtés.
«Il y a moins d’arrêts maladie en France (14 jours) qu’en Belgique, en Espagne, en Norvège ou en Allemagne (25 jours)» a affirmé Jean-Luc Mélenchon sur X.