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Vue normale

Renault et Stellantis traînent des pieds pour le leasing social, et ce n’est pas sans raison

4 octobre 2026 à 06:38

Le gouvernement veut des voitures électriques à moins de 150 € par mois. Les constructeurs, eux, ont quelques objections. Le vaudeville joué par le gouvernement contre les constructeurs français a été au cœur de l'édito Watt Else du 1er octobre 2026.

La nouvelle Citroën 2CV commence à se montrer avant le Mondial 2026

3 octobre 2026 à 17:22
Les phares de la future Citroën 2CV

Au Mondial de l’automobile de Paris 2026, Citroën dévoilera un concept qui « transpose l’esprit de la 2 CV dans le monde d’aujourd’hui pour rendre la mobilité plus simple, plus accessible, plus humaine et plus désirable ».

La marque aux chevrons devraient capitaliser sur la sympathie de la Deudeuche et les première images ne trompent pas. On retrouve par exemple les feux. S’ils en sont ni ronds ni rectangulaires, ils sont un peu entre les deux, évitant de froisser les fans des uns ou des autres. Sur cette même photos, on voit des ailes galbées et des rainures sur le capot.

On a également un visuel avec le montant arrière iconique de la Citroën 2CV. Le rappel de clignotant est positionné dessus, à l’ancienne. Enfin poignée et jantes singent celles des mamies tant adorées.

La poignée de porte de la nouvelle Citroën 2CV concept 2026

Il faudra faire le bruit du moteur à la bouche dans cette Citroën 2CV

Le véhicule devrait arriver en série vers 2028. Attention, il sera 100 % électrique. Adieu le son du bicylindre, à moins que Citroën le mette en son dans les haut-parleur ? Ce sera un véhicule des déplacements quotidiens. Prévue pour être à 15 000 € avant aides, cette 2CV est la concrétisation du projet E-Car chez Stellantis, ces véhicules abordables pour la mobilité du quotidien.

La boîte à oeufs est un clin d’oeil à cette mobilité « campagnarde » mais aussi au cahier des charges de la TPV (très petite voiture) qui devait pouvoir traverser un champ avec un panier d’œuf sans en casser un seul.

Sans jouer les ronchons, la Citroën 2CV pouvait (et peut toujours) traverser la France. Cette nouvelle 2CV ne sera pas faite pour. Elle sera pour les gens qui ne font jamais de grands trajets en voitures, ou ont un autre véhicule capable de le faire.

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Le secret de Renault face aux Chinois, la Dacia électrique à 11 000 € et la nouvelle BMW i3 impressionne : le récap Vroom de la semaine

3 octobre 2026 à 17:02

À la une sur Vroom cette semaine : Renault nous explique comment son patrimoine automobile l'aide face à la concurrence chinoise, Dacia va produire une petite voiture électrique à 11 000 € et nos impressions à bord de la nouvelle BMW i3.

La guerre des centimes entre E.Leclerc et Lidl pour la recharge la moins chère de France

3 octobre 2026 à 10:10

Après le coup d'éclat de Lidl abaissant son tarif de recharge AC à 0,18 €/kWh, E.Leclerc riposte immédiatement en dégainant une offre à 0,17 €/kWh sur ses bornes 22 kW. Que cache cette bataille sur le prix de la recharge ?

Abandon de l’EQE aux États-Unis ? Mercedes prépare juste l’arrivée de son successeur

3 octobre 2026 à 08:52

Le retrait de la berline EQE du marché américain était un bon indice pour se pencher sur l’avenir de ce modèle. Alors que les ventes du modèle s’effondrent à l’échelle mondiale, Mercedes prépare en fait déjà sa succession pour 2027.

Tesla vend plus de voitures que prévu, mais BYD creuse l’écart sur l’électrique

3 octobre 2026 à 07:07

Avec 486 532 véhicules électriques livrés au troisième trimestre 2026, Tesla dépasse les prévisions des analystes de Wall Street et s'offre un bilan solide. Pour autant, la marque américaine a perdu son statut de leader de l’électrique.

Changan doit faire des économies chez Deepal et Avatr avant même leur offensive en Europe

2 octobre 2026 à 14:58

En Chine, l'heure n'est plus à la multiplication effrénée des marques électriques, mais plutôt aux fusions. Cette fois, c’est dans le groupe Changan que Deepal et Avatr travaillent à regrouper leurs opérations et limiter le gaspillage de ressources.

Écran 16 pouces, nouvelles jantes et V2L : la Tesla Model 3 progresse en Chine, la France est prochaine sur la liste

2 octobre 2026 à 11:30

Tesla a équipé toutes les Model 3 vendues en Chine d'un écran de 16 pouces et de la possibilité d'alimenter des appareils électriques jusqu'à 2,2 kW. Les États-Unis ont reçu le nouvel écran 24 heures plus tard. L'Europe, pourtant livrée par la même usine de Shanghai, n'a encore rien.

Après une fusillade mortelle, Tesla permet de fuir les Superchargeurs en urgence sans se débrancher

2 octobre 2026 à 08:27

Depuis ce jeudi 1er octobre, Tesla permet aux conducteurs américains de démarrer leur voiture encore branchée à un Superchargeur, en cas d'urgence. La fonction arrive deux mois après une fusillade meurtrière sur une station de recharge de Twin Falls, dans l'Idaho.

L’Afrique du Sud face au défi des VE

2 octobre 2026 à 04:16

L’Afrique du Sud, qui exporte deux tiers de sa production automobile, mise sur une déduction fiscale de 150 % pour attirer les investissements en véhicules électriques, mais craint de perdre du terrain face à ses rivaux asiatiques.

L’industrie automobile sud-africaine se trouve à un tournant stratégique décisif, alors que les constructeurs automobiles mondiaux déterminent actuellement où implanter la production de leur prochaine génération de véhicules électriques. Malgré un nouvel incitatif fiscal gouvernemental destiné à attirer les investissements, plusieurs dirigeants du secteur redoutent que le pays perde progressivement du terrain face à ses concurrents asiatiques et sud-américains dans la course aux chaînes d’approvisionnement mondiales de véhicules électriques.

Une déduction fiscale de 150 % pour stimuler la production électrique

Le président Cyril Ramaphosa a signé une mesure fiscale permettant une déduction de 150 % applicable dès mars 2026, destinée à stimuler la production de véhicules électriques et à hydrogène sur le territoire sud-africain. Cette incitation permet concrètement aux constructeurs automobiles de déduire 150 % de leurs investissements éligibles dans les bâtiments, machines et équipements utilisés pour la fabrication de ces véhicules à faibles émissions. Selon De Wet Taljaard, conseiller technique chez Investec Sustainable Solutions, cette mesure constitue l’un des incitatifs les plus forts jamais proposés par l’Afrique du Sud pour la fabrication de véhicules électriques, tout en avertissant que les allégements fiscaux seuls déterminent rarement, à eux seuls, les décisions d’investissement des grands groupes automobiles.

L’industrie automobile représente un pilier économique majeur pour l’Afrique du Sud, ayant contribué à hauteur de 23,8 % de la production manufacturière nationale en 2025, tout en employant directement environ 113 000 personnes et en soutenant 498 000 emplois supplémentaires à travers la chaîne de valeur. Environ 67 % des véhicules fabriqués localement sont destinés à l’exportation, l’Union européenne et le Royaume-Uni représentant à eux seuls 63 % de ces expéditions internationales, deux marchés qui renforcent rapidement leurs normes d’émissions tout en accélérant leur transition vers des véhicules à faibles émissions de carbone.

Un marché intérieur encore marginal pour les véhicules électriques

Le marché domestique des véhicules à énergie nouvelle reste pour l’instant particulièrement restreint en Afrique du Sud, ne représentant que 2,8 % des ventes de véhicules neufs, bien que l’arrivée progressive de modèles électriques et hybrides rechargeables plus abordables ait contribué à sa croissance récente. Neale Hill, président de Ford Motor Company Africa, a averti Reuters que l’Afrique du Sud devait rester particulièrement vigilante face à l’évolution rapide du cadre industriel mondial, sous peine d’être laissée pour compte dans cette transition technologique majeure du secteur automobile.

Les constructeurs automobiles ont globalement accueilli favorablement cette incitation fiscale, tout en soulignant que la certitude des politiques publiques à long terme ainsi que le soutien à la demande des consommateurs demeureraient également essentiels pour accompagner cette transition. Ford South Africa, qui fabrique localement le pickup Ranger en version hybride rechargeable, a qualifié cet allégement fiscal de premier pas positif, tout en précisant qu’un soutien limité au seul côté de l’offre ne suffirait pas à accélérer significativement l’adoption des véhicules électriques dans le pays.

Des incitations à la consommation encore absentes

Selon Neale Hill, l’expérience du secteur démontre que la combinaison d’une incitation à la production et d’une incitation à la consommation constitue le véritable levier permettant de favoriser efficacement l’adoption des véhicules électriques. Or, l’Afrique du Sud n’offre actuellement aucun incitatif spécifique destiné aux acheteurs de véhicules électriques, tandis que l’industrie automobile réclame depuis plusieurs mois la suppression des taxes de luxe susceptibles de porter les droits d’importation totaux sur ces véhicules jusqu’à 30 % de leur valeur, selon les modèles concernés.

Hill a par ailleurs souligné que la stabilité des politiques publiques jouait un rôle déterminant lorsque différents pays entrent en concurrence pour l’allocation de capital au sein même d’un groupe automobile comme Ford Motor Company, cette compétition reposant essentiellement sur le coût et la compétitivité relative de chaque base de production à l’échelle mondiale. Carla Terblanche, responsable fiscale chez Ford, a ajouté que les subventions directes pouvaient parfois s’avérer plus efficaces que les incitations fiscales classiques, dans la mesure où leurs bénéfices se matérialisent plus rapidement et permettent un financement immédiat de l’activité industrielle.

Des obstacles structurels qui dépassent la seule électrification

Andrew Kirby, PDG de Toyota Afrique du Sud, a pour sa part estimé que les défis auxquels fait face l’industrie automobile locale dépassaient largement la seule question de l’électrification, pointant notamment la concurrence croissante des importations ainsi que l’érosion progressive des avantages compétitifs traditionnels du pays. Selon lui, l’industrie sud-africaine s’appuyait historiquement sur des coûts énergétiques bas, une main-d’œuvre abordable, une fiscalité avantageuse et une logistique performante, autant d’éléments qui se sont considérablement détériorés au cours de la dernière décennie. Plusieurs dirigeants du secteur constatent d’ores et déjà que les investissements dans les infrastructures et les technologies de fabrication automobile se dirigent désormais vers d’autres régions du monde.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette déduction fiscale de 150 % constitue certes un signal positif pour l’industrie automobile sud-africaine, mais les mises en garde répétées des dirigeants du secteur, de Ford à Toyota, révèlent que le pays doit résoudre des problématiques structurelles bien plus larges que la seule fiscalité pour rester compétitif dans la course mondiale à l’électrification. L’absence totale d’incitation à la consommation de véhicules électriques, combinée à des taxes de luxe pouvant atteindre 30 % des droits d’importation, crée un déséquilibre manifeste entre les efforts consentis côté production et l’inertie persistante côté demande intérieure. La dépendance de 67 % de la production sud-africaine aux marchés européen et britannique, précisément ceux qui durcissent le plus rapidement leurs normes d’émissions, place l’industrie locale dans une situation d’urgence stratégique difficilement compatible avec la lenteur habituelle des politiques industrielles nationales. L’avertissement de Toyota sur l’érosion des avantages compétitifs traditionnels du pays, entre hausse des coûts énergétiques et logistiques, suggère enfin que même un cadre fiscal avantageux pour les véhicules électriques ne suffira pas à lui seul à inverser la tendance si ces problèmes structurels ne sont pas également résolus.

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Bentley teste l’électrique sur sa clientèle fortunée

1 octobre 2026 à 11:56

Bentley a présenté le Torcal, son premier véhicule entièrement électrique, avec un prix de départ de 173 000 livres et un investissement de 350 millions de livres dans son usine de Crewe.

Le constructeur automobile britannique de luxe Bentley a dévoilé mercredi son tout premier véhicule entièrement électrique, misant sur l’idée que sa clientèle fortunée souhaite une conduite sans émissions sans pour autant renoncer aux codes esthétiques qui définissent la marque depuis plus d’un siècle. Ce lancement du SUV baptisé Torcal intervient dans un contexte où les constructeurs automobiles ultra-luxueux abordent l’électrification avec des stratégies très contrastées.

Un design pensé pour rester fidèle à l’ADN Bentley

Ce lancement survient quelques mois seulement après que le premier véhicule électrique de Ferrari a suscité des critiques de la part de certains passionnés, en raison de sa ressemblance jugée limitée avec les voitures de sport thermiques traditionnelles de la marque italienne. Le premier véhicule électrique de Bentley, en revanche, revendique une filiation esthétique claire avec sa gamme existante. Il conserve plusieurs éléments de style empruntés aux modèles à moteur à combustion de l’entreprise, jusqu’aux phares en forme de diamant conçus pour évoquer une calandre traditionnelle, alors même que cette fonction de refroidissement moteur n’a plus de raison d’être sur un véhicule électrique.

La voiture recrée par ailleurs artificiellement la sensation sonore d’un moteur V8, grâce à une bande son élaborée à partir de timbales orchestrales, complétées par des tambours plus légers qui accélèrent leur rythme à mesure que le véhicule prend de la vitesse. Frank-Steffen Walliser, PDG de Bentley, a expliqué à Reuters que l’intention première du constructeur automobile avait toujours été de concevoir avant tout une Bentley, estimant que les clients ne réclament pas nécessairement une voiture radicalement différente au seul prétexte qu’elle soit électrique.

Une stratégie électrique divergente chez les constructeurs de luxe

Au-delà de Ferrari, Rolls-Royce, propriété du groupe BMW, demeure le seul autre grand constructeur automobile ultra-luxueux à commercialiser actuellement un véhicule électrique. Lamborghini, filiale comme Bentley du groupe Volkswagen, a pour sa part repoussé le lancement de son propre véhicule électrique jusqu’à la fin de la décennie. La semaine dernière, McLaren, constructeur automobile britannique, a également annoncé l’absence de projet de véhicule électrique à son catalogue, les deux marques invoquant une demande encore limitée de la part de leur clientèle respective.

Bentley elle-même avait déjà repoussé le lancement de ce premier véhicule électrique jusqu’en 2026, tout en abandonnant son objectif initial de proposer une gamme entièrement électrique d’ici 2030, arguant que ses clients n’étaient pas encore prêts à effectuer cette transition technologique. Contrairement à la Luce électrique de Ferrari, dont le tarif débute à 550 000 euros, le Torcal se positionne délibérément à l’entrée de gamme de Bentley, avec un prix de départ fixé à 173 000 livres sterling, soit environ 230 000 dollars.

Un modèle destiné à conquérir de nouveaux marchés

Selon Frank-Steffen Walliser, ce modèle représente une Bentley plus abordable, capable d’ouvrir définitivement de nouveaux marchés pour le constructeur automobile britannique. Bentley a présenté ce véhicule à sa clientèle existante ainsi qu’à de potentiels nouveaux acheteurs, recueillant un intérêt particulièrement marqué en Europe, au Moyen-Orient ainsi que dans certains États américains où le taux d’adoption des véhicules électriques demeure élevé. Une campagne de lancement spécifiquement dédiée au marché chinois débutera l’année prochaine.

Selon les précisions apportées par le dirigeant, la moitié de l’intérêt manifesté provient de clients déjà fidèles à la marque, à la recherche d’un nouveau véhicule électrique ou souhaitant compléter leur flotte automobile personnelle, tandis que l’autre moitié correspond à une clientèle entièrement nouvelle pour Bentley. Le constructeur automobile a par ailleurs confirmé avoir investi 350 millions de livres sterling, soit environ 465 millions de dollars, dans son usine historique de Crewe, située dans le nord-ouest de l’Angleterre, afin de produire ce nouveau modèle électrique.

Cette annonce intervient seulement quelques jours après que McLaren a dévoilé un investissement de 500 millions de livres sterling au Royaume-Uni, et que Nissan a annoncé un investissement de 170 millions de livres sterling pour la construction d’un nouveau modèle sur le sol britannique. Le ministre britannique des Affaires, Jonathan Reynolds, a salué cet investissement de Bentley comme une preuve supplémentaire que le pays crée les bonnes conditions pour une croissance industrielle solide.

Notre avis, par leblogauto.com

Le positionnement tarifaire du Torcal, nettement inférieur à celui de la Luce électrique de Ferrari, illustre une stratégie commerciale radicalement différente entre les deux constructeurs automobiles de luxe, Bentley cherchant explicitement à démocratiser l’accès à sa marque plutôt qu’à réserver l’électrique à ses clients les plus fortunés. Le choix de reproduire artificiellement une sonorité inspirée du V8 traditionnel témoigne d’une volonté assumée de ménager la transition psychologique des acheteurs habitués aux sensations mécaniques du moteur thermique, plutôt que d’imposer une rupture technologique brutale. La divergence stratégique observée entre Bentley, qui investit massivement dans l’électrique, et McLaren ou Lamborghini, qui temporisent, révèle des lectures très différentes de la maturité du marché du luxe automobile face à l’électrification. Cet investissement de 350 millions de livres à Crewe s’inscrit enfin dans une dynamique plus large d’investissements industriels automobiles au Royaume-Uni, aux côtés de McLaren et Nissan, qui pourrait consolider la position du pays comme pôle de production pour les véhicules électriques haut de gamme.

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Voitures électriques : les chiffres de septembre valident la grande bascule du marché français

1 octobre 2026 à 10:48

Alors que les chiffres officiels des immatriculations du mois de septembre 2026 viennent de tomber, le marché du 100 % électrique confirme sa dynamique impressionnante. Porté par un duel au sommet entre Tesla et Renault, le secteur franchit une nouvelle étape symbolique face aux motorisations thermiques.

Inovance : pourquoi l’équipementier chinois peine à dupliquer son modèle en Europe

30 septembre 2026 à 17:22

Le spécialiste chinois des groupes motopropulseurs électriques prépare le démarrage de son usine hongroise. Il constate qu’en Europe, les recettes qui ont fait le succès de la filière chinoise ne se transposent pas facilement.

En Chine, BYD, Geely et leurs concurrents s’appuient sur un réseau très dense de fournisseurs de proximité, capables de livrer vite et à bas coût. Recréer cet écosystème en Europe relève du casse-tête. Ce constat ne vient pas d’un observateur européen inquiet. Il est formulé par l’un des principaux fabricants chinois de composants pour véhicules électriques, Suzhou Inovance Automotive.

Objectif : 30 % des ventes hors de Chine

Inovance conçoit et produit des composants de chaînes de traction électriques. Le groupe veut plus que quadrupler la part de ses ventes réalisées à l’international d’ici la fin de la décennie, pour la porter à 30 % de son chiffre d’affaires. L’Europe est au cœur de ce plan, avec une usine en Hongrie sur le point de passer en production de série.

Le terrain européen se révèle pourtant plus accidenté que prévu. Son PDG, Yang Ruicheng, cité par Bloomberg, identifie trois freins : un tissu de sous-traitants locaux beaucoup moins fourni, un coût de la main-d’œuvre plus élevé et un vivier réduit de techniciens spécialisés. Conséquence directe : la rentabilité passe par les volumes. Le site hongrois devra équiper au moins 100 000 véhicules par an pour atteindre l’équilibre financier.

La Hongrie, tête de pont chinoise

Le choix de la Hongrie n’a rien d’un hasard. BYD, l’un des constructeurs les moins dépendants des fournisseurs extérieurs, y prépare lui aussi la montée en cadence de son usine de Szeged, annoncée fin 2023 comme sa première usine européenne de voitures électriques. Plus largement, les marques chinoises enchaînent les succès commerciaux sur le continent : début 2026, près d’une voiture neuve sur dix vendue en Europe était chinoise. Elles ne se contentent plus d’importer. Elles installent des chaînes d’assemblage, voire des usines complètes.

Automatisation et produits « stables »

Face aux difficultés de recrutement, Inovance mise sur une automatisation poussée de ses lignes européennes. Le groupe a aussi fait un tri dans son catalogue. Seuls les produits à cycle de vie long et à demande relativement stable seront fabriqués en Europe. Selon Yang Ruicheng, les petites séries et les pièces déclinées en de nombreuses variantes se prêtent mal à une production hors de Chine.

Anticiper le « Made in Europe »

L’équipementier raisonne à plusieurs années. Il s’attend à un durcissement des exigences de contenu local, au cœur du débat actuel sur le label « Made in Europe » que défendent les grands constructeurs européens. Inovance conçoit donc dès aujourd’hui des produits capables de répondre à des règles plus strictes, avant même leur entrée en vigueur. Le groupe collabore déjà avec Volkswagen, Porsche et Stellantis.

La stratégie consiste à garder une longueur d’avance, explique le dirigeant. Inovance préfère viser un taux de localisation supérieur au minimum exigé plutôt que de devoir redessiner ses composants plus tard. Pour lui, la conformité n’est qu’un point de départ.

Le modèle hybride

Pour Inovance comme pour ses concurrents, la question n’est plus de choisir entre exporter depuis la Chine ou produire sur place. Il s’agit désormais de déterminer quels maillons de la chaîne peuvent être délocalisés sans sacrifier les atouts qui ont fait leur force : les coûts et la rapidité. Il s’agit ici de la chaîne d’approvisionnement, de l’ingénierie et de la production.

La réponse d’Inovance tient dans un modèle hybride. La technologie et le développement restent chinois, tandis que la fabrication est de plus en plus localisée là où cela a du sens. En parallèle, le groupe se diversifie vers les châssis intelligents, car la croissance de son activité historique de motorisations électriques arrive à maturité.

Selon Yang Ruicheng, les constructeurs internationaux apprécient la maîtrise technologique qu’Inovance a acquise grâce aux très gros volumes du marché chinois. Ils recherchent aussi sa réactivité et sa compétitivité sur les coûts.

Notre avis, par leblogauto.com

Le témoignage d’Inovance a le mérite de la franchise. Il montre que l’avantage industriel chinois ne se résume pas à des subventions ou à une main-d’œuvre bon marché. Il repose sur un écosystème de fournisseurs dense et réactif, que l’Europe n’offre pas. Le seuil de 100 000 véhicules pour rentabiliser une seule usine en dit long sur la difficulté de l’exercice.

Le paradoxe est intéressant. Les règles de contenu local, pensées pour protéger l’industrie européenne, poussent les équipementiers chinois à s’implanter plus solidement sur le continent. Ils y apportent leur savoir-faire, mais conservent en Chine le cœur de l’ingénierie. Pour les fournisseurs européens, la localisation imposée par Bruxelles pourrait donc créer de nouveaux concurrents installés à domicile plutôt que des débouchés supplémentaires.

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Mondial de l’Auto 2026: Les nouveautés Citroen

30 septembre 2026 à 17:06

Citroën a choisi un décor champêtre pour lever le voile sur ses nouveautés. La marque aux chevrons mélange ici nouveaux modèles, concepts et déclinaisons spéciales. Nous avons aussi eu en exclusivité une interview vidéo de Xavier Chardon, patron de Citroën. De quoi donner un avant-goût de ce que prépare la marque pour le Mondial de l’Auto.

Série spéciale TONIC et OUTDOOR

Au milieu de cet écrin végétal, Citroën dévoile d’abord sa nouvelle finition transversale baptisée OUTDOOR. Déclinée sur la citadine C3 et le SUV C3 Aircross, cette version adopte des boucliers redessinés, un sabot de protection style SUV ainsi que des détails visuels couleur Infra Rouge. À bord, les sièges Advanced Comfort renforcés et la teinte inédite Vert Sequoia viennent compléter l’ensemble.

En parallèle, la marque met l’accent sur l’accessibilité électrique avec la nouvelle série spéciale ë C3 TONIC. Positionnée au cœur de la gamme avec son écran central de 10 pouces et son toit bi ton, elle propose deux niveaux de batterie pour répondre à tous les usages. Un esprit que l’on retrouve aussi sur la collection 2026, déclinée sur C3, C3 Aircross et C4, avec une priorité donnée au confort et aux équipements connectés à tarif maîtrisé.

C5 Aircross « Emeraude » et hommage à la 2CV Spot

Explorer l’avenir chez Citroën passe aussi par un regard vers le passé. La marque célèbre ainsi les 50 ans de la 2 CV Spot, première série limitée lancée par Citroën en 1976. Cet héritage du sur mesure se poursuit aujourd’hui à travers des collaborations thématiques. D’un côté, une nouvelle édition limitée Ami Rip Curl, aux accents graphiques inspirés de l’univers du surf. De l’autre, un show car plus spectaculaire avec le C3 Aircross Marine Nationale, conçu pour célébrer les 400 ans de l’institution maritime. Il se distingue par sa teinte bleu tempête, son rack de toit spécifique pour les équipements de plongée et son éclairage intérieur rouge d’inspiration sous marine.

Côté évasion et long cours, le grand SUV C5 Aircross reçoit la série spéciale Émeraude, fabriquée à Rennes, avec jusqu’à 680 km d’autonomie dans sa version 100% électrique. Il côtoie ici le Citroën Holidays, un van aménagé dérivé du SpaceTourer, équipé d’un toit escamotable et capable d’accueillir jusqu’à quatre personnes pour dormir en pleine nature. Mais la vedette du plateau reste sans doute le concept car ELO. Ce petit qui voit grand propose, dans un gabarit compact de 4,10 mètres, un espace de vie modulable capable d’accueillir jusqu’à six personnes. Conçu avec Decathlon et Goodyear, il s’articule autour du triptyque Rest, Play, Work. Il intègre notamment un poste de conduite central pivotant à 360 degrés, un compresseur embarqué pour matelas et paddles, et peut même se transformer en bureau mobile ou en salle de cinéma.

L’AMI, cette star au succès qui ne se dément pas

Entre véhicules prêts pour la route, idées plus créatives et visions très libres de la mobilité de demain, Citroën confirme sa volonté de mêler confort, accessibilité et envie d’évasion. Surtout, si l’on en croit le patron, Citroën devrait lever le voile sur un concept très proche de la version finale de la 2CV. Le stand de la marque sera à découvrir au Mondial de l’Automobile de Paris à partir du 13 octobre.

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« On attend désespérément les batteries Long Range » : pourquoi le made in France pénalise Citroën et Peugeot

30 septembre 2026 à 08:50

Même si l'usine de batteries ACC à Douvrin a augmenté sa cadence de production, l'approvisionnement reste insuffisant pour suivre la demande chez Stellantis. Une situation paradoxale qui contraint le groupe à mettre plusieurs usines au chômage partiel.

Nouvelle BMW i3 : jusqu’à 912 km d’autonomie pour la Série 3 électrique

30 septembre 2026 à 07:41

BMW dévoile la nouvelle génération de sa Série 3, avec pour la première fois une déclinaison 100 % électrique, la BMW i3. Rassurez-vous, la gamme conserve aussi des motorisations essence avec hybridation légère 48 volts.

Une BMW i3 directement dérivée de la Série 3

La nouvelle BMW i3 devient la première BMW Série 3 100 % électrique de l’ère Neue Klasse. Elle reprend les proportions de la berline tricorps et partage son identité visuelle avec les versions thermiques de la nouvelle Série 3. Elle est différente de la BMW i3 première du nom qui était un modèle citadin à part entière.

La gamme adopte notamment une nouvelle face avant dite Neue Klasse. Elle dispose aussi de poignées de portes affleurantes et de feux arrière horizontaux étirés. Côté jantes, on est sur du 19 à 21 pouces pour la i3, contre 18 à 20 pouces pour les versions thermiques.

La production de la BMW i3 (plateforme Neue Klasse) a débuté en août 2026 dans l’usine BMW de Munich tandis que les versions thermiques (sur plateforme CLAR) seront produites à Dingolfing mais seulement à partir de novembre 2026.

L’électrique devrait donc se retrouver sur les routes avant la thermique.

La nouvelle BMW Série 3 vue de derrière

Deux versions électriques au lancement

La BMW i3 40 xDrive développe 275 kW, soit 374 ch, et 520 Nm. Elle reçoit une batterie de 82,8 kWh de capacité nette. Cela lui permet d’annoncer une autonomie comprise entre 631 et 710 km selon le cycle WLTP. Le 0 à 100 km/h demande 5,4 secondes et la vitesse maximale atteint 200 km/h. Déjà très performant.

Au-dessus, la BMW i3 50 xDrive dispose de 345 kW, soit 469 ch, et de 645 Nm de couple. La batterie affiche une capacité nette énorme de 108,7 kWh. Son autonomie WLTP s’étend alors de 814 à 912 km. Elle passe de 0 à 100 km/h en 4,7 secondes, avec une vitesse maximale de 200 km/h.

Une BMW i3 M60 xDrive est également prévue pour 2027. Elle viendra compléter la gamme avec une déclinaison BMW M Performance. Avec déjà 710 km WLTP, la « petite » batterie doit suffire à une majorité d’acheteur. Mais les 912 km sont sans doute un palier convaincant. Reste à voir la consommation à 130 km/h stabilisés et la capacité réelle de recharge rapide pour voir sa facilité à « traverser la France ».

Une architecture 800 V et une recharge jusqu’à 400 kW

Justement, la recharge. Les deux BMW i3 utilisent la sixième génération de la technologie BMW eDrive. Elle associe une architecture 800 V, de nouvelles batteries à cellules cylindriques et deux moteurs électriques.

La BMW i3 50 xDrive accepte jusqu’à 400 kW en courant continu DC. Selon les données communiquées par BMW, elle peut récupérer jusqu’à 423 km d’autonomie en dix minutes dans les conditions prévues par le protocole de mesure (norme ISO 12906 et le cycle WLTP). La BMW i3 40 xDrive accepte jusqu’à 300 kW et peut récupérer jusqu’à 337 km dans le même laps de temps. C’est une charge à près de 4C !

La recharge bidirectionnelle fait également son apparition. Ainsi, la BMW i3 pourra ainsi alimenter des appareils électriques avec la fonction Vehicle-to-Load (V2L). Mais elle pourra aussi stocker de l’électricité domestique avec le Vehicle-to-Home (V2H) pour alimenter le domicile au besoins. Et, à terme, elle pourra participer au fonctionnement du réseau électrique global avec le Vehicle-to-Grid (V2G).

BMW précise bien entendu que le V2G n’est pas encore déployé en France faute d’offre disponible auprès des fournisseurs d’énergie. Cela fait des années qu’il l’est par exemple en Angleterre (nous en parlions lors de l’essai de la Nissan Leaf 1).

L'intérieur de la nouvelle BMW Série 3 et i3

Une nouvelle batterie à cellules cylindriques

Adopter des cylindres plutôt que des pouch ou des prismatiques pourrait paraître étrange. En effet, il y a une perte de place lors de l’assemblage. Pour autant, BMW indique une densité énergétique volumique supérieure de 20 % à celle des cellules prismatiques de cinquième génération.

La BMW i3 adopte donc des cellules cylindriques de 46 millimètres de diamètre et 95 millimètres de hauteur. Ces cellules sont intégrées directement dans le pack selon une architecture « cell-to-pack ». Le pack constitue également un élément structurel du véhicule avec une architecture « pack-to-open-body ». On est ici dans l’état de l’art actuel.

Selon BMW cette nouvelle architecture annonce globalement une diminution de 40 % des pertes énergétiques. Cela permet également une réduction de 20 % des coûts et de 10 % du poids par rapport à la génération précédente de sa technologie eDrive.

Un habitacle centré autour du BMW Panoramic iDrive

Evidemment, qui dit BMW dit équipements et technologies. La nouvelle Série 3 inaugure le BMW Panoramic iDrive associé au BMW Operating System X. Le dispositif réunit le BMW Panoramic Vision, un écran central de 17,9 pouces, le volant multifonction et, en option, un affichage tête haute BMW 3D Head-Up-Display. Pour ceux qui voudraient moins d’écran dans l’habitacle, c’est rappé !

Le BMW Panoramic Vision projette les informations sur toute la largeur du pare-brise. L’écran central, toujours avec sa forme hexagonale bizaroïde, utilise des widgets verticaux ainsi que la fonction QuickSelect pour accéder aux fonctions les plus utilisées.

Les commandes tactiles, les retours haptiques (on a l’impression de vrais boutons physiques) et les interactions vocales sont combinés au BMW Intelligent Personal Assistant. L’intégration d’Amazon Alexa+ doit également étendre les possibilités de commande vocale.

Le système repose sur une architecture développée à partir de l’Android Open Source Project. BMW prévoit des mises à jour régulières destinées à faire évoluer les fonctions disponibles. Bref, la voiture est « intelligente » mais pourrait bien être énervante pour les phobiques de la technologie à outrance.

La nouvelle BMW i3 possède un frunk à l'avant.

Des aides à la conduite de niveau 2

La nouvelle BMW Série 3 reçoit évidemment une nouvelle génération de systèmes d’assistance de niveau 2 selon la classification SAE.

Le Highway Assistant permet notamment une conduite mains libres sur autoroute jusqu’à 130 km/h. Associé à BMW Maps, il peut accompagner le conducteur sur l’autoroute jusqu’à la sortie prévue et gérer certains changements de voie après confirmation du conducteur. Cela ne va pas améliorer l’attention des conducteurs.

À partir de 2027, BMW prévoit également de proposer des fonctions d’assistance partiellement automatisées guidées par la navigation en environnement urbain. Elles pourront notamment assister certains changements de direction, ronds-points, changements de voie et situations de priorité, sous réserve que le système vérifie l’attention du conducteur. Une fois que tous les constructeurs seront prêts, on autorisera peut-être cela en France ?

La BMW M350 xDrive conserve le six cylindres

Pour les électrophobes (alias les détesteurs de « grille-pain »), la Série 3 ne se limite pas à l’électrique. La BMW M350 xDrive reçoit un moteur essence six cylindres en ligne de 3,0 litres associé à une hybridation légère 48 volts.

L’ensemble développe 326 kW, soit 443 ch, et 580 Nm. La berline accélère de 0 à 100 km/h en 4,1 secondes et atteint 250 km/h, avec une limitation électronique.

Cette version inaugure également la fonction Drift Moment. Activable depuis l’écran central, elle permet de transmettre la puissance du moteur aux roues arrière et tenter de contrôle le bousin sur un circuit ou un parking privé.

La gamme thermique comprend aussi la plus sage BMW 320. Lui aussi avec une hybridation légère 48 V, son quatre cylindres essence de 2,0 litres développe 155 kW, soit 211 ch, et 330 Nm. Le 0 à 100 km/h est annoncé en 7,4 secondes, pour une vitesse maximale de 240 km/h. C’est déjà fort performant.

Le 6 cylindres de la nouvelle BMW Série 3 M350 xDrive

Des tarifs à partir de 55 450 euros

En France, la BMW i3 40 xDrive est proposée à partir de 59 900 euros. La finition M Sport porte le tarif à 63 900 euros et la M Sport Pro à 66 600 euros.

La BMW i3 50 xDrive débute à 65 400 euros, avec des tarifs respectifs de 69 400 et 72 100 euros en M Sport et M Sport Pro.

Du côté de la Série 3 thermique, la BMW 320 est affichée à partir de 55 450 euros. Elle atteint 59 450 euros en M Sport et 62 150 euros en M Sport Pro. La BMW M350 xDrive est proposée à partir de 78 250 euros.

Attention, à ces tarifs de départ il faut ajouter le malus CO2. La M350 est homologuée à 171-175 g/km soit un malus entre 24 291 € et 32 935 € en 2026 ! Et en 2027, les seuils devraient se décaler de 5 g/km vers le bas. Donc un malus renchéri entre 35 000 € et 49 000 € (à voir avec le projet de loi de finances 2027).

Autant dire qu’on ne verra AUCUNE M350, sauf en immatriculation étrangère. La BMW 320 est entre 148 et 155 g/km soit moins de 5 715 € de malus pour le moment. Elles sont aussi soumises au malus au poids, la M350 xDrive pesant à vide (norme UE) 1 935 kg soit 4220 € après l’abattement de 100 kg pour la micro-hybridation.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette nouvelle BMW Série 3 adopte la Neue Klasse qui transfigure les haricots iconiques. On aime ou on aime pas le design BMW mais au moins il ne copie pas les autres constructeurs avec une ligne lumineuse unique par exemple.

Techniquement, cela a l’air d’être du très bon. Il faudra voir lors d’un essai. Surtout la i3 avec les 912 km de la version grande batterie et une charge sous 400 kW (si dispo…) remet cette Série 3 électrique dans le monde des routières.

La BMW i3 50 xDrive est 10 000 € plus chère que la BMW 320 mais l’éclate niveau 0 à 100 km/h (4,7 s contre 7,4 s. Un choix électrique qui peut sembler rationnel donc surtout avec un litre de sans plomb au-dessus de 2 €/l. Si tant est qu’il est rationnel de mettre 65 000 € dans un véhicule neuf.

Données techniques.

BMW i3 50 xDrive :

  • Technologie BMW eDrive de sixième génération, architecture 800 V et batteries haute tension dotées de nouvelles cellules cylindriques
  • Recharge bidirectionnelle
  • Deux moteurs électriques à haut rendement faisant appel aux technologies EESM et ASM
  • Puissance maximale : 345 kW (469 ch)
  • Couple maximal : 645 Nm

Moteur avant :

  • Puissance nominale : 123 kW (167 ch) à 4 607 tr/min
  • Couple nominal : 255 Nm de 0 à 4 607 tr/min

Moteur arrière :

  • Puissance nominale : 240 kW (326 ch) à 5 500 tr/min
  • Couple nominal : 435 Nm de 0 à 5 000 tr/min
  • Autonomie combinée (WLTP) : 814 – 912 km¹
  • Puissance de recharge maximale en courant continu (DC) : jusqu’à 400 kW
    • Autonomie récupérée en 10 minutes de recharge : jusqu’à 423 km¹
      (selon la norme ISO 12906 et le cycle WLTP)
  • Chargeur rapide AC Pro : jusqu’à 22 kW

Performances / consommation / émissions :

  • Accélération de 0 à 100 km/h : 4,7 s
  • Vitesse maximale : 200 km/h
  • Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,4 à 16,2 kWh/100 km²
  • Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 0 g/km²

BMW i3 40 xDrive :

  • Technologie BMW eDrive de sixième génération, architecture 800 V et batteries haute tension dotées de nouvelles cellules cylindriques
  • Recharge bidirectionnelle
  • Deux moteurs électriques à haut rendement faisant appel aux technologies EESM et ASM
  • Puissance maximale : 275 kW (374 ch)
  • Couple maximal : 520 Nm

Moteur avant :

  • Puissance nominale : 123 kW (167 ch) à 4 607 tr/min
  • Couple nominal : 255 Nm de 0 à 4 607 tr/min

Moteur arrière :

  • Puissance nominale : 195 kW (265 ch) à 6 000 tr/min
  • Couple nominal : 345 Nm de 0 à 5 000 tr/min
  • Autonomie combinée (WLTP) : 631 – 710 km¹
  • Puissance de recharge maximale en courant continu (DC) : jusqu’à 300 kW
    • Autonomie récupérée en 10 minutes de recharge : jusqu’à 337 km¹ (selon la norme ISO 12906 et le cycle WLTP)
  • Chargeur rapide AC Pro : jusqu’à 22 kW

Performances / consommation / émissions :

  • Accélération de 0 à 100 km/h : 5,4 s
  • Vitesse maximale : 200 km/h
  • Consommation électrique combinée (WLTP) : 14,3 à 16,1 kWh/100 km²
  • Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 0 g/km²

Les fiches techniques complètes en pdf sont ici.

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On est monté à bord de la BMW i3, la berline électrique aux 912 km d’autonomie qui peut inquiéter Tesla

29 septembre 2026 à 22:01

La nouvelle BMW i3 est la première Série 3 100 % électrique. Elle sera vendue en France à partir de 59 900 €, avec jusqu'à 710 km d'autonomie WLTP. Au sommet de la gamme, une version revendique jusqu'à 912 km d'autonomie. Voici mes premières impressions à bord.

Volkswagen dévoilera l’ID. Tiguan 100 % électrique en octobre

29 septembre 2026 à 13:34

Volkswagen poursuit son changement de stratégie de dénomination pour ses modèles électriques. Après l’ID. Polo et l’ID. Cross, la marque présentera début octobre l’ID. Tiguan, qui doit succéder aux ID.4 et ID.5.

L’ID. Tiguan prendra la suite des ID.4 et ID.5

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, dit l’adage. Après avoir décidé que ces modèles électriques seraient nommés avec des chiffres, revirement !

Le constructeur allemand abandonne ainsi progressivement les appellations chiffrées utilisées sur sa gamme électrique. L’ID. Tiguan doit succéder aux ID.4 et ID.5 et arrivera sur le marché début 2027.

La première mondiale du modèle est prévue début octobre. D’ici là, le véhicule continuera ses essais sous camouflage. Volkswagen précise qu’il s’agit encore d’un modèle proche de la série et qu’il n’est pas commercialisé à ce stade. Les différences avec la série sont très souvent minimes.

Le futur VW ID. Tiguan encore camouflé, de profil.

Un Tiguan électrique aux côtés du modèle thermique

L’ID. Tiguan ne remplacera pas le Tiguan au sens de la gamme. Les deux modèles seront proposés en parallèle, avec des motorisations différentes.

Le Tiguan conservera ainsi des motorisations thermiques et hybrides, tandis que l’ID. Tiguan sera exclusivement électrique. Volkswagen entend donc proposer deux modèles portant le même nom, mais reposant sur des motorisations distinctes.

La marque présente cette organisation comme un moyen de conserver des repères connus pour les clients tout en développant sa gamme de véhicules électriques. Le but est de capitaliser sur une marque connue et éviter de dérouter les potentiels clients.

Lire également : A la découverte de la VW ID. Polo en vidéo

Un nouveau design pour l’ID. Tiguan

Volkswagen annonce un design entièrement repensé pour l’ID. Tiguan. Le constructeur indique également que le SUV doit afficher une présence visuelle correspondant à celle d’un véhicule du segment supérieur.

Le communiqué mentionne également un espace intérieur généreux, une utilisation intuitive et de nouvelles technologies, sans fournir davantage de précisions à ce stade.

Esthétiquement, cet ID. Tiguan reprend en la réinterprétant, la face avant de l’ID. Polo. Ici, les feux sont sous le bandeau lumineux qui barre entièrement la face avant. On a du camouflage, mais on distingue la forme généreuse de ces blocs optiques.

De profil, la ligne de toit fuit un peu vers l’arrière, dynamisant un profil qui pourrait être pataud à cause de l’épaisseur des batterie. On remarque quand même bien les bas de caisse épais avec le camouflage. En série, la partie basse sera noire, escamotant un peu visuellement cela. Cet ID. Tiguan semble plus étiré visuellement que le Tiguan thermique.

Il n’empêche, la hauteur vitrée latérale fait au maximum 20 % de la hauteur totale.

L'arrière du futur VW ID. Tiguan encore camouflé.

Le Tiguan, un nom déjà largement installé

Evidemment, Volkswagen a tout intérêt à raccrocher les nouveaux modèles 100 % électriques à des noms connus et reconnus. On se demande d’ailleurs qui a pu décider des ID. 3, et autres chiffres. Plus de 8,3 millions d’exemplaires du Tiguan ont été produits depuis le lancement du modèle.

C’est actuellement le modèle Volkswagen le plus vendu dans le monde. Sur le marché électrique, les ID.4 et ID.5 ont dépassé 950 000 unités livrées depuis 2021.

L’ID. Tiguan doit désormais prendre leur relais dans la gamme Volkswagen et faire mieux. Le changement d’identité visuelle doit aussi aider à raccrocher la gamme ID. au reste de la gamme Volkswagen.

La fiche technique n’est pas encore connue.

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Pour baisser le prix de ses voitures électriques, Volkswagen investit 3 milliards d’euros dans les batteries LFP

29 septembre 2026 à 08:38

Volkswagen, sa filiale PowerCo et le Chinois Gotion ont annoncé ce lundi 28 septembre 2026 trois nouvelles coentreprises en Espagne, en Slovaquie et au Maroc pour produire des batteries LFP, pour un investissement total de 3,22 milliards d’euros. Gotion paie 1,1 milliard d’euros pour prendre 49 % de la future usine de batteries de Volkswagen près de Valencia.

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