BrianFagioli writes: Verisign is finally bringing web domains to the internet after a decade of fighting. Verisign says the .web top-level domain has finally been delegated into the DNS root, clearing the way for public registrations later in 2026. Until now, consumers could not buy normal working .web domains, despite the extension attracting a record $135 million winning bid in 2016. The launch could make .web one of the more recognizable alternatives to .com, but Verisign already operates both .com and .net, raising questions about whether this creates real competition or simply gives the dominant registry operator another valuable extension. The decade-long fight began after a company called Nu Dot Co won the rights to operate .web in a 2016 ICANN auction with a record $135 million bid secretly funded by Verisign. Rival bidder Afilias, which was later acquired by Donuts, challenged the sale, arguing ICANN should have investigated the relationship before allowing the auction. This triggered years of complaints, reviews, and legal disputes that have ultimately now been resolved under undisclosed terms.
1€ - Deezer Ce code ne peut être activé qu'une seule fois par compte et donne accès au service Deezer Premium pendant la durée de l'offre à partir de sa date d'activation. ...
sandbagger writes: Fark.com is ancient in internet terms. It's not social media. It's not quite a news site. It's a holdover from the dot-com era and is invisible to Google, which makes its community great but has necessitated begging. "[W]e won't survive this year without more TF subscribers," wrote founder Drew Curtis in a post on Bluesky. "Spread the word."
For the unfamiliar, Fark is one of the web's OG community news sites that features a wonderfully weird mix of user-submitted links, absurd headlines, Photoshop contests and comment-section mayhem. It has also been featured numerous times on Slashdot over the decades, from a 2007 review of founder Drew Curtis' book and a 2010 story about his skepticism of "the wisdom of crowds" to a full Slashdot interview with Curtis in 2015. For longtime readers of both sites, Fark feels like an old neighbor from an earlier, stranger and arguably more fun era of the internet.
Le procédé 2 nm de TSMC figure sur des feuilles de route depuis de nombreux mois ; il apparaît désormais dans les revenus trimestriels du fondeur taïwanais. L’intérêt qu’il suscite auprès des clients serait particulièrement vif, à en croire Kevin Zhang, vice-président senior de l’entreprise, qui s’est confié au DigiTimes... [Tout lire]
Une enquête d’Omdia que nous avons relayée montre que les prix élevés de certains composants ont modérément affecté le marché du PC au deuxième trimestre. Selon les analystes du cabinet, cette mitigation résulte d’un phénomène d’anticipation des acheteurs, mais également de l’inertie du marché... [Tout lire]
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
A l’image du nouveau modèle Kimi K3 de Moonshot AI, l’open source chinoise vient mordre les talons des champions américains comme Anthropic et OpenAI. Mais les Américains gardent une longueur d’avance dans les entreprises.
Elon Musk a promis, sur X, de publier l’intégralité du code source de la plateforme une fois une revue de sécurité achevée. Mais sa précédente promesse de transparence, plus limitée, montre déjà les limites de l’exercice.
Après plusieurs mois d’auditions, la commission d’enquête parlementaire sur les vulnérabilités numériques de la France a rendu son verdict mercredi. Elle déplore la dépendance massive aux géants américains et fait des propositions fortes pour bâtir une véritable souveraineté numérique.
1,75€ - eSIM.io Le forfait Global Plus est valable dans les pays suivants : États-Unis d'Amérique, Afghanistan, Allemagne, Andorre, Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Argentine, Alb...
Le domaine t.me, utilisé par la messagerie Telegram, a été placé pendant plusieurs heures en pause par le registre chargé de l’extension nationale du Monténégro. L’incident, qui a handicapé les échanges et les partages de fichiers pendant plusieurs heures, découle d’une sanction prise par les États-Unis à l’encontre de First VPN, pourtant démantelé quelques semaines plus tôt.
Un domaine vous manque et tout est dépeuplé. Entre lundi 13 et mardi 14 juillet, les utilisateurs de la messagerie Telegram ont constaté des dysfonctionnements au niveau des liens courts, utilisés soit pour renvoyer vers des canaux internes à la messagerie, soit pour pointer vers des ressources externes (des images par exemple).
t.me passé en serverHold
Les soupçons se sont rapidement portés vers le nom de domaine t.me, utilisé par Telegram comme raccourcisseur d’URL. À juste titre : comme l’a par exemple documenté Stéphane Bortzmeyer, le domaine t.me a tout simplement cessé de répondre aux requêtes.
L’examen du whois associé a révélé que le domaine en question avait été placé en statut serverHold, qui correspond à une interdiction temporaire prononcée par le registre en charge de l’extension concernée. « Il s’agit d’un statut inhabituel qui est généralement mis en œuvre lors de litiges juridiques ou lorsque votre domaine est susceptible d’être supprimé », précise à ce sujet la documentation de l’Icann.
Fallait-il voir dans cette suspension une censure, comme l’ont suggéré certains internautes sur X ? Le patron de Telegram, Pavel Durov, qui dénonçait quatre jours plus tôt la remise au goût du jour de la dérogation Chat Control par le Parlement européen, n’aurait sans doute pas manqué de réagir si tel avait été le cas.
À la place, il a interpellé, mardi 14 juillet, le compte X associé au domaine .me, qui dépend pour rappel du Monténégro : « Les liens t.me ont cessé de fonctionner, pouvez-vous regarder ? ».
Le registre en question s’est exprimé le même jour vers 19 heures, soit quelques heures après la reprise d’activités du domaine t.me. Il a indiqué avoir répondu à une injonction du département du Trésor des États-Unis : « Le registre .ME travaille en étroite collaboration avec les forces de l’ordre pour surveiller et traiter les problèmes liés au domaine .ME conformément aux lois applicables, y compris les exigences en matière de sanctions ».
Une sanction émanant des États-Unis
L’injonction en question émane plus précisément de l’OFAC (Office of Foreign Assets Control), l’agence rattachée au Trésor chargée d’administrer et d’appliquer les sanctions économiques ou commerciales. Lundi 13 juillet, l’OFAC a désigné de nouvelles cibles de sanctions, parmi lesquelles figurent plusieurs actifs associés à First VPN, un service qui était « presque exclusivement » promu sur les forums de cybercriminels russophones, récemment démantelé par les autorités.
L’OFAC place à cette occasion plusieurs adresses e-mail, des portefeuilles de cryptomonnaie et plusieurs noms de domaine sur liste noire. Dans le lot figure une URL, t.me/FirstVPNService, qui semble avoir été interprétée de façon expéditive par les services monténégrins.
« Une chaîne Telegram utilisant le domaine http://t.me figurait parmi l’infrastructure identifiée de 1VPNS. En conséquence, le domaine http://t.me a été suspendu. Le 14 juillet, Telegram a confirmé avoir supprimé tous ses liens et affiliations avec 1VPNS. Après vérification de cette confirmation, la suspension du domaine http://t.me a été levée », justifie le registre.
Telegram a de son côté temporairement basculé ses liens vers le domaine telegram.me. Durov, d’humeur badine, a profité de l’occasion pour s’offrir le domaine t.you.
Selon la formule consacrée, toi + moi, ça fait nous – capture d’écran Next
Le domaine t.me, utilisé par la messagerie Telegram, a été placé pendant plusieurs heures en pause par le registre chargé de l’extension nationale du Monténégro. L’incident, qui a handicapé les échanges et les partages de fichiers pendant plusieurs heures, découle d’une sanction prise par les États-Unis à l’encontre de First VPN, pourtant démantelé quelques semaines plus tôt.
Un domaine vous manque et tout est dépeuplé. Entre lundi 13 et mardi 14 juillet, les utilisateurs de la messagerie Telegram ont constaté des dysfonctionnements au niveau des liens courts, utilisés soit pour renvoyer vers des canaux internes à la messagerie, soit pour pointer vers des ressources externes (des images par exemple).
t.me passé en serverHold
Les soupçons se sont rapidement portés vers le nom de domaine t.me, utilisé par Telegram comme raccourcisseur d’URL. À juste titre : comme l’a par exemple documenté Stéphane Bortzmeyer, le domaine t.me a tout simplement cessé de répondre aux requêtes.
L’examen du whois associé a révélé que le domaine en question avait été placé en statut serverHold, qui correspond à une interdiction temporaire prononcée par le registre en charge de l’extension concernée. « Il s’agit d’un statut inhabituel qui est généralement mis en œuvre lors de litiges juridiques ou lorsque votre domaine est susceptible d’être supprimé », précise à ce sujet la documentation de l’Icann.
Fallait-il voir dans cette suspension une censure, comme l’ont suggéré certains internautes sur X ? Le patron de Telegram, Pavel Durov, qui dénonçait quatre jours plus tôt la remise au goût du jour de la dérogation Chat Control par le Parlement européen, n’aurait sans doute pas manqué de réagir si tel avait été le cas.
À la place, il a interpellé, mardi 14 juillet, le compte X associé au domaine .me, qui dépend pour rappel du Monténégro : « Les liens t.me ont cessé de fonctionner, pouvez-vous regarder ? ».
Le registre en question s’est exprimé le même jour vers 19 heures, soit quelques heures après la reprise d’activités du domaine t.me. Il a indiqué avoir répondu à une injonction du département du Trésor des États-Unis : « Le registre .ME travaille en étroite collaboration avec les forces de l’ordre pour surveiller et traiter les problèmes liés au domaine .ME conformément aux lois applicables, y compris les exigences en matière de sanctions ».
Une sanction émanant des États-Unis
L’injonction en question émane plus précisément de l’OFAC (Office of Foreign Assets Control), l’agence rattachée au Trésor chargée d’administrer et d’appliquer les sanctions économiques ou commerciales. Lundi 13 juillet, l’OFAC a désigné de nouvelles cibles de sanctions, parmi lesquelles figurent plusieurs actifs associés à First VPN, un service qui était « presque exclusivement » promu sur les forums de cybercriminels russophones, récemment démantelé par les autorités.
L’OFAC place à cette occasion plusieurs adresses e-mail, des portefeuilles de cryptomonnaie et plusieurs noms de domaine sur liste noire. Dans le lot figure une URL, t.me/FirstVPNService, qui semble avoir été interprétée de façon expéditive par les services monténégrins.
« Une chaîne Telegram utilisant le domaine http://t.me figurait parmi l’infrastructure identifiée de 1VPNS. En conséquence, le domaine http://t.me a été suspendu. Le 14 juillet, Telegram a confirmé avoir supprimé tous ses liens et affiliations avec 1VPNS. Après vérification de cette confirmation, la suspension du domaine http://t.me a été levée », justifie le registre.
Telegram a de son côté temporairement basculé ses liens vers le domaine telegram.me. Durov, d’humeur badine, a profité de l’occasion pour s’offrir le domaine t.you.
Selon la formule consacrée, toi + moi, ça fait nous – capture d’écran Next
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
Windows repasse sous la barre des 60 % des ordinateurs de bureau dans le monde, une première depuis des années. Linux, lui, s’installe durablement au-dessus des 4 %.
Les députés de la commission d’enquête sur les ‘vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France’ ont adopté, ce merceredi 8 juillet, le rapport rédigé par Cyrielle Chatelain (Ecologiste et social). Les conclusions et les recommandations du rapport seront rendues publiques la semaine prochaine.
Entre tensions géopolitiques, restrictions américaines sur les modèles avancés et explosion des factures, les entreprises se tournent vers des modèles d’IA chinois en open source, malgré leurs orientations controversées.
BrianFagioli writes: Cloudflare has launched Precursor, a new behavioral bot detection system that monitors mouse movement, typing cadence, scrolling, clipboard activity, page visibility, and other signals across an entire browsing session. The system is designed to catch advanced bots that can run JavaScript, use real browsers, and pass traditional CAPTCHA challenges. Cloudflare says Precursor does not record actual keystrokes and instead studies timing and rhythm. The company also says the data is not tied to user identities or persistent profiles. Even so, software that watches how people move and type throughout a visit raises privacy concerns, especially as Cloudflare claims bots now generate roughly 57 percent of all Internet requests.
En cette période compliquée pour le marché des PC, qui ne sont clairement pas prioritaires pour certains composants, Omdia publie un rapport instructif sur les expéditions mondiales d'ordinateurs. Le cabinet d'études révèle que les livraisons de PC fixes et portables (stations de travail incluses) ont diminué de 3,6 % au deuxième trimestre 2026 en glissement annuel... [Tout lire]
alternative_right shares a report from 404 Media: A software developer made a Chrome and Firefox extension called Knockoff that automatically hides, grays out, or filters products from sketchy brands on Amazon, which highlights just how many shady brands are on the platform and how commonly they show up on searches for basic items. In just a few minutes of using the extension, Knockoff dimmed product listings for screwdrivers made by "SUNHZMCKP," spoons made by "SACATR," and a lamp made by "ROTTOGOON."
In a tweet announcing the extension, developer Josh Pigford wrote "Sorry to brands like WNPETHOME, EHEYCIGA, YXYL, LU&MN, JOYIN, TOMY, GODONLIF, YOOJEE, LINGTENG, LANEIGE, VISCOO, BIODANCE, COOFANDY, BALENNZ, TOSY, and LUENX." The extension can also hide all sponsored product listings. The extension quickly went viral as a much-needed filter for people who still use Amazon and, for those who don't use Amazon because of its horrendous labor practices and other concerns, it is evidence of what an incredible wasteland the platform has become.
la mi-mai, NVIDIA effaçait la branche gaming de ses résultats financiers et affichait un affolant bénéfice d’exploitation de 53,54 milliards de dollars. Ce montant faisait d’elle l’entreprise affichant le bénéfice d’exploitation le plus élevé au monde sur la période... [Tout lire]
An anonymous reader quotes a report from TechCrunch: These may be the last days of Amazon's Mechanical Turk. An announcement on the Mechanical Turk website says that on July 30, 2026, the crowdsourcing service will close to new customers. Amazon Web Services says the decision was made after "careful consideration," adding, "Existing customers can continue to use the service as normal. AWS continues to invest in security and availability improvements for Mechanical Turk, but we do not plan to introduce new features." In other words, Amazon isn't completely pulling the plug, but the service is very much on life support. Further reading: Horror Stories From Inside Amazon's Mechanical Turk (2020)
Mozilla a indiqué récemment que ses plans sur l’offre Thunderbird Pro avaient changé. Les retours de la communauté sont clairs sur de nombreux points, tout comme la principale demande : la priorité devrait être donnée au webmail. Dont acte.
Dans un billet daté du 23 juin, Mozilla a fait le bilan des retours suite à la première vague d’invitations pour participer au test de Thundermail, le service de messagerie propre à la fondation.
Simplification générale
Mozilla indique que ces retours ont été très clairs sur plusieurs points, provoquant d’ailleurs des changements dans la communication récente : Mozilla parle plus régulièrement de Thundermail que de Thunderbird Pro. Pour rappel, Thunderbird Pro a été présenté comme un bouquet de services payant, comprenant divers services comme Thundermail, Appointment et Send, ces deux derniers s’occupant respectivement des rendez-vous et des envois de fichiers.
Mozilla explique que deux points ont été particulièrement remontés. D’une part, Thundermail semble intéresser beaucoup plus la communauté que les autres services. D’autre part, l’arrivée d’une version Pro créait une confusion autour du Thunderbird classique : allait-il devenir un produit payant ou limité ?
La fondation a donc choisi de simplifier le tout. Désormais, l’appellation Thunderbird Pro disparait et est remplacée par Thundermail, l’offre comprenant tous les services payants. En conséquence, Thunderbird reste à sa place et seul à porter ce nom, pour désigner les versions desktop et mobile de l’application, avec les mêmes attributs et toujours la gratuité.
Selon Mozilla, les retours de la communauté ont été riches, clairs et intéressants, nourrissant de nombreuses discussions en interne.
Les personnes ayant participé aux tests auraient apprécié l’ouverture de Thundermail et sa capacité à fonctionner dans toutes les applications de messagerie. De même, les testeurs ont loué la personnalisation des adresses par des domaines tiers, ainsi que la possibilité de créer des alias avec ces domaines, selon Mozilla.
Certaines demandes ont cependant été régulières. La principale semble être l’authentification à deux facteurs, que Mozilla est donc en train d’implémenter, avec une disponibilité fixée à « bientôt ».
Beaucoup demandent également la prise en charge des normes DNSEC et DANE. Le premier est un ensemble d’extensions du DNS pour garantir l’authenticité et l’intégrité des données liées. Le second se base sur DNSEC (DANE signifie « DNS – based Authentication of Named Entities »). Ce protocole ajoute une couche de sécurité au DNS pour la gestion des certificats attendus dans les communications entre client et serveur. Le support des deux normes a donc été intégré dans la feuille de route.
Donnez-nous un webmail !
Une partie de la communauté a en outre demandé des aménagements sur la tarification. Selon MacG, qui a participé au test, l’inscription proposait le tarif de 6 euros par mois pour 30 Go de stockage, une boîte de réception, 15 adresses, 3 noms de domaines personnalisés, ainsi que 60 Go pour les partages dans Send. Dans les retours, Mozilla indique que la communauté souhaite divers niveaux de tarification, voire une tarification à la carte en fonction des capacités souhaitées.
Toutefois, la plus grande demande est, de loin, l’ajout d’un webmail. Mozilla explique que le service est aujourd’hui son plus gros travail en cours et qu’une version alpha sortira avant fin juillet. La fondation prévient que, comme toute première préversion, elle aura des défauts. Avec l’authentification à deux facteurs et l’amélioration générale du code, ce sont donc les priorités de Mozilla désormais.
Mozilla a indiqué récemment que ses plans sur l’offre Thunderbird Pro avaient changé. Les retours de la communauté sont clairs sur de nombreux points, tout comme la principale demande : la priorité devrait être donnée au webmail. Dont acte.
Dans un billet daté du 23 juin, Mozilla a fait le bilan des retours suite à la première vague d’invitations pour participer au test de Thundermail, le service de messagerie propre à la fondation.
Simplification générale
Mozilla indique que ces retours ont été très clairs sur plusieurs points, provoquant d’ailleurs des changements dans la communication récente : Mozilla parle plus régulièrement de Thundermail que de Thunderbird Pro. Pour rappel, Thunderbird Pro a été présenté comme un bouquet de services payant, comprenant divers services comme Thundermail, Appointment et Send, ces deux derniers s’occupant respectivement des rendez-vous et des envois de fichiers.
Mozilla explique que deux points ont été particulièrement remontés. D’une part, Thundermail semble intéresser beaucoup plus la communauté que les autres services. D’autre part, l’arrivée d’une version Pro créait une confusion autour du Thunderbird classique : allait-il devenir un produit payant ou limité ?
La fondation a donc choisi de simplifier le tout. Désormais, l’appellation Thunderbird Pro disparait et est remplacée par Thundermail, l’offre comprenant tous les services payants. En conséquence, Thunderbird reste à sa place et seul à porter ce nom, pour désigner les versions desktop et mobile de l’application, avec les mêmes attributs et toujours la gratuité.
Selon Mozilla, les retours de la communauté ont été riches, clairs et intéressants, nourrissant de nombreuses discussions en interne.
Les personnes ayant participé aux tests auraient apprécié l’ouverture de Thundermail et sa capacité à fonctionner dans toutes les applications de messagerie. De même, les testeurs ont loué la personnalisation des adresses par des domaines tiers, ainsi que la possibilité de créer des alias avec ces domaines, selon Mozilla.
Certaines demandes ont cependant été régulières. La principale semble être l’authentification à deux facteurs, que Mozilla est donc en train d’implémenter, avec une disponibilité fixée à « bientôt ».
Beaucoup demandent également la prise en charge des normes DNSEC et DANE. Le premier est un ensemble d’extensions du DNS pour garantir l’authenticité et l’intégrité des données liées. Le second se base sur DNSEC (DANE signifie « DNS – based Authentication of Named Entities »). Ce protocole ajoute une couche de sécurité au DNS pour la gestion des certificats attendus dans les communications entre client et serveur. Le support des deux normes a donc été intégré dans la feuille de route.
Donnez-nous un webmail !
Une partie de la communauté a en outre demandé des aménagements sur la tarification. Selon MacG, qui a participé au test, l’inscription proposait le tarif de 6 euros par mois pour 30 Go de stockage, une boîte de réception, 15 adresses, 3 noms de domaines personnalisés, ainsi que 60 Go pour les partages dans Send. Dans les retours, Mozilla indique que la communauté souhaite divers niveaux de tarification, voire une tarification à la carte en fonction des capacités souhaitées.
Toutefois, la plus grande demande est, de loin, l’ajout d’un webmail. Mozilla explique que le service est aujourd’hui son plus gros travail en cours et qu’une version alpha sortira avant fin juillet. La fondation prévient que, comme toute première préversion, elle aura des défauts. Avec l’authentification à deux facteurs et l’amélioration générale du code, ce sont donc les priorités de Mozilla désormais.
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
Né il y a un peu plus d’un an, Saracroche est rapidement devenu un phénomène en France. Pensée pour échapper au fléau des appels indésirables, l’app s’est taillé une excellente réputation au fil des mises à jour. Nous nous sommes entretenus avec Camille Bouvat, son développeur principal, pour savoir comment cette petite solution toulousaine a réussi à s’imposer comme une référence sur le marché.
Et si les performances affichées de l’IA générative cachaient un autre enjeu, celui du discernement. Et sur ce terrain, l’Europe possède des atouts certains.
Basée sur des briques open source comme Nextcloud, la plateforme Nuage donne aux agents du ministère la possibilité de stocker et partager leurs documents tout en conservant les données sur des infrastructures publiques.
Débordée par l’afflux de pull requests de faible qualité, la Fondation Godot, à l’origine du moteur de jeu vidéo open source et gratuit utilisé pour créer des jeux 2D et 3D, a décidé de durcir sa politique de contribution, allant jusqu’à bannir le code généré par des agents IA.
Revue de web: Pierre Baudracco (BlueMind) et Jean-Baptiste Kempf (VLC) parlent de l’Europe. Une référence aux logiciels libres dans l’encyclique de Léon XIV? Sexisme bien présent. Un cofondateur banni de Wikipédia.
La souveraineté numérique s’est imposée comme le thème central de la Semaine de l’open source des Nations unies de cette année, de nombreux participants estimant que l’open source constitue désormais une infrastructure essentielle et qu’on ne peut pas faire confiance aux entreprises américaines.
L’association libriste des collectivités territoriales, née en 2002, est forte d’un demi-millier d’adhérents. Premier de deux retours sur son 10e congrès, à Montpellier.