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Researchers Are Tracking a Chinese AI 'Agent Fleet'

Par : BeauHD
6 octobre 2026 à 16:00
Independent researchers say they've identified a large "fleet" of AI agents apparently running on Tencent infrastructure and making parallel queries against Alibaba's Amap mapping service. TechCrunch reports: Researchers, however, resisted the term "swarm," noting that there seems to be little coordination between their different queries. "'Agent fleet,' not 'swarm:'" one researcher wrote in the preliminary report, "many parallel agents on the same kind of task, with no sign of communication between them." The agents were discovered by monitoring traffic to the domain-scanning service urlquery, a technique that previously revealed long-running activity by OpenAI agents. AI agents often use urlquery to load websites that they cannot access directly, leaving a record of their activities that can be valuable to researchers. In this case, the record showed queries to Alibaba's Amap service, seeking directions to different entrances of various public places, including a park, a zoo, and a hospital. The research is ongoing and so few details are available, but the behavior shows how persistent AI agent activity has become on the internet. In the wake of the Hugging Face incident, many researchers are actively monitoring for rogue agent activity on the internet. Much of that activity has been easy to find because agents tend to use the same techniques and make little effort to conceal themselves.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 40 de l’année 2026

Par : echarp
5 octobre 2026 à 14:40

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Silicon.fr] 15 outils open source à mettre dans sa toolbox IA

✍ Clément Bohic, le mercredi 30 septembre 2026.

Ces outils sous licence Apache ou MIT couvrent le cycle de vie des projets IA, de la gestion des connaissances au pilotage d’agents.

[ZDNET] Libre et open source express: IA vs Adullact, iNaturalist, Atos, communs agricoles

✍ Thierry Noisette, le mercredi 30 septembre 2026.

En bref. Pilonnage d’IA sur le Gitlab de l’Adullact. Atos crée un comité pour ‘allier IA, open source et souveraineté’. iNaturalist, ’l’appli qui prend soin de la nature’. OSFarm propose un annuaire des communs agricoles.

[ZDNET] 5 raisons pour lesquelles Linux va véritablement dominer l'avenir de l'informatique de bureau

✍ Jack Wallen, le mardi 29 septembre 2026.

Linux a le vent en poupe, et si la tendance continue à s’accentuer, nous pourrions bien assister cette année à l’avènement de Linux sur les ordinateurs de bureau.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

☕️ #LIDD 56k.rip : Internet en 28/56k, comme il y a 30 ans

5 octobre 2026 à 06:09


Vous avez la nostalgie informatique des années 90 ? C’était l’époque du bon vieux Windows 95, puis de Windows 98, mais surtout celle des modems permettant d’accéder à Internet par ligne commutée. Pour bien commencer la semaine (et prendre un coup de vieux pour les plus des 30 ans), 56k.rip vous propose de retourner à cette belle époque.

Le nom de domaine a été enregistré cet été, le site déployé en septembre et il a récemment fait la une de Hacker News. Ce n’est pas du Windows, mais du Cometlink 96 avec le démineur, la calculatrice et l’accès au modem… à lancer avec le son évidemment. Dans le Dial-Up Networking, vous avez le choix entre 28,8k et 56k.

☕️ #LIDD 56k.rip : Internet en 28/56k, comme il y a 30 ans

5 octobre 2026 à 06:09


Vous avez la nostalgie informatique des années 90 ? C’était l’époque du bon vieux Windows 95, puis de Windows 98, mais surtout celle des modems permettant d’accéder à Internet par ligne commutée. Pour bien commencer la semaine (et prendre un coup de vieux pour les plus des 30 ans), 56k.rip vous propose de retourner à cette belle époque.

Le nom de domaine a été enregistré cet été, le site déployé en septembre et il a récemment fait la une de Hacker News. Ce n’est pas du Windows, mais du Cometlink 96 avec le démineur, la calculatrice et l’accès au modem… à lancer avec le son évidemment. Dans le Dial-Up Networking, vous avez le choix entre 28,8k et 56k.

Deepfakes sexuels : Cloudflare, Google et Namecheap accusés de ne pas agir suffisamment

2 octobre 2026 à 09:47
À grand pouvoir, grandes responsabilités
Deepfakes sexuels : Cloudflare, Google et Namecheap accusés de ne pas agir suffisamment

Depuis quelques années, la création et diffusion de deepfakes pornographiques ont explosé sur Internet. Trois chercheurs pointent la responsabilité des fournisseurs de services comme Cloudflare, Namecheap et Google dans la diffusion de ces images violentes qui poussent souvent les victimes-survivantes dans une rupture sociale.

En mai 2025, MrDeepfakes, l’un des sites les plus courus pour produire ce type de contenu, a fermé en annonçant qu’« un prestataire de services essentiel a mis fin définitivement à ses prestations. La perte de données a rendu impossible la poursuite de l’activité ». Les chercheuses et chercheurs Sarah Morgan, Sophie J. Nightingale et Hany Farid pointent, dans une étude, la responsabilité des fournisseurs de services : « une poignée des plus grandes entreprises Internet mondiales fournissent l’infrastructure de base (hébergement web, réseau de diffusion de contenu, etc.) » des sites de deepfakes, montrent-ils en citant notamment Cloudflare, Namecheap et Google.

Même si SpaceXAI est allègrement l’une des entreprises qui a généré et hébergé le plus de contenus de deepfakes à caractères sexistes et sexuels ces derniers temps, d’autres sites ont prospéré sur ce phénomène violent.

Cloudflare, Google et d’autres géants du numérique supportent les infrastructures de ces sites

Comme l’expliquent les trois chercheurs dans leur article publié dans la revue Journal of Online Trust and Safety, la détection des deepfakes a progressé de 500 000 images en 2023 à 8 millions en 2025. Ces chiffres sont des estimations des deepfakes en général, mais une étude montre que la plupart sont générées pour cibler les femmes dans l’intention de produire des images sexualisantes sans consentement.

Dans leur étude, ils se sont intéressés « au rôle que joue l’infrastructure technologique générale — souvent invisible — dans la création et la diffusion » de ces deepfakes en analysant pendant un mois et demi 88 sites hébergeant des deepfakes de célébrités trouvés via des recherches par mots-clés et par des alertes Google, dont 38 uniquement dédiés aux deepfakes à caractères sexistes et sexuels.

En analysant ces sites, ils se sont rendu compte que la plupart (80) étaient des sites de vidéos pour adultes, cinq étaient des forums pour adultes. Enfin, pour les trois autres, l’un était un forum généraliste avec un fil de discussion spécifique sur le sujet, un autre était « une plateforme de créateurs accessible par abonnement contenant du contenu pour adultes » et le dernier était un site de partage de fichiers basé sur le cloud.

Concernant les fournisseurs de services de ces sites, « cinq acteurs se sont imposés comme des fournisseurs d’infrastructure dominants : Cloudflare, Google, Namecheap, WordPress et Protonmail », écrivent-ils.

Ainsi « Cloudflare a fourni la majeure partie des services, se classant en tête dans quatre des neuf composantes d’infrastructure : l’hébergement de sites web (64/105), le CDN (68/122), le DNS (67/87) et les outils d’analyse (56/144). Google occupait une position dominante dans la fourniture de certificats SSL (61/88) et d’espaces publicitaires (40/92). Namecheap, WordPress et ProtonMail étaient les principaux fournisseurs de services d’enregistrement de noms de domaine (27/88), de systèmes de gestion de contenu (49/58) et de services de messagerie (7/34) », expliquent-ils. Le constat était peu ou prou le même concernant la sous-partie des sites dédiés uniquement à ce genre de contenu.

Des chiffres impressionnants, mais qu’il convient de remettre en perspective : Cloudflare et Google sont omniprésents sur Internet, sur de nombreuses couches du réseau, notamment l’hébergement, le CDN, le DNS… Namecheap est connu pour pratiquer des tarifs peu chers par rapport à la concurrence, et attire donc facilement les personnes peu scrupuleuses souhaitant prendre un nom de domaine. WordPress est librement téléchargeable, il est impossible de bloquer la création de site avec ce CMS.

« Pas à un simple problème de création ou de modération »

« La prolifération de ces deepfakes à caractères sexistes et sexuels ne se résume pas à un simple problème de création ou de modération de contenu pour les producteurs et les plateformes d’hébergement ; il s’agit également d’un problème d’infrastructure engendré par les services — souvent cachés — qui permettent la création et la diffusion », concluent-ils.

Allant à rebrousse-poil de la neutralité des infrastructures, ces chercheurs estiment « que tous les fournisseurs d’infrastructures devraient bloquer de manière permanente les sites qui hébergent exclusivement ou principalement du contenu relevant [de ce genre de contenu]. Une interdiction permanente ne devrait bien sûr pas être prise à la légère et devrait être réservée aux seuls acteurs les plus répréhensibles ».

Ils s’appuient aussi sur l’exemple de la décision de Cloudflare prise en 2017 de fermer le compte du site néonazi The Daily Stormer pour montrer que ce genre d’infrastructure a la possibilité de mettre en œuvre ce genre de décision. « Nos conditions générales d’utilisation nous réservent le droit de résilier le compte des utilisateurs de notre réseau, à notre entière discrétion », écrivait à l’époque Matthew Prince, le CEO de Cloudflare.

Il a ensuite expliqué à ses équipes regretter cette décision : « Je me suis réveillé de mauvaise humeur et j’ai décidé que quelqu’un ne devrait pas avoir accès à Internet […] Personne ne devrait avoir ce pouvoir », a-t-il expliqué dans une lettre envoyée aux employés.

Depuis, on sent que le sujet est sensible pour Cloudflare, comme en témoigne la position de l’entreprise face à 8chan, après les tueries à El Paso et Dayton aux États-Unis en 2019 : « Nous tolérons à contrecœur les contenus que nous trouvons répréhensibles. Mais nous rejetons les plateformes qui ont démontré qu’elles inspiraient directement des événements tragiques et qu’elles étaient, par nature, sans foi ni loi. 8chan a franchi cette ligne. Il ne leur sera donc plus permis d’utiliser nos services ».

Il y a également eu le cas Kiwi Farms, un forum connu pour organiser des campagnes de harcèlement. Une « décision extraordinaire de notre part », explique Matthew Prince. Il ajoute même que c’est « une décision dangereuse avec laquelle nous ne sommes pas à l’aise ». Elle avait été prise car il y avait « une urgence sans précédent et une menace immédiate pour la vie humaine ».

Bloquer de manière permanente un site ou un compte n’a rien de compliqué, et bien sûr les géants du Net le font. Ce qui est par contre plus compliqué, c’est d’empêcher une personne malintentionnée de recréer un compte, avec une autre adresse.

Comme souvent sur Internet en pareille situation, on retombe sur le jeu du chat et de la souris, version 2.0. La solution pourrait être davantage du côté de la justice qui peut, elle, condamner directement les personnes responsables. Mais les auteurs cachent au maximum leur identité et les différentes juridictions mondiales n’aident pas.

Deepfakes sexuels : Cloudflare, Google et Namecheap accusés de ne pas agir suffisamment

2 octobre 2026 à 09:47
À grand pouvoir, grandes responsabilités
Deepfakes sexuels : Cloudflare, Google et Namecheap accusés de ne pas agir suffisamment

Depuis quelques années, la création et diffusion de deepfakes pornographiques ont explosé sur Internet. Trois chercheurs pointent la responsabilité des fournisseurs de services comme Cloudflare, Namecheap et Google dans la diffusion de ces images violentes qui poussent souvent les victimes-survivantes dans une rupture sociale.

En mai 2025, MrDeepfakes, l’un des sites les plus courus pour produire ce type de contenu, a fermé en annonçant qu’« un prestataire de services essentiel a mis fin définitivement à ses prestations. La perte de données a rendu impossible la poursuite de l’activité ». Les chercheuses et chercheurs Sarah Morgan, Sophie J. Nightingale et Hany Farid pointent, dans une étude, la responsabilité des fournisseurs de services : « une poignée des plus grandes entreprises Internet mondiales fournissent l’infrastructure de base (hébergement web, réseau de diffusion de contenu, etc.) » des sites de deepfakes, montrent-ils en citant notamment Cloudflare, Namecheap et Google.

Même si SpaceXAI est allègrement l’une des entreprises qui a généré et hébergé le plus de contenus de deepfakes à caractères sexistes et sexuels ces derniers temps, d’autres sites ont prospéré sur ce phénomène violent.

Cloudflare, Google et d’autres géants du numérique supportent les infrastructures de ces sites

Comme l’expliquent les trois chercheurs dans leur article publié dans la revue Journal of Online Trust and Safety, la détection des deepfakes a progressé de 500 000 images en 2023 à 8 millions en 2025. Ces chiffres sont des estimations des deepfakes en général, mais une étude montre que la plupart sont générées pour cibler les femmes dans l’intention de produire des images sexualisantes sans consentement.

Dans leur étude, ils se sont intéressés « au rôle que joue l’infrastructure technologique générale — souvent invisible — dans la création et la diffusion » de ces deepfakes en analysant pendant un mois et demi 88 sites hébergeant des deepfakes de célébrités trouvés via des recherches par mots-clés et par des alertes Google, dont 38 uniquement dédiés aux deepfakes à caractères sexistes et sexuels.

En analysant ces sites, ils se sont rendu compte que la plupart (80) étaient des sites de vidéos pour adultes, cinq étaient des forums pour adultes. Enfin, pour les trois autres, l’un était un forum généraliste avec un fil de discussion spécifique sur le sujet, un autre était « une plateforme de créateurs accessible par abonnement contenant du contenu pour adultes » et le dernier était un site de partage de fichiers basé sur le cloud.

Concernant les fournisseurs de services de ces sites, « cinq acteurs se sont imposés comme des fournisseurs d’infrastructure dominants : Cloudflare, Google, Namecheap, WordPress et Protonmail », écrivent-ils.

Ainsi « Cloudflare a fourni la majeure partie des services, se classant en tête dans quatre des neuf composantes d’infrastructure : l’hébergement de sites web (64/105), le CDN (68/122), le DNS (67/87) et les outils d’analyse (56/144). Google occupait une position dominante dans la fourniture de certificats SSL (61/88) et d’espaces publicitaires (40/92). Namecheap, WordPress et ProtonMail étaient les principaux fournisseurs de services d’enregistrement de noms de domaine (27/88), de systèmes de gestion de contenu (49/58) et de services de messagerie (7/34) », expliquent-ils. Le constat était peu ou prou le même concernant la sous-partie des sites dédiés uniquement à ce genre de contenu.

Des chiffres impressionnants, mais qu’il convient de remettre en perspective : Cloudflare et Google sont omniprésents sur Internet, sur de nombreuses couches du réseau, notamment l’hébergement, le CDN, le DNS… Namecheap est connu pour pratiquer des tarifs peu chers par rapport à la concurrence, et attire donc facilement les personnes peu scrupuleuses souhaitant prendre un nom de domaine. WordPress est librement téléchargeable, il est impossible de bloquer la création de site avec ce CMS.

« Pas à un simple problème de création ou de modération »

« La prolifération de ces deepfakes à caractères sexistes et sexuels ne se résume pas à un simple problème de création ou de modération de contenu pour les producteurs et les plateformes d’hébergement ; il s’agit également d’un problème d’infrastructure engendré par les services — souvent cachés — qui permettent la création et la diffusion », concluent-ils.

Allant à rebrousse-poil de la neutralité des infrastructures, ces chercheurs estiment « que tous les fournisseurs d’infrastructures devraient bloquer de manière permanente les sites qui hébergent exclusivement ou principalement du contenu relevant [de ce genre de contenu]. Une interdiction permanente ne devrait bien sûr pas être prise à la légère et devrait être réservée aux seuls acteurs les plus répréhensibles ».

Ils s’appuient aussi sur l’exemple de la décision de Cloudflare prise en 2017 de fermer le compte du site néonazi The Daily Stormer pour montrer que ce genre d’infrastructure a la possibilité de mettre en œuvre ce genre de décision. « Nos conditions générales d’utilisation nous réservent le droit de résilier le compte des utilisateurs de notre réseau, à notre entière discrétion », écrivait à l’époque Matthew Prince, le CEO de Cloudflare.

Il a ensuite expliqué à ses équipes regretter cette décision : « Je me suis réveillé de mauvaise humeur et j’ai décidé que quelqu’un ne devrait pas avoir accès à Internet […] Personne ne devrait avoir ce pouvoir », a-t-il expliqué dans une lettre envoyée aux employés.

Depuis, on sent que le sujet est sensible pour Cloudflare, comme en témoigne la position de l’entreprise face à 8chan, après les tueries à El Paso et Dayton aux États-Unis en 2019 : « Nous tolérons à contrecœur les contenus que nous trouvons répréhensibles. Mais nous rejetons les plateformes qui ont démontré qu’elles inspiraient directement des événements tragiques et qu’elles étaient, par nature, sans foi ni loi. 8chan a franchi cette ligne. Il ne leur sera donc plus permis d’utiliser nos services ».

Il y a également eu le cas Kiwi Farms, un forum connu pour organiser des campagnes de harcèlement. Une « décision extraordinaire de notre part », explique Matthew Prince. Il ajoute même que c’est « une décision dangereuse avec laquelle nous ne sommes pas à l’aise ». Elle avait été prise car il y avait « une urgence sans précédent et une menace immédiate pour la vie humaine ».

Bloquer de manière permanente un site ou un compte n’a rien de compliqué, et bien sûr les géants du Net le font. Ce qui est par contre plus compliqué, c’est d’empêcher une personne malintentionnée de recréer un compte, avec une autre adresse.

Comme souvent sur Internet en pareille situation, on retombe sur le jeu du chat et de la souris, version 2.0. La solution pourrait être davantage du côté de la justice qui peut, elle, condamner directement les personnes responsables. Mais les auteurs cachent au maximum leur identité et les différentes juridictions mondiales n’aident pas.

Vous pouvez « détruire » n’importe quel site web grâce à ce petit bonhomme

2 octobre 2026 à 04:48

Il suffit de saisir l’adresse d’un site sur Destroy Any Website pour en obtenir une version destructible. Ce jeu gratuit permet ensuite de parcourir la page avec un petit personnage qui saute entre les lignes et démolit la page de multiples manières.

Cloudflare Tries to Outplay Jev With Open-Weight Clef Models

Par : BeauHD
1 octobre 2026 à 22:00
Cloudflare has launched two open-weight decision models, Clef and Clef-flash, designed for structured yes/no, multiple-choice, and ranking tasks while also supporting images, video, and up to a 64K context window. Cloudflare says its models outperform TypeSafe's Jev on several benchmarks and can run locally from Hugging Face. The Register reports: For starters, Clef has an LLM backbone. According to Cloudflare, Clef uses specially post-trained, frozen versions of Qwen3.8-27B and Qwen3.5-9B for Clef and Clef-flash, respectively, with the Qwen backbone performing a prefill-only pass during inference. Clef is still fast - faster than Jev, to be fair - and scores choices in parallel after that prefill-only pass. It's not clear what Jev's underlying architecture is, as TypeSafe has kept that a secret. As for its speed and capability, Clef moves fast. Cloudflare ran it against Jev and some other open decision models using the Jev Decision Index available on Hugging Face, and the company's own ranking suggests Clef is slightly slower than other open models, but more accurate, with Clef-flash just as accurate as most of the others, but far faster. To be fair to the competition, Cloudflare self-reported its own scores against the benchmark, and they have yet to be reproduced for ranking on the official Decision Index. Cloudflare also ran Clef against TypeSafe's own benchmarks, and claimed it beat Jev in three out of four areas, only losing out on agent trace observability. Even if it were a bit slower or less accurate, Clef has another major leg up on Jev: It's not limited to classifying text -- it can also handle images and video. Additionally, Clef supports a 64k context window. Jev can also handle up to 64k tokens across a request, although its state plus longest individual question is limited to 32k.

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La crise de la mémoire va s’éterniser, prévient Micron, qui croule sous les milliards

En juin dernier, Micron, à l’instar d’autres entreprises du même acabit, entrevoyait une sortie de « crise » pour le marché de la DRAM à l’horizon 2028. l’occasion de la présentation des résultats financiers du quatrième trimestre fiscal, Sanjay Mehrotra, le PDG de l’entreprise qui fait feu de tous bois autour de l’IA, a prévenu que la situation pour la mémoire et le stockage serait vraisemblablement plus tendue en 2027 et 2028 qu’elle ne l’est en 2026... [Tout lire]

Trump Administration Launches New AI-Powered 'America.gov' Website

Par : BeauHD
30 septembre 2026 à 17:00
fahrbot-bot shares a report from CNN: President Donald Trump on Tuesday unveiled America.gov, a government website meant to serve as a one-stop shop for people trying to accomplish basic tasks like renewing a passport, enrolling in Medicare or applying for disaster relief. The site, which launched with some basic functions ahead of a full rollout next year, is designed to serve as an AI-powered guide through the thicket of government agencies that Trump officials pledged would ultimately save people a whole lot of frustration. The administration's new initiative aims to allow Americans to access dozens of federal websites through a single point, making America.gov akin to a search tool that pulls information from across the government. And in the same way that people increasingly use AI models like ChatGPT or Google Gemini to compile information and provide customized answers, Trump officials claimed that America.gov would be able to do the same for people's interactions with the federal government. Enrolling in Medicare, for example, will become a matter of typing the request into the America.gov AI tool and following its step-by-step instructions. The same goes for applying to a government job -- the new tool will now let people upload their resume directly to the site -- or answering questions about federal benefits, publicly available documents or other necessities that fall under the federal government's vast umbrella. "Our vision is that one day, this type of convenience and simplicity will be across every government service," said Joseph Gebbia, who leads the government's National Design Studio. But the reality is that the most advanced actions won't be available until some point in 2027, raising questions about how long it will take for the administration to revamp the way the people interact with the government's websites. The current version of America.gov can only do "answers." U.S. Chief Design Officer Joe Gebbia said the new chatbot is powered by Google's Gemini and Elon Musk's Grok. "We have great partners behind the scenes," Gebbia told CNBC's "Squawk Box" shortly before the site, America.gov, went live around 10 a.m. ET. "Google is proud to be named a technology partner in this vital initiative, leveraging Gemini to help more than 100 million people access critical public resources with greater speed and ease," the company said in a blog post. "By supporting the administration's vision for digital modernization, we are committed to making these everyday public services seamless, accessible, and responsive for all Americans."

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Microsoft explique pourquoi elle a rompu avec AMD pour les Surface

Hier soir en vous couchant, ce matin en vous levant, ou encore tout à l’heure dans le bus, votre voiture ou sur votre vélo, vous vous êtes possiblement posé cette question existentielle : « Mais pourquoi diable les processeurs AMD ont disparu de la gamme Surface ? ». Dans les lignes qui suivent, vous aurez votre réponse... [Tout lire]

☕️ Opera sur Android propose désormais d’acheter une eSIM pour les séjours à l’étranger

30 septembre 2026 à 09:29


Nouvelle diversification inattendue pour Opera : dans sa version Android, le navigateur permet désormais d’acheter une carte SIM virtuelle (eSIM) dédiée aux données mobiles lors des séjours à l’étranger (roaming).

L’option s’active directement depuis l’interface du navigateur. L’utilisateur est alors invité à ajouter une carte SIM virtuelle à son système, qui servira ensuite à se connecter a Internet une fois le téléphone connecté à un réseau étranger éligible.

« Vous n’avez donc pas besoin d’une application supplémentaire, fini les files d’attente aux guichets des aéroports pour obtenir une nouvelle carte SIM et les factures d’itinérance exorbitantes. Vous pouvez configurer l’eSIM chez vous ; elle ne sera décomptée qu’à votre arrivée à destination. L’eSIM est dédiée aux données et ne remplace pas votre numéro de téléphone actuel », décrit l’éditeur.

Opera revendique 47 destinations disponibles pour ce service opéré par l’intermédiaire d’un prestataire spécialisé, Holiday.com. Le principal prérequis technique consiste à disposer d’un téléphone compatible eSIM, sous Android 10 ou version ultérieure.

Description du parcours de souscription d’une eSIM à partir du navigateur – crédit Opera

Pour séduire les nouveaux utilisateurs, l’éditeur propose une offre de bienvenue gratuite qui permet de profiter de 3 Go de données pendant trois jours, sans enregistrement préalable (ni email, ni carte bancaire nécessaire).

Au-delà, il faudra en passer par les packs payants. Opera et Holiday fonctionnent sur une logique de packs à l’achat unique, qui ouvrent droit respectivement à 3 Go, 5 Go et 10 Go à consommer sur 30 jours. Le prix dépend de la destination visée.

Les pays couverts par le service sont les suivants : Albanie, Australie, Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, République tchèque, Danemark, Égypte, Estonie, Finlande, France, Géorgie, Allemagne, Grèce, Hong Kong, Hongrie, Islande, Irlande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malaisie, Malte, Monténégro, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Singapour, Slovaquie, Slovénie, Corée du Sud, Espagne, Sri Lanka, Suède, Suisse, Taïwan, Thaïlande, Turquie, Royaume-Uni et États-Unis.

☕️ Opera sur Android propose désormais d’acheter une eSIM pour les séjours à l’étranger

30 septembre 2026 à 09:29


Nouvelle diversification inattendue pour Opera : dans sa version Android, le navigateur permet désormais d’acheter une carte SIM virtuelle (eSIM) dédiée aux données mobiles lors des séjours à l’étranger (roaming).

L’option s’active directement depuis l’interface du navigateur. L’utilisateur est alors invité à ajouter une carte SIM virtuelle à son système, qui servira ensuite à se connecter a Internet une fois le téléphone connecté à un réseau étranger éligible.

« Vous n’avez donc pas besoin d’une application supplémentaire, fini les files d’attente aux guichets des aéroports pour obtenir une nouvelle carte SIM et les factures d’itinérance exorbitantes. Vous pouvez configurer l’eSIM chez vous ; elle ne sera décomptée qu’à votre arrivée à destination. L’eSIM est dédiée aux données et ne remplace pas votre numéro de téléphone actuel », décrit l’éditeur.

Opera revendique 47 destinations disponibles pour ce service opéré par l’intermédiaire d’un prestataire spécialisé, Holiday.com. Le principal prérequis technique consiste à disposer d’un téléphone compatible eSIM, sous Android 10 ou version ultérieure.

Description du parcours de souscription d’une eSIM à partir du navigateur – crédit Opera

Pour séduire les nouveaux utilisateurs, l’éditeur propose une offre de bienvenue gratuite qui permet de profiter de 3 Go de données pendant trois jours, sans enregistrement préalable (ni email, ni carte bancaire nécessaire).

Au-delà, il faudra en passer par les packs payants. Opera et Holiday fonctionnent sur une logique de packs à l’achat unique, qui ouvrent droit respectivement à 3 Go, 5 Go et 10 Go à consommer sur 30 jours. Le prix dépend de la destination visée.

Les pays couverts par le service sont les suivants : Albanie, Australie, Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, République tchèque, Danemark, Égypte, Estonie, Finlande, France, Géorgie, Allemagne, Grèce, Hong Kong, Hongrie, Islande, Irlande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malaisie, Malte, Monténégro, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Singapour, Slovaquie, Slovénie, Corée du Sud, Espagne, Sri Lanka, Suède, Suisse, Taïwan, Thaïlande, Turquie, Royaume-Uni et États-Unis.

Revue de presse de l’April pour la semaine 39 de l’année 2026

Par : echarp
28 septembre 2026 à 18:21

[Les Numeriques] Je n'utilise plus Gmail ni WhatsApp: voici les applis open source qui les ont remplacés

✍ Antoine Roche, le dimanche 27 septembre 2026.

Vous pensez que vous êtes condamné à utiliser Gmail, Chrome, WhatsApp et autres Microsoft Authenticator sur votre appareil Android? Il n’en est rien.

[Journal du Net] Vers une résilience numérique "conçue" et partagée

✍ Anne Leslie, le jeudi 24 septembre 2026.

En Europe comme ailleurs, on assiste à un changement profond : la cybersécurité n’est plus uniquement une question d’opérations ou de réaction aux incidents.

Et aussi:

[Mediapart] «La Chine se positionne comme le fer de lance de l'IA open source à l'échelle internationale» (€)

✍ François Bougon, le mercredi 23 septembre 2026.

Dans le domaine de l’intelligence artificielle, la Chine se présente comme une alternative aux États-Unis en proposant aux pays du Sud des modèles libres, moins gourmands et moins coûteux, souligne N…"

Et aussi:

[Hebdo de l'Ardèche] Ardèche - Des associations à (re)découvrir à Lamastre

Le lundi 21 septembre 2026.

Le 4 septembre dernier, le forum des associations était l’occasion de découvrir ou redécouvrir un certain nombre d’associations, parfois méconnues et pourtant fort utiles…

[ouest-france.fr] Bannalec. L@ssourie propose des formations aux nouvelles technologies

Le lundi 21 septembre 2026.

Le club informatique L@ssourie prépare sa saison. La réunion de lancement de mercredi abordera la sécurité numérique, la protection des données personnelles et Linux.

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TSMC muscle encore sa production de puces en 2 nm

Si en 2022, nous nous interrogions déjà sur comment avançait le 2 nm de TSMC, depuis l’été, nous savons qu’il a fait des débuts tonitruants. D’après UDN, la situation devrait rester au beau fixe pendant les prochains mois... [Tout lire]
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