Une enquête pour homicide a été ouverte après la découverte dimanche du corps d’une nonagénaire à son domicile toulousain. Un homme d’une trentaine d’années, présent sur place, a été interpellé après avoir blessé un policier.
Le corps de l’octogénaire, qui présentait une plaie à la tête, a été découvert à Verlus après que sa voiture a été abandonnée par deux hommes ayant fui un contrôle de police.
Les premiers témoignages recueillis divergent sur la fuite précipitée de trois jeunes hommes juste après le drame. L’enquête, confiée à la Brigade de protection des mineurs, devra déterminer s’il s’agit d’un accident ou si un tiers a pu intervenir.
La victime a été retrouvée par la police dans un appartement de Courbevoie. Poignardée à de multiples reprises, elle est morte sur place. Son compagnon a été interpellé.
Une maison a été partiellement détruite par une explosion dans la nuit de vendredi à samedi à Ghisonaccia, en Haute-Corse. Une inscription « FLNC 22/10 » a été retrouvée sur place.
L’automobiliste, âgé de 37 ans et qui avait consommé de la drogue, a fait preuve d’impatience face au ralentissement de la circulation et s’est engagé malgré la présence de nombreux piétons.
Une femme de 33 ans essayait son nouveau vélo avec ses deux enfants jeudi à Salornay-sur-Guye lorsque le véhicule l’a percutée. Son mari a rattrapé le chauffard avant de lui asséner des coups de cutter.
RÉCIT - L’enjeu des trois semaines écoulées n’était pas tant celui de la culpabilité des deux hommes que de leur degré respectif de responsabilité. Avec éloquence et impertinence parfois, ces «compagnons de prétoire» n’ont eu de cesse de battre leur coulpe, mais sans reconnaître la préméditation du crime. Là-dessus, les jurés les ont entendus.
Pendant toute la durée des débats, Loïk Le Priol (d) et Romain Bouvier (g) n’ont eu de cesse de jurer qu’ils n’avaient pas voulu tuer l’international argentin de 42 ans.
«Les premiers éléments issus des constatations effectuées sur place conduisent à suspecter un acte isolé d’un professionnel», peut-on lire dans un communiqué.
En attendant leur procès devant la cour d’assises des mineurs de la Drôme, sept accusés restent en détention, un assigné à résidence et quatre sous contrôle judiciaire.
Selon le maire écologiste de la ville de Seine-Saint-Denis, le cadavre pourrait être resté dans un local situé à l’entrée du stade pendant près de deux ans.
L’enquête avait débuté en juillet après la plainte des parents d’une fillette de trois ans et demi dans une école privée du nord de Paris. L’employeur affirme avoir immédiatement écarté l’homme après avoir été informé des faits reprochés.
Au total, huit individus proches de la mouvance « antifa » ont été interpellés mardi. Sept mois après le lynchage mortel du militant identitaire, 14 personnes sont désormais mises en examen.
INFO LE FIGARO - L’épouse du médecin militaire, poignardé à mort par Mohamed L. devant une école catholique à Marseille, avait formé un pourvoi en cassation en juillet 2025. Christelle Gervaise en appelle désormais aux parlementaires pour faire évoluer la loi sur l’irresponsabilité pénale.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, la police est intervenue à la suite d’un appel de voisins, inquiétés par des cris dans un appartement du quartier sensible de Fontaine d’Ouche, a indiqué le procureur de Dijon.
Placé sous le statut de témoin assisté, le policier qui tentait d’interpeller un jeune lors d’un rodéo urbain samedi dans l’Indre-et-Loire est depuis en arrêt maladie.
Originaire de São Paulo, Larissa Brito vivait en France depuis environ trois ans et travaillait comme mannequin. Selon les premiers éléments de l’enquête, elle aurait été tuée par son ex-compagnon.
Les secours ont constaté le décès de la victime mardi soir. Celle-ci «présentait des blessures au niveau du visage et sur l’arrière du crâne, laissant supposer l’intervention d’un tiers», selon la procureure Isabelle Verissimo.
Après quatre ans et demi d’attente, le procès de l’assassinat de l’ancien rugbyman argentin Federico Martín Aramburú touche à son terme. Le verdict est attendu vendredi.
Ce croquis réalisé au tribunal le 22 septembre 2026 montre Cecilia Aramburu (en haut, 2e à gauche), la mère de Federico Martin Aramburu, ancien international argentin de rugby aujourd’hui décédé, sa sœur Rosario Aramburu (3e à gauche en haut), son père Edgardo Martin (au centre en haut) et sa veuve María Aramburu (2e à droite en haut), entourés des avocats des plaignants, lors du procès des militants d’extrême droite Loïk Le Priol et Romain Bouvier.