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GoPro officially joined the Micro Four Thirds system standard group

Par : PR admin
30 septembre 2026 à 19:02

GoPro officially joined the Micro Four Thirds system standard group after the release of the MISSION 1 PRO ILS action camera with a 50MP 1″ sensor:

GoPro Joins the Micro Four Thirds System Standard Group

GoPro’s First Interchangeable-Lens Cinema Camera, MISSION 1 PRO ILS, Features a Micro Four Thirds Mount

Tokyo, Japan – OM Digital Solutions Corporation and Panasonic Corporation jointly announced the Micro Four Thirds System standard in 2008 and have since been working to promote the standard.

We are pleased to announce that GoPro, Inc. (headquartered in San Mateo, California, USA; hereinafter “GoPro”) has declared its support for the Micro Four Thirds System standard with the launch of its first interchangeablelens camera on August 26th, 2026.

GoPro is expanding the ways people capture and share their experiences through immersive imagery with MISSION 1 PRO ILS, a compact cinema camera featuring a Micro Four Thirds mount.

MISSION 1 PRO ILS combines GoPro’s compact and rugged design with the flexibility to select different lenses for different shooting needs. GoPro’s participation is expected to further expand the use of the Micro Four Thirds System in amateur filmmaking, professional video production, and at the highest levels of cinema. The participation of a diverse range of companies in this open standard will continue to expand the product lineup and create new possibilities for visual expression and image capture.

As the company that initiated the Four Thirds System and Micro Four Thirds System standards, OM Digital Solutions will continue to work with supporting companies to promote the expansion of products compliant with these standards and contribute to the advancement of digital imaging systems that meet the diverse needs of customers.

GoPro unveiled a new GP3 custom imaging processor for their upcoming cameras

GoPro unveiled a new GP3 custom imaging processor for their upcoming cameras

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F1 : Fernando Alonso sera encore là en 2027 !

29 septembre 2026 à 13:41
généré par IA

« Je vais prendre ma retraite de la F1… mais pas encore.  » c’est par le biais d’une vidéo que l’espagnol a mis fin aux spéculations sur son avenir. Les rumeurs allaient bon train depuis quelques semaines, le doute s’était installé, mais c’est désormais acté : Fernando Alonso sera sur la grille de départ du championnat du monde de F1 en 2027 ! Il ne doit en rester qu’un ! Aston Martin a confirmé également la prolongation de Lance Stroll, sans surprise. 

Réussir son départ

« Tout d’abord, c’est ma vie. J’ai cela dans le sang »

Cette phrase, qui n’est pas sans rappeler une célèbre citation d’Ayrton Senna, semble prouver, une fois de plus, que l’Espagnol ne peut raccrocher et n’en a pas envie, malgré la frustration des résultats actuels. Il espère partir en beauté, en tous cas sur une meilleure note que la saison 2027. L’annonce sous-entend même que c’est du long terme, donc plusieurs saisons.

« Je suis très heureux de signer un nouveau contrat avec l’écurie Aston Martin. J’ai pris le temps de réfléchir avant de prendre cette décision, mais la course automobile, c’est ma vie, ma passion, et je sais que j’ai encore la vitesse et la détermination nécessaires pour concourir au plus haut niveau. Je m’engage sur le long terme auprès de cette écurie et je suis déterminé à contribuer à notre succès. Je crois sincèrement en ce que nous sommes en train de construire : nous disposons d’une direction solide, de collaborateurs exceptionnels, de partenaires et d’installations de premier ordre. J’ai hâte de créer de nouveaux souvenirs sur les circuits, devant des supporters passionnés. Leur énergie crée une ambiance qui m’inspire et qui rend notre sport si particulier. » 

« Lance et Fernando ont joué un rôle essentiel dans notre parcours et nous sommes très heureux de confirmer qu’ils resteront à nos côtés pour le prochain chapitre de l’histoire de l’équipe », explique de son côté Lawrence Stroll, le propriétaire de l’écurie. « Le fait de compter deux pilotes dotés d’un tel niveau d’expérience, d’engagement et de savoir-faire apporte une valeur inestimable à l’ensemble de l’organisation. Nous sommes là pour gagner, et même si notre priorité à court terme reste l’amélioration de nos performances, je suis convaincu que nous disposons du talent de classe mondiale dont nous avons besoin pour atteindre nos objectifs à long terme. » 

C’était bien parti

Arrivé en 2023 chez Aston Martin après une expérience amère chez Alpine, Alonso avait commencé idéalement sa collaboration, obtenant une 4e place au championnat et 8 podiums. Mais depuis, Aston Martin a reculé dans la hiérarchie. Cette saison, c’est la cata avec un moteur Honda totalement largué. Alonso demeure plus performant que Stroll et fait ce qu’il peut, ayant même décroché trois points à Monaco et en Hongrie, mais la saison 2027 est un long calvaire, fait de qualifications en fond de grille, d’abandons et performances à la ramasse. 

Alonso croit malgré tout au projet et a beaucoup misé sur l’arrivée d’Adrian Newey, le nouveau directeur technique de l’écurie. Si le châssis a visiblement progressé depuis le début de la saison, c’est le moteur qui demeure le principal problème, comme l’a prouvé le dernier GP de Bakou, où les Aston étaient plus lentes en ligne droite que les F2… 

Le Highlander de la F1

Fernando Alonso continue de battre des records. L’an prochain, il entamera une 23e saison en F1, 26 ans après ses débuts. Il dépassera les 460 grands prix disputés, soit quasiment 40% des courses F1 dans l’Histoire. Quand il débutait, Mika Hakkinen et Jean Alesi étaient encore dans le peloton. Il côtoie désormais Antonelli, qui est né l’année de son second titre mondial avec Renault… Alonso va-t-il rester jusqu’à 50 ans ? Il se rapproche des références de Graham Hill (45 ans 11 mois), Fangio (47 ans) et Farina (48 ans), mais Louis Chiron, 55 ans, semble indétrônable. Sait-on jamais, avec les progrès de la biologie !

Alonso est pourtant très critique sur la nouvelle règlementation F1 2026 et les nouveaux moteurs. Il n’a pas mâché ses mots, estimant que certains tracés ont été “assassinés” par la règlementation et qu’on ne peut pas attendre 2030 pour réagir afin de restaurer une vraie Formule 1.

Néanmoins, Aston a eu les arguments pour le garder. La F1 est sans doute soulagée, puisque Stefano Domenicali, son directeur, et Mohamed Ben Sulayem, le président de la FIA, n’avaient pas caché leur désir de le voir rester. Figure tutélaire de ce sport et personnalité charismatique, Alonso apporte, il est vrai, une certaine valeur ajoutée au paddock. 

En revanche, cette prolongation assombrit un peu plus l’avenir d’Esteban Ocon, dont la seule option restante pour continuer l’aventure en F1 est une place potentielle chez Cadillac. A priori, Sergio Perez et Valtteri Bottas ont des contrats pluriannuels, mais rien n’est jamais gravé dans le marbre… 

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Belgique-France : où voir le match de foot en direct et en streaming ?

28 septembre 2026 à 14:35

Après la victoire poussive face à la Turquie (1-0), les Bleus de Zinédine Zidane affrontent la Belgique ce lundi 28 septembre à 20h45, lors de la 2e journée de la Ligue des nations. La France sera privée de Kylian Mbappé, touché au genou.

Formule 1 : Russell imperturbable, retour gagnant pour Hadjar, Colapinto plombe Alpine… Les tops et les flops du Grand Prix d’Azerbaïdjan

Les retours au premier plan de George Russell et Isack Hadjar, la grosse erreur de Franco Colapinto et l’occasion manquée pour Oscar Piastri… retrouvez ce qui a retenu notre attention à Bakou.

© REUTEaRS / Jakub Porzycki 

George Russell a remporté le Grand Prix d’Azerbaïdjan devant Max Verstappen et Isack Hadjar (en arrière-plan). Franco Colapinto a lui ruiné les espoirs d’Alpine en fin de course.

Azerbaïdjan 2026 : Russell résiste aux deux Red Bull, la cata pour McLaren

26 septembre 2026 à 12:56

Au terme d’un grand-prix à rebondissement (et sept abandons), George Russell remporte le grand prix de Baku en Azerbaïdjan. Il devance de 0,2 seconde Verstappen. Hadjar est sur le podium.

Avant-course

Le départ sera un gros morceau pour ceux qui sont devant, mais surtout au milieu du peloton. Il est facile de se faire percuter ou de percuter une voiture qui freine devant, surtout au virage 2 ou 3. Surtout avec les pneus avant qui ont du mal à monter en température.

Résultat, Antonelli devra faire super attention sous peine de ruiner son grand prix dès le premier tour. Ensuite, il aura le loisir de doubler une bonne dizaine de personne avant de réintégrer le top 6. La longue ligne droite et la façon dont Mercedes déploie l’énergie devraient aider.

Derrière, on devrait avoir une course d’attente, avec des pneus médiums, pour attendre une voiture de sécurité, réelle ou virtuelle. Ce serait très étonnant que l’on en ait pas.

Le vent va, encore une fois, jouer un rôle important, provoquant sans doute quelques erreurs de freinage. Ici elles se paient cash la plupart du temps avec un tour contre le mur ou dans un échappatoire. Pour autant, il est un peu tombé par rapport à hier et la température grimpe.

Sainz a pris 5 places pour avoir gêné un concurrent. Il est 14e. Russell est en médiums, Leclerc, Piastri et Hadjar en tendres. Puis Norris en jaunes, Hamilton en rouges. Gasly, Verstappen et Colapinto en jaunes. Visiblement on ne sait pas trop quels pneus choisir. Pas de « durs » pour ce GP (ce sont des tendres dans la gammes mais les plus durs du weekend).

Départ – 51 tours

Superbes départs pour Piastri qui passe Leclerc, Norris qui passe Hadjar et Verstappen qui a dépassé Gasly. Antonelli a sans doute été prudent, il a perdu une place. Russell a déjà pris le large. Verstappen attaque Hamilton et le passe. Hadjar repasse Norris « facilement » dans la ligne droite. Et Verstappen se glisse dans un trou de souris pour passer Norris un peu plus loin. En trois tours, on a déjà eu de l’action en piste.

En revanche, que fait Antonelli ? Toujours 17e ! Hadjar est déchaîné. Il passe Leclerc. Est-ce qu’il y a une possibilité pour la gagne ici ? Verstappen est dans sa foulée et passe Leclerc dans l’immense ligne droite. Antonelli doit avoir enfin les pneus à température…le voilà 15e. 14e le tour d’après (le début du 6e).

Hadjar ouvre la porte à Verstappen. Max devrait aller harceler Piastri. Surtout que l’Australien commence à avoir les pneus tendres arrière qui « ont du mal » par rapport aux mediums. Pourtant, la fenêtre prévue pour les changements c’est 16-24e tour soit dans 8 à 16 tours ! La McLaren a plus d’appui et est donc plus rapide dans la partie sinueuse, mais souffre dans la ligne droite. Stroll s’est arrêté après le virage 15 ! Visiblement un souci moteur…encore.

Antonelli plonge à l’intérieur d’Ocon au virage 1. Le voilà 13e. C’est plus compliqué qu’attendu sans doute.

Tour 10 / 51

Antonelli se trouve derrière Lawson et Albon qui se disputent la 11e place. Le peloton est encore très compact. Donc on ne peut pas changer les pneus sans se retrouver avec Perez ou Bottas, à l’arrière. Il va falloir durer. Antonelli passe Albon. Puis il efface Lawson et grimpe au 11e rang. Il va avoir le tracé pour lui car Bearman est à 4 secondes devant.

Pendant ce temps, Russell est plus de 7 secondes devant Piastri qui contient toujours Verstappen et Hadjar. En 3 tours, Antonelli est revenu sur Bearman. Norris qui se loupe un peu et se met un peu plus sous la pression d’Hamilton ! Hamilton blotti dans l’aileron de Norris le dépasse à la fin du 16e tour. Tout comme Antonelli le fait sur Bearman. Antonelli est de retour dans les points.

Tour 20 / 51

Sainz est le premier à changer les pneus. Cela devrait ouvrir la première valse de changements. Il glisse au 19e rang. Alonso aussi change. Hadjar commence à s’impatienter. Red Bull devrait tenter le swap. Ah non Alonso abandonne. Allez, double abandon. Antonelli dépasse Colapinto au début du 23e tour.

Russell a brossé le mur. Attention ! On a connu des courses gagnées qui se perdent bêtement. On est passé dans une course ch…. d’attente. Hadjar qui a obéi et ouvert la porte quand on lui a demandé se retrouve bloqué par Verstappen qui lui n’ouvre pas la porte. Pourtant Hadjar est plus rapide sur les softs.

Tour 30 / 51

La boulette pour Norris ! Il bloque les roues à la fin de la ligne droite et file dans l’échappatoire. Norris glisse en 9e place derrière Antonelli.

31e tour Albon est dans les barrières ! Voiture de sécurité ! Voilà un rebondissement. Mais cela pourrait même être drapeau rouge. Gasly et Antonelli dans les stands, repartent en rouges. Norris aussi, comme Bearman. Il n’y a que les 6 premiers qui ne sont pas passés aux stands. Allez, un tour après tout le monde va changer de pneus. Hadjar a dû attendre derrière Verstappen ! Mais il est reparti devant Leclerc.

Au final, cela ne change rien. On a Russell, Piastri, Verstappen, Hadjar, Leclerc, Hamilton, Gasly, Antonelli, Norris, Colapinto pour le top 10. Hülkenberg n’avait pas changé de pneus dans un premier temps, espérant sans doute un drapeau rouge. Mais il finit par le faire et recule au 15e rang.

C’est proprement hallucinant. On a eu un engin de chantier et des commissaires sur la piste dans un virage assez étroit. La mort de Bianchi n’a donc pas suffi en F1 visiblement… pas de rouge.

Verstappen surprend Piastri au redémarrage et derrière les deux Alpine s’accrochent et embarquent Norris dans leur crash. Nouvelle voiture de sécurité ! Abandon de Norris. Gasly abandonne aussi. Colapinto a posé le cerveau et a ruiné la course de Gasly qui attaquait Hamilton. Ocon a été très oppotuniste et est 8e ! « Crashapinto » abandonne. Joli !

On va repartir. Russell est sous la pression de Verstappen. Russell a un peu surpris son monde en repartant plus tôt. C’est plus sage qu’au dernier carnage. Et Piastri bloque les roues sous la pression d’Hadjar ! En défendant, le pilote McLaren bloque et perd tout. Le voilà 15e. Et Hadjar est de retour sur le podium.

Tour 40 / 51

Antonelli n’en demandait pas tant. Le voilà 6e derrière Hamilton, avec des pneus tendres contre des médiums. Pour Haas, Ocon est 7e, Bearman 8e. Hamilton doit défendre sur Antonelli. Bien exécuté. Mais le tour suivant Antonelli passe Hamilton sans souci. Direction Leclerc désormais. Verstappen met toujours la pression sur Russell.

Verstappen se rapproche de Russell dans le sinueux mais ce dernier reprend un peu d’air ensuite. Suffisamment pour que Max ne puisse pas tenter une attaque au 1er freinage. Hadjar est décroché et voit Leclerc le menacer pour le podium.

Verstappen fait une petite erreur en entrant dans un virage et touche le mur. La course peut encore rebondir ! Linblad dépasse Bearman en étant audacieux ! Très beau dépassement. Russell a un peu décroché Verstappen qui n’a plus le mode dépassement désormais. Russell file vers une victoire.

Bottas s’est planté au 15e virage. Russell va apprécier. Mais Russell semble avoir un souci et Verstappen le rattrape. 0,196 seconde sur la ligne ! En fait en levant le pied pour passer au niveau de Bottas, il a déchargé son turbo.

Arrivée du Grand Prix de Baku 2026

Grand Chelem de Russell ! Il signe la pole, remporte le grand prix, a mené de bout en bout et signe le meilleur tour en course. Il est le 29e pilote à réaliser cet exploit, mais Antonelli l’a fait avant lui… Surtout, il se rapproche de Antonelli avec 15 points de plus.

Verstappen a failli faire le hold up parfait. Hadjar pour son retour signe un nouveau podium. Il a montré qu’il pouvait suivre Verstappen. Les Ferrari n’ont pas démérité mais sont un cran derrière.

Linblad a dépassé Ocon sur la ligne. Mais c’est une double arrivée dans les points pour les Haas.

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Max Verstappen Red Bull Racing
3Isack Hadjar Red Bull Racing
4Charles Leclerc Ferrari
5Kimi Antonelli Mercedes
6Lewis Hamilton Ferrari
7Arvid Lindblad Racing Bulls
8Esteban Ocon Haas F1 Team
9Oliver Bearman Haas F1 Team
10Carlos Sainz Williams
11Nico Hulkenberg Audi
12Liam Lawson Racing Bulls
13Gabriel Bortoleto Audi
14Oscar Piastri McLaren
15Sergio Perez Cadillac
16Valtteri Bottas Cadillac
17Franco Colapinto Alpine
18Pierre Gasly Alpine
19Lando Norris McLaren
20Alexander Albon Williams
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

Classement constructeurs 2026

La grosse erreur de Colapinto coûte cher à Alpine. Potentiellement ils pouvaient marquer 6+4 points, au final Racing Bull en marque 6… Alpine a désormais 15 points de retard sur Racing Bulls. Ce sont 10 millions de dollars environ de différence entre la 6 et la 5e place.

Devant, Mercedes est intouchable pour le moment avec 160 points d’avance sur Ferrari. Red Bull Racing fait un rapproché sur McLaren mais reste à 43 points. L’objectif de la 3e place est possible, mais sera compliqué.

Haas a marqué 6 points inespérés et s’éloigne d’Audi qui patine en peu en ce moment. Prochaine GP : Bahreïn. Mais, attention ! La course aura lieu en Malaisie et pas au Bahreïn vu les événements en Iran et dans la région. Rendez-vous dès le weekend prochain.

Pos.TeamPts.
1Mercedes538
2Ferrari378
3McLaren306
4Red Bull Racing263
5Racing Bulls83
6Alpine68
7Haas F1 Team27
8Audi17
9Williams12
10Aston Martin3
11Cadillac0

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Formule 1 : Russell retrouve le succès à Bakou, Hadjar sur le podium pour son retour

Parti en pole position, le Britannique de Mercedes a dominé les débats en Azerbaïdjan, où il a devancé les Red Bull de Max Verstappen et Isack Hadjar.

© Jakub Porzycki / REUTERS

George Russell a signé sa troisième victoire cette saison.

Ligue 1 : condamné pour violences conjugales, Abdelatif Kherradji est autorisé à reprendre l’arbitrage

Le Conseil de discipline de la FFF a classé sans suite le dossier de l’arbitre de Ligue 1, condamné en août à six mois de prison avec sursis. Il pourra donc reprendre l’arbitrage, sous réserve de son appel pénal.

© FEP / Philippe Lecoeur

Abdelatif Kherradji va reprendre du service malgré sa condamnation pour violences conjugales. 

F1 qualifications Baku 2026 : Russell rit, Antonelli pleure

25 septembre 2026 à 13:21
George Russel en qualification sur le circuit de Baku pour le grand prix d'Azerbaïdjan en F1

Si Antonelli a tapé le mur à Baku et ne finit que 16e, George Russell a montré tout son talent et signe une pole position d’autorité devant Leclerc et Piastri. Les deux Alpine sont passées en Q3.

Avant-qualifications

Le circuit de Baku est difficile cette année pour les monoplaces. Il y a toujours ce vent qui s’engouffre dans les rues étroites de la vieille ville et peuvent pousser les voitures de l’arrière, ou de côté. Mais il y a surtout une interminable ligne droite sur laquelle les motorisations 2026 s’épuisent, faute d’énergie électrique.

Le secret ici sera sans doute de jouer le jeu de l’aspiration entre coéquipiers. Russell a montré que l’aspiration vaut environ 4 dixièmes durant les essais libres.

Attention, une partie du tracé a été resurfacé en urgence, des bosses sont présentes avant le 15e virage, et évidemment, les murs ne pardonnent rien. En Formule 2, il y a eu une voiture de sécurité et un drapeau rouge. Et ici ?

Q1 – La bourde d’Antonelli

Les Aston Martin partiront demain de l’arrière après avoir changé plein de morceaux de la motorisation. Ici soit le Honda, soit le package est tellement à la rue que cela relance les rumeurs de retraite pour Fernando Alonso.

Ah très rapidement on a un drapeau jaune. C’est Lance Stroll qui a été au large mais repart. Visiblement il faut faire plusieurs tours pour mettre en température les pneus tendres. Pour le moment, Colapinto est en tête, il a même offert une aspiration à Perez. Mais la Cadillac est un camion elle-aussi. Gasly est loin pour son premier chrono.

Verstappen met Colapinto à 6 dixièmes. Hadjar bat son chef de file pour son retour dans la voiture après sa blessure au poignet. 1:44.702. Avec une bonne aspiration, Hamilton se hisse au 2e rang. Il reste 10 minutes, on a Hadjar, Hamilton, Verstappen et Leclerc. Ah ! Piastri se met au 3e rang. Verstappen se plaint de sa voiture kangourou à l’avant. Elle rebondit sur les bosses et l’empêche de freiner comme il veut.

Le super-clipping est une horreur

Les vues du cockpit sont une plaie ! Les voitures plafonnent rapidement dans la ligne droite puis perdent peu à peu de la vitesse. Antonelli a touché le mur. Attention ! Il a ouvert son train avant gauche. Il tente de ramener la voiture, mais c’est dangereux. Russell doit sourire sous cape. Surtout qu’il s’est mis 2 millièmes devant Verstappen.

Norris est en mauvaise position. Il n’est que 12e et pense qu’il y a quelque chose sur sa voiture. Visiblement il n’y a rien car Norris remonte au 6e rang. A 1 minute 30 on a Russell en 1:43.615 (il a pris une aspiration) devant Verstappen et Hadjar. Les deux Ferrari sont juste après. Dans la zone rouge, on trouve Berman, Hülkenberg, Alonso, Perez, Stroll et Bottas. La qualification va se jouer entre Bearman, Hülkenberg mais aussi Lindblad, Albon, Bortoleto.

Ocon claque le 8e temps. Albon 8e, le repousse. C’est fini pour Hülkenberg. Bortoleto idem, Alonso, Perez. Bottas dépasse Lance Stroll ! Lawson passe « pour « largement » (plus de 2 dixièmes). Antonelli passe, mais ne pourra défendre ses chances en Q2. Il sera 16e demain.

Q2 – Les deux Alpine passent en Q3

D’entrée de jeu, Lindblad se fait surprendre par un vent arrière et préfère finir dans l’échappatoire. Il revient en piste. Ce vent, toujours ce vent. Le soleil est en train de disparaître et les pilotes l’ont dans les yeux.

Sainz ouvre le bal en 1:44.849. Verstappen le double. Mais sans aspiration. Hadja se montre le plus rapide du moment. 1:44.236. C’est rapidement battu par Norris et Piastri. Ah même Hamilton. Et Leclerc passe sous la minute 44, battu par Russell. La piste est nettoyée tour après tour et les temps vont descendre. 1:43.686 pour Russell devant. On attend les Alpine pour avoir un état des lieux précis.

Bon tour pour Hadjar qui se hisse au 3e rang quand Verstappen n’est que 7e. Bearman 8e s’invite à la fête pour la Q3 pour le moment. Gasly est 4 secondes derrière Colapinto en piste. On joue l’aspiration distante chez Alpine. Gasly 7e devant Verstappen, Colapinto 11e. A 2 min 40 on a Colapinto, Ocon, Albon, Lawson, Lindblad et Antonelli éliminés.

Bearman 11e et déçu

Mauvaise nouvelle pour Lindblad, il a fait une erreur et ruine son tour. Il va devoir recommencer pour tenter de passer en Q3. 2e temps pour Verstappen ! Hadjar a fait un tout droit mais repart. Ah Ocon aussi, mais il repart également. Les pilotes cherchent la limite.

Albon améliore mais 13e seulement. Sainz 9e dépasse Bearman et peut voir la Q3 ! Reste Colapinto… Oui ! 10e pour un peu moins de 1 dixième. Les deux Alpine sont en Q3. Russell profite d’une aspiration pour signer un 1:43.462.

Sont éliminés : Bearman, Lawson, Albon, Ocon, Linblad et Antonelli.

Q3 – Mister saturday devient Mister friday

Les premiers tours de cette Q3 semblent de l’esbrouffe ou juste pour vérifier que tout est en place. On est sur 1:53 tout de même… Le soleil est pratiquement trop bas partout sur le circuit et la température chute.

Allez 1:43.713 pour Russell. Les affaires sérieuses commencent. 1:44.487 pour Verstappen. Et la surprise vient de McLaren ! 1.43.672 pour Norris et 1:43.571 pour Piastri. A-t-on caché son jeu chez les Papaya ? Ils sont largement plus rapides qu’en Q2. A moins que Russell et Verstappen n’ont embarqué plus de carburant pour ne pas avoir à rentrer pour un deuxième tour ?

Hadjar est seul en piste ou presque. Donc pas d’aspiration pour lui. Hadjar 3e temps provisoire. Mais Russell reprend la pole provisoire avec 1:43.037. Plus de 5 dixièmes sur Piastri. Colapinto va dans l’échappatoire du virage 15 et provoque un drapeau jaune qui risque de gêner Verstappen.

Leclerc 2e temps provisoire. Gasly 6e temps. A 2 minutes de la fin, on a Russell, Leclerc, Piastri, Norris, Hadjar, Gasly, Hamilton, Verstappen, Sainz et Colapinto. Hadjar est en train d’améliorer son temps, Russell aussi. Russell améliore le deuxième secteur. Norris se loupe.

Hadjar P3 ! Russell améliore en 1:42.526 ! Drapeau à damier. Hamilton tracte Leclerc et Piastri. 6e temps pour Hamilton. 2e pour Leclerc et 3e pour Piastri. Verstappen 8e ! Il a dû lever le pied suite au drapeau jaune provoqué par Norris.

Résultats de la qualification du Grand Prix de Baku 2026

12e pole position pour George Russell qui rejoint Coulthard et Berger au palmarès de la Formule 1.

Russell qui rit, Antonelli qui fait la tronche. Pole contre 16e place. Ok à Baku on peut doubler dans l’interminable ligne droite, et surtout, il y a de forts risques d’avoir une voiture de sécurité, ou même un drapeau rouge, rebattant totalement les cartes.

Mais quelle impression visuelle de Russell et de cette Mercedes. Leclerc a profité d’une aspiration distante d’Hamilton pour se mettre en première ligne. Piastri est 3e devant un impressionnant Hadjar qui revient en force.

La 7e plac de Gasly est un bel encourragement pour demain. Baku c’est un peu comme Monza et l’Alpine (et Gasly) est à l’aise sur ce type de circuit. Si la chance tourne du bon côté, cela peut le faire.

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Oscar Piastri McLaren
4Isack Hadjar Red Bull Racing
5Lando Norris McLaren
6Lewis Hamilton Ferrari
7Pierre Gasly Alpine
8Max Verstappen Red Bull Racing
9Carlos Sainz Williams
10Franco Colapinto Alpine
11Oliver Bearman Haas F1 Team
12Liam Lawson Racing Bulls
13Alexander Albon Williams
14Esteban Ocon Haas F1 Team
15Arvid Lindblad Racing Bulls
16Kimi Antonelli Mercedes
17Gabriel Bortoleto Audi
18Nico Hulkenberg Audi
19Fernando Alonso Aston Martin
20Sergio Perez Cadillac
21Lance Stroll Aston Martin
22Valtteri Bottas Cadillac

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Premier match de Zidane : où voir le match Turquie-France en direct et en streaming ?

25 septembre 2026 à 12:01

Vendredi 25 septembre à 20h45, Zinédine Zidane dirigera pour la première fois l'équipe de France en tant que nouveau sélectionneur. Son premier match a lieu en Turquie pour la première journée de la Ligue des nations.

F1 : des grands prix raccourcis en 2027, en attendant de vrais moteurs en 2030 ?

24 septembre 2026 à 06:40

Lundi dernier, la commission de la F1, siégeant à Londres, a entériné une réforme à laquelle les écuries avaient déjà donné leur accord de principe : la distance maximale des grands prix passera en 2027 de la règle actuelle des 305 kilomètres à 290 kilomètres.

Concrètement, les grands prix vont être amputés, selon la longueur de leur tracé, de deux voire trois tours, hormis Monaco. La distance de la course en Principauté a déjà été réduite et fixée à 260 kilomètres depuis 1968, suite à l’accident dramatique de Lorenzo Bandini en 1967. A ce moment-là, le grand prix de Monaco se disputait sur 100 tours et dépassait largement les 2h30. Le pilote Ferrari avait subi à la chicane du port un terrible accident qui l’avait piégé dans les flammes et auquel il avait succombé quelques jours plus tard, causé vraisemblablement par la fatigue (son comportement en piste était erratique depuis quelques tours déjà) et donc l’erreur de pilotage.

Une règlementation qui fait jaser

Pourquoi réduit-t-on la distance globale des grands prix en 2027 ? Tout est lié à la nouvelle règlementation moteur, et surtout à l’ajustement qui a été décidé par les instances régulatrices pour la saison prochaine. Les blocs hybrides 2026, où moteur thermique et batterie se partagent à égalité la puissance fournie, ont accentué le phénomène de lift and coast (lever le pied en bout de ligne droite pour arriver sur la zone de freinage sur l’élan et ainsi réduire la conso) et de super-clipping (le système déclenche la recharge automatique de la batterie et provoque une chute brutale de la puissance délivrée).

Ces phénomènes ont été décriés à la fois pour des raisons de sécurité (le super-clipping provoque des chutes de vitesse de pointe brutales et donc des situations dangereuses en piste) et pour leur impact sur le spectacle, obligeant les pilotes à gérer constamment leur énergie, ce qui a rendu certaines séances de qualification et certaines courses plutôt pathétiques. On se rappelle encore avec tristesse de ces F1 2026 levant le pied et passant le fameux virage 130R de Suzuka presque en roue libre…

Face aux critiques des pilotes et des fans, la FIA a validé une nouvelle répartition de puissance pour les blocs moteur 2027, redonnant la primauté à la partie thermique face à la partie électrique, à hauteur d’un ratio de 58/42. Le ratio passera même à 60/40 en 2028. Par conséquent, le débit de carburant autorisé augmentera en 2027. Cependant, les équipes n’étaient pas favorables à l’idée d’augmenter la taille des réservoirs, et donc de revoir la conception de leur monoplace, synonyme d’une hausse des coûts, devenue compliquée en ces temps de « budget cap ».

Eviter le ridicule

Le choix de réduire la longueur des courses répond à cette contrainte financière, tout en cherchant à éviter le spectacle affligeant de courses qui se termineraient à l’économie avec des pannes d’essence à répétition dans les derniers tours, comme ce fut le cas fréquemment dans les années 85-86. A l’époque en effet, les ravitaillements avaient été interdits (en 1984) et la consommation maximale de carburant avait été réduite drastiquement à 220 litres en 1985 puis 195 litres en 1986, obligeant les ingénieurs à se creuser la tête avec leurs moteurs suralimentés et forçant les pilotes à jouer avec leur pression de turbo.

Cependant, l’électronique capricieuse de cette époque, donnant parfois des informations erronées, engendrait des fins de courses stressantes et des mauvaises surprises : on se souvient d’Alain Prost poussant sa McLaren à sec sur la ligne d’arrivée du grand prix d’Hockenheim ou les pannes à répétition dans les deux derniers tours du grand prix de San Marin 1986.

Déjà largement critiquée avec l’introduction de cette règlementation 2026, que l’on accuse de dénaturer la F1 (dépassements à la batterie, batailles artificialisées, difficulté à suivre pour le spectateur, pilotage de gestion contre-intuitif, qualifications sabotées avec la fin du pilotage à la limite, etc.), la F1 essaie de prendre le devants…

La longueur des courses n’avait plus été modifiée depuis plus de 40 ans

Au début de la F1, les grands prix ressemblent presque à des mini courses d’Endurance, avec des épreuves longues, dont la seule limite était une durée de 3 heures. Le grand prix de Monza couvrait souvent dans les 500 kilomètres !

Une première limite est instaurée en 1958, avec une distance fixée entre 300 km et 500 km, mais surtout une limite de temps effective passant à 2 heures.  En 1966, la fourchette est abaissée entre 300 km et 400 km, puis plafonnée à environ 321 kilomètres en 1971. A partir de 1973, les Grands Prix doivent obligatoirement respecter la règle du « premier atteint » entre 321,87 km ou 2 heures de course.

En 1984, à la fois pour des raisons techniques (fin des ravitaillements et limite de consommation de carburant) et commerciales (uniformiser la durée des courses pour le format TV), la distance minimale standard est définitivement fixée à 305 km. Elle se calcule en effectuant le plus petit nombre de tours de circuit nécessaire pour dépasser cette distance. 

Une autre règle saute

La FIA supprimera également la limite actuelle de trois heures, entre le départ et la fin d’un Grand Prix, lorsque celui-ci est interrompu par la pluie ou un autre incident. Une nouvelle heure limite de fin sera établie, tandis que la durée maximale de deux heures de course effective est maintenue.

A l’origine, la limite avait été introduite après le cafouillage du grand prix du Canada 2011, qui avait été interrompu pendant deux heures à cause des intempéries et s’était étiré sur plus de 4 heures ! Le grand prix de Malaisie 2009, interrompu également sous le déluge après 32 tours, n’avait pas repris finalement après 50′ d’attente, car la nuit commençait à tomber et la faible luminosité rendait impossible la reprise de la course.

La décision est motivée, selon la FIA, par la volonté d’offrir aux spectateurs plus de compétition en piste malgré une interruption importante. Le spectre du grand prix de Belgique 2021, interrompu après de longues tergiversations sous le déluge et quelques petits tours malheureux derrière la voiture de sécurité, est encore dans les mémoires.

Tout sera oublié en 2030 ?

La FIA est peut-être déjà passée à autre chose. Dans les coulisses, les futurs moteurs prévus à l’horizon 2030 pourraient permettre de jeter aux oubliettes toutes ces contrariétés.  L’idée directrice consiste à utiliser un moteur plus simple, plus léger, plus bruyant et beaucoup moins électrifié. Le prochain cycle moteur est censé emmener les V6 hybrides 1,6 litre jusqu’en 2031, mais les blocs 2026, très complexes et lourds, ne ravissent personne, c’est le moins que l’on puisse dire. L’idée serait d’avancer d’un an la fin du cycle actuel, pour basculer dès 2030.  

Selon les premières indiscrétions, un accord de principe a été trouvé sur l’architecture du futur bloc. La Formule 1 se dirigerait vers un V8 3,0 litres turbo, associé à un moteur électrique simplifié de 100 kW. On tablerait ainsi sur un bloc 50 kg plus léger, ce qui répondrait en même temps à une requête de longue date des pilotes : refaire des F1 légères, agiles, qui ne détruisent plus leurs pneus après quelques tours d’attaque. La partie électrique est conservée pour garder un lien technologique avec l’industrie automobile, mais avec un rôle secondaire, presque en « hybridation légère ». Le recours à des carburants 100 % durables resterait au programme, dans la lignée des objectifs environnementaux déjà fixés. 

Un V8 adapté aux contraintes modernes

Le retour à un bloc atmosphérique pur et dur a été écarté, à la fois pour coller aux réalités écologiques et industrielles de notre temps, mais aussi pour éviter des problèmes de bruit, d’autant plus que la F1 se produit sur de nombreux circuits urbains où la règlementation est contraignante. La solution passerait par un turbocompresseur plus compact, qui permettrait de respecter les contraintes règlementaires tout en offrant un son plus fort et enthousiasmant que les “aspirateurs” actuels.  

La prochaine réglementation travaille aussi sur les aides au dépassement. Le mode Overtake montre déjà ses limites, avec des dépassements artificiels qui ne font pas la part belle au pilotage. Les discussions s’orientent plutôt vers un dispositif de type push-to-pass, déjà en service de longue date en IndyCar. Le principe serait d’offrir au pilote un surplus temporaire de puissance, activable dans des conditions bien définies, avec un “stock” à gérer. En Indycar, le pilote dispose d’un “réservoir” chronométré de boost, qu’il utilise à sa guise, dont on peut suivre l’évolution en temps réel avec une incrustation data à l’écran, ce qui permet au spectateur de suivre l’action. 

L’objectif affiché est toujours une introduction en 2030, ce qui avancerait d’un an la fin du cycle actuel, mais il faut obtenir l’aval des motoristes, qui engagent des sommes colossales dans ces projets. Le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, milite depuis longtemps pour le retour de moteurs simplifiés et spectaculaires, mais il faut éviter une nouvelle guerre politique. 

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F1 : Isack Hadjar continue chez Red Bull en 2027, Esteban Ocon dans l’expectative

23 septembre 2026 à 17:00

Isack Hadjar a été confirmé pour une deuxième saison en Formule 1 chez Red Bull, aux côtés du quadruple champion du monde Max Verstappen. Le Français a fait ses débuts en 2026 dans l’écurie première après une première saison au sein de l’écurie sœur Racing Bulls , et a impressionné par sa vitesse dans un baquet réputé difficile voire « maudit », celui de second pilote chez Red Bull.

En effet, après avoir lessivé de nombreux pilotes (Gasly, Albon, Perez, Lawson, Tsunoda), la 2e voiture trouve enfin un pilote compétitif, plus proche en vitesse pure de Verstappen et capable d’aller chercher régulièrement des points. Hadjar profite peut-être aussi de la nouvelle philosophie de l’équipe insufflée par Laurent Mekies, bien différente de l’approche sous Christian Horner. 

Retour de blessure

Le Français fait son retour en Azerbaïdjan ce week-end après avoir manqué trois courses en raison d’une blessure au poignet. Voilà donc une bonne nouvelle qui devrait lui permettre de reprendre son volant avec sérénité. 

« Nous sommes très enthousiastes à l’idée de poursuivre notre aventure avec Isack », a déclaré Laurent Mekies, le patron de l’écurie Red Bull.  Depuis son arrivée parmi nous en début d’année, il a été exceptionnel sur et en dehors des circuits, surtout si l’on considère qu’il ne s’agit que de sa deuxième saison en Formule 1, ce qui a rendu la prolongation de son contrat une décision facile à prendre. » 

« Dès le début, Isack s’est investi pleinement dans l’équipe, passant chaque minute à l’usine avec ses ingénieurs pour développer la voiture, toujours désireux d’apprendre et de s’améliorer. »  Dès ce premier week-end à Melbourne, on pouvait voir qu’il avait géré cette nouvelle étape avec un sang-froid remarquable et qu’il avait mérité sa place à ce poste. » 

Malgré son absence à Zandvoort, Monza et Madrid, Hadjar conserve sa huitième place au classement, grâce notamment à un premier podium, perdu puis récupéré, avec Red Bull à Monaco et à une série de sept arrivées consécutives dans le top six.

« Je suis vraiment ravi de continuer avec Oracle Red Bull Racing », a déclaré le pilote de 21 ans. « Il y a tellement de personnes talentueuses dans l’usine, et on est conscient du privilège de piloter pour une équipe aussi incroyable aux côtés d’un quadruple champion du monde comme Max. » 

« Dès ma signature, je me suis engagé à me consacrer pleinement à l’équipe, et grâce au soutien de Laurent et de tous les habitants de Milton Keynes, j’ai pu justifier la confiance qu’ils m’ont accordée. Je cherche constamment à écouter, à apprendre et à me surpasser chaque jour, ce qui ne fait qu’accroître mon enthousiasme pour l’avenir. » 

Ocon : stop ou encore ?

Si l’avenir de Isack Hadjar est donc assuré pour l’an prochain, la situation est bien différente pour Esteban Ocon.   Le contrat d’Esteban Ocon avec l’écurie américaine Haas expire en fin d’année, mais comme on le pressentait depuis un bon moment, le pilote français s’est dit « libre de tout engagement » pour 2027, confirmant ainsi qu’il ne fait plus partie des plans de Haas.

On se souvient que le patron de l’écurie, Ayao Komatsu, avait dès l’entame de la saison mis la pression sur le Français en manifestant une certaine insatisfaction sur ses performances. Le pilote Normand réalise un début de saison compliqué avec seulement trois points inscrits, tandis que son coéquipier et concurrent direct Oli Bearmann a réussi à en récolter 18.

Depuis quelques courses, l’équilibre s’est rétabli et Ocon a même repris un peu le dessus sur Bearman, mais cela ne suffit pas. D’ailleurs, son éviction ne serait pas seulement motivée par des raisons sportives. Haas a besoin d’appuis financiers et le profil de Rafael Camara, Brésilien engagé en F2 et pouponné par Ferrari ( et par la même occasion motoriste de Haas) pèse lourd dans la balance. 

Une chance liée à Alonso ?

Désireux de rester en F1, Esteban Ocon estime qu’il n’a pas encore réalisé tout ce qu’il voulait sur la piste, lui qui est présent depuis 2016 : « J’ai disputé près de 200 courses, ce qui est beaucoup, mais je ne suis pas satisfait de ce que j’ai fait et de ce que j’ai accompli jusqu’à présent. Quand je vois certains de mes collègues avec lesquels j’ai couru, ils remportent tous des courses, partent en pole position, et c’est là que je veux être moi aussi. J’ai encore beaucoup à apporter à ce sport, je ne cherche pas à faire autre chose », a raconté celui qui a remporté le seul Grand Prix de sa carrière avec Alpine en Hongrie en 2021. 

Esteban Ocon a confirmé être en discussion avec d’autres équipes. Une piste plausible, et la plus engageante, pourrait le conduire vers Aston Martin, mais cela dépendra surtout du choix de Fernando Alonso, dont on ne connaît pas encore la décision pour 2027. Bien que la F1 et Aston Martin souhaitent le conserver, le champion du monde 2005/2006, assez désabusé par les performances de sa monoplace et par la nouvelle règlementation, pourrait préférer un retour dans le WEC.

Ce serait quand même cocasse que la place d’Ocon en F1 soit sauvée par une retraite d’Alonso, avec lequel la cohabitation s’était terminée assez amèrement au temps d’Alpine.

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«On est en mission maintenant» : après le PSG, l’OM coule en silence

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