Vue normale

☕️ Freebox : l’option Backup internet 4G enfin proposée aux clients Delta et Pop

8 juin 2026 à 09:01


L’option Backup Internet est disponible depuis début 2024 pour les clients Freebox Ultra. Elle est facturée 4,99 euros par mois et permet à la 4G de prendre le relai en cas de coupure de la fibre optique (ou débranchement sauvage) ou de panne sur le réseau fixe.

Cela permet au Wi-Fi et aux équipements connectés à votre Freebox de continuer à fonctionner. S’il est facile de faire un partage de connexion sur un ordinateur avec du Wi-Fi, ce n’est pas toujours aussi facile sur un fixe, de la domotique, etc.

« En cas de perte de connexion, le Backup internet s’active automatiquement et prend le relais de votre Server internet Freebox grâce au réseau 4G/4G+ de Free », explique l’opérateur. Ce service est proposé gratuitement aux clients en panne, après passage d’un technicien pour l’installer à votre domicile.

Les clients Delta et Pop peuvent désormais la prendre de manière proactive, comme l’a repéré Tiino83 sur X. Elle est toujours facturée 4,99 euros par mois. Free se la joue Valve Time en étant largement en retard sur son calendrier prévisionnel.

Ci-dessous une capture sur une de nos lignes en Freebox Delta, avec l’option proposée.

L’option est sans engagement : « Vous pouvez résilier votre option Backup internet Freebox à tout moment. Vous devrez restituer le Backup internet Freebox dans un délai de 14 jours suivant votre demande de résiliation à l’aide du bon de retour », indique l’opérateur.

Lors du lancement Backup Internet en août pour les Freebox Ultra, l’option devait arriver « très prochainement » sur d’autres box. En octobre, lors d’une journée de sa communauté, l’opérateur annonçait une généralisation à la quasi-totalité de ses clients d’ici à la fin de l’année 2024.

C’est finalement en juin 2026 que l’option est arrivée pour les clients Delta et Pop.

☕️ Freebox : l’option Backup internet 4G enfin proposée aux clients Delta et Pop

8 juin 2026 à 09:01


L’option Backup Internet est disponible depuis début 2024 pour les clients Freebox Ultra. Elle est facturée 4,99 euros par mois et permet à la 4G de prendre le relai en cas de coupure de la fibre optique (ou débranchement sauvage) ou de panne sur le réseau fixe.

Cela permet au Wi-Fi et aux équipements connectés à votre Freebox de continuer à fonctionner. S’il est facile de faire un partage de connexion sur un ordinateur avec du Wi-Fi, ce n’est pas toujours aussi facile sur un fixe, de la domotique, etc.

« En cas de perte de connexion, le Backup internet s’active automatiquement et prend le relais de votre Server internet Freebox grâce au réseau 4G/4G+ de Free », explique l’opérateur. Ce service est proposé gratuitement aux clients en panne, après passage d’un technicien pour l’installer à votre domicile.

Les clients Delta et Pop peuvent désormais la prendre de manière proactive, comme l’a repéré Tiino83 sur X. Elle est toujours facturée 4,99 euros par mois. Free se la joue Valve Time en étant largement en retard sur son calendrier prévisionnel.

Ci-dessous une capture sur une de nos lignes en Freebox Delta, avec l’option proposée.

L’option est sans engagement : « Vous pouvez résilier votre option Backup internet Freebox à tout moment. Vous devrez restituer le Backup internet Freebox dans un délai de 14 jours suivant votre demande de résiliation à l’aide du bon de retour », indique l’opérateur.

Lors du lancement Backup Internet en août pour les Freebox Ultra, l’option devait arriver « très prochainement » sur d’autres box. En octobre, lors d’une journée de sa communauté, l’opérateur annonçait une généralisation à la quasi-totalité de ses clients d’ici à la fin de l’année 2024.

C’est finalement en juin 2026 que l’option est arrivée pour les clients Delta et Pop.

Revue de presse de l’April pour la semaine 22 de l’année 2026

Par : echarp
1 juin 2026 à 14:46

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[actu.fr] Dans le Perche, les logiciels «en accès libre» sont favorisés face aux géants de la tech

✍ Vincent Guerrier, le dimanche 31 mai 2026.

Plus économiques et plus souverains: les logiciels libres sont utilisés par la CdC du Pays de Mortagne-au-Perche (Orne), qui propose aux usagers de rejoindre le mouvement.

[ZDNET] La Commission européenne élève le logiciel libre au rang de levier de politique industrielle

✍ Thierry Noisette, le dimanche 31 mai 2026.

La Commission va publier son projet sur la souveraineté technologique, incluant une stratégie open source de l’UE qui donne une priorité au logiciel libre dans la commande publique de cloud et d’IA.

[Les Numeriques] Le logiciel libre l'emporte: Polytechnique dit non à Microsoft et déclenche une vague de rébellion dans les universités

✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le dimanche 31 mai 2026.

C’est un coup de théâtre qui secoue le monde de l’enseignement supérieur et de la tech française. Après des mois d’une guerre de tranchées juridique, la direction de l’École polytechnique a officiellement capitulé en suspendant son projet de migration vers Microsoft 365. Attaquée par le Conseil National du Logiciel Libre (CNLL), la prestigieuse école de Palaiseau a dû reculer. Une victoire éclatante pour les défenseurs de la souveraineté numérique, qui redoutaient de voir les données de la recherche française livrées sur un plateau aux lois extraterritoriales américaines.

[ZDNET] Euro-Office: l'alternative open source et souveraine à Microsoft Office et Google Docs arrive le 9 juin

✍ Steven Vaughan-Nichols, le vendredi 29 mai 2026.

Des entreprises technologiques européennes lanceront la première version stable d’Euro-Office le mois prochain, offrant aux gouvernements et aux entreprises du monde entier une alternative souveraine clé en main à Microsoft Office et Google Docs.

[ZDNET] CrowdStrike et Google démantèlent GlassWorm, le botnet qui ciblait les développeurs open source

✍ Kim Mi-jeong, le jeudi 28 mai 2026.

Actif depuis deux ans, GlassWorm est spécialement conçu pour compromettre les développeurs open source, voler leurs identifiants et injecter des malwares dans des dépôts GitHub.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

US, Australia, and UK Plan New Unmanned Vehicles to Protect Undersea Data Cables

1 juin 2026 à 01:08
"Around 570 cables (plus a further 80 planned) carry between 95% and 99% of the world's intercontinental telecommunications data," reports CNN (since fiber cables offer speeds of terabits per second, carry much more data than satellite links). And "networks of green energy cables carrying electricity are also starting to sprawl across the world's seabeds." Now to protect them, the U.S., Australia and the U.K. "are planning to develop new unmanned undersea vehicles" as part of their trilateral security partnership. Western governments see a growing risk of Russian and Chinese sabotage of undersea cables and are also concerned that Iran may seek to exploit the many data networks running through the shallow waters of the Persian Gulf. The "seabed is a battlefield" said Australia's Defence Minister, Richard Marles, in Singapore, calling for tougher action against so-called shadow-fleet vessels... The programme will improve the three nations' reconnaissance and strike capabilities, "and bolster superiority in anti-submarine and anti-surface warfare," as well as mine countermeasures, [according to a statement from their trilateral AUKUS partnership]... The new AUKUS project will sharpen all three countries' ability to respond to threats, including those targeting underwater cables and pipelines, through a range of "cutting edge sensors and weapons systems for undersea drones," UK Defence Secretary John Healey said. Marles said undersea internet cables — "the arteries of modern civilization" — were being cut at an unprecedented rate, with island nations like Australia acutely vulnerable. "Over the past 18 months, we have witnessed a series of attacks against subsea critical infrastructure at a scale and frequency that is historically unprecedented," he said. The UK government has also highlighted the vulnerability of the world's digital highways. "Every international payment, every cross-border trade executed in milliseconds, every flow of data between businesses here in the UK and markets overseas — all travel along the seabed," Telecoms Minister Liz Lloyd said Friday... Last month, the UK said it had tracked three Russian submarines covertly surveying undersea cables in the north Atlantic... A UK parliamentary inquiry warned last year that UK infrastructure might be targeted in a crisis, adding it was "not confident that the UK could prevent such attacks or recover within an acceptable time period." The UK Navy is already exploring the creation of a hybrid force that incorporates the widespread use of underwater drones to combat Russian threats in the Atlantic.

Read more of this story at Slashdot.

NVIDIA organise un été où un clic peut décrocher une RTX

Après avoir gommé la branche gaming de ses résultats financiers, NVIDIA semble vouloir rappeler qu’elle a toujours un peu d’intérêt pour les joueurs. Pour ce faire, l’entreprise n’a pas décidé de revoir le prix de ses GeForce à la baisse... [Tout lire]

[MàJ] Utiq, l’identifiant publicitaire des telcos que vous allez adorer détester

2 juin 2026 à 14:33
Un cookie ubiquitaire pas franchement digeste
[MàJ] Utiq, l’identifiant publicitaire des telcos que vous allez adorer détester

Conçue comme un identifiant publicitaire alternatif aux cookies tiers, la technologie Utiq apparait aujourd’hui au niveau des bandeaux de consentement de nombreux médias et sites de marque. Bien qu’elle soit présentée comme un « simple » identifiant, son fonctionnement diffère radicalement de celui des cookies, notamment parce qu’elle crée un identifiant unique associé à la connexion à Internet. Quels sont les enjeux techniques et réglementaires associés à son fonctionnement, et comment se protéger d’éventuelles dérives ? Next fait le point.

Mise à jour, mardi 2 juin, 16 heures :

Contactée par Next, la direction d’Utiq nous a fourni différents éléments d’explication qui complètent et éclairent certains aspects du fonctionnement de cette technologie publicitaire. Elle défend dans le même temps le bien-fondé de son approche, et cherche à relativiser les craintes exprimées par les internautes quant au respect de leur vie privée.

Sur le Network Signal et les zones d’ombre associées : l’un des principaux reproches adressés à Utiq concerne le flou relatif qui entoure l’identifiant unique généré à partir de la connexion Internet de l’utilisateur, et la façon dont tous les appareils exploitant une même connexion peuvent être réconciliés au sein d’un même profil publicitaire.

« Une fois que le consentement utilisateur est établi, on récupère l’adresse IP de l’internaute et on l’associe aux plages d’adresses IP que nous ont fournies les opérateurs. Ensuite, un appel est émis vers l’opérateur, à qui on transmet cette adresse IP. De son côté, il associe cette adresse IP à un contrat d’utilisateur, et va simplement générer une valeur unique associée à ce contrat. Il va ensuite transformer cette valeur, par la méthode de son choix, hashing ou tokenisation par exemple, avant de la renvoyer à Utiq », explique Julien Delhommeau, COO d’Utiq.

Utiq déclenche ensuite, à partir de cette valeur retournée par l’opérateur, la création de son propre identifiant principal, le Consentpass, stocké sous forme de cookie sur le terminal de l’utilisateur. Tous les appareils sur lesquels le consentement à Utiq est donné au sein d’un même réseau local (Wi-Fi domestique par exemple) reçoivent donc la même valeur.

Sur le consentement par terminaux : ce fonctionnement ne signifie cependant pas que tous les appareils du foyer sont suivis dès qu’un consentement a été donné. « Si je suis en Wi-Fi sur mon ordinateur et que je consens à Utiq sur un site précis, l’identifiant associé à ma connexion va être généré, et cet identifiant sera stocké sur mon navigateur pour ce domaine-là. Mais si je passe sur mon téléphone, ou si ma femme se rend à la même adresse, le site ne la connait pas. On va donc à nouveau lui proposer le consentement. Si elle accepte, le processus est relancé et dans ce cas, on aboutit au même Consentpass, ce qui signifie que là, l’éditeur sera en mesure d’associer nos deux visites », décrit Julien Delhommeau.

Passer en navigation privée ou vider les cookies de son navigateur permet donc de réinitialiser le consentement au niveau de l’appareil concerné, contrairement à ce que nous écrivions vendredi, même si l’avertissement de la CNIL laisse entendre un risque à ce niveau.

Le fonctionnement d’Utiq offre cependant une forme de traçabilité qui n’existait pas avec les cookies tiers en cas de nouveau consentement. « Avec les cookies d’avant, le cookie était régénéré avec une valeur aléatoire jusqu’à la prochaine suppression. Dans le cas d’Utiq, si vous consentez à nouveau, vous êtes ré-identifié, puisqu’on va retomber sur le même identifiant de connexion, le profil reprend donc là où on l’avait laissé avant suppression », admet notre interlocuteur.

Sur les promesses de pseudonymat : Utiq réaffirme qu’aucune donnée liée au compte utilisateur chez l’opérateur n’est intégrée à son identifiant. Interrogée par nos soins sur les possibilités de croisement entre l’identifiant Utiq et d’autres sources de données à des fins de profilage plus avancé pouvant aboutir à une compromission du pseudonymat, l’entreprise ne nie pas le phénomène, mais elle estime que sa technologie protège au final mieux la vie privée de l’internaute que les cookies publicitaires traditionnels, stockés en clair.

Ce serait même la raison d’être des identifiants en cascade (Marktechpass, Adtechpass etc.) que nous décrivions dans notre article initial. « Nos identifiants sont envoyés chiffrés, avec un rafraichissement toutes les dix minutes pour l’Adtechpass, et il n’y a qu’une dizaine d’acteurs de l’adtech triés sur le volet qui sont capables de le déchiffrer pour faire la réconciliation entre les audiences de l’éditeur et celles de l’annonceur », affirme Julien Delhommeau.

Sur le consentement éclairé : Utiq est-elle consciente que le flou de certains des messages d’avertissement et la relative opacité de sa documentation technique participent à la suspicion des internautes ? Sur ce point, l’entreprise fait valoir qu’elle exige de ses éditeurs et partenaires une mention explicite de la technologie sur les bandeaux de consentement, souvent assortie d’une page d’information dédiée, et que cette pilule a déjà du mal à passer. Et rappelle sa plateforme centralisée de gestion du consentement, avec l’option de blocage pour un an, qui dépasse les exigences réglementaires. « Ce n’est pas une fonctionnalité obligatoire au regard du RGPD, c’est vraiment quelque chose qu’on apporte en plus pour donner du contrôle », estime le COO.

Publication initiale, vendredi 29 mai, 9h30 :

Longtemps considérés comme l’outil de référence pour assurer le suivi publicitaire d’un internaute entre différents sites, les cookies tiers sont fragilisés depuis plusieurs années par la multiplication des outils et mesures de blocage, déployées soit par les utilisateurs, soit par les éditeurs de navigateurs et d’OS. En réaction, l’industrie de la publicité planche depuis plusieurs années sur des mécaniques alternatives permettant de croiser les informations de navigation pour afficher à l’internaute des publicités ciblées en fonction de son comportement.

En 2023, plusieurs grands opérateurs européens, dont Orange, Deutsche Telekom ou Vodafone se sont associés au travers d’une coentreprise pour élaborer une solution dédiée, capable de concurrencer les GAFAM sur le terrain de la publicité. Leur grande idée ? Plutôt que d’identifier les internautes par l’intermédiaire de leur navigateur, d’essayer de prolonger la durée de vie des cookies tiers en passant par des redirections, ou d’explorer des méthodes basées sur l’email ou le numéro de téléphone, les FAI se proposent d’exploiter une information exclusive : la connexion à Internet, qu’elle soit fixe ou mobile.

Promis, c’est vous qui choisissez – capture d’écran Next

Pour ce faire, ils ont élaboré une série de « différents identifiants marketing sécurisés », capables d’exploiter des informations en lien avec la connexion à Internet utilisée pour « représenter un individu ou un foyer ».

« Pour une connexion internet fixe (ex : Wi-Fi) les identifiants seront assignés au foyer (tous les membres du foyer ayant consentis se verront attribuer les mêmes identifiants) », explique Utiq. Sur mobile, le ciblage gagne en précision puisque les activités marketing seront le plus souvent « basées sur la navigation d’un seul individu ».

Sur AuFeminin, qui exploite Utiq, la technologie est présentée de la façon suivante sur le bandeau de consentement :

« Si vous acceptez et utilisez une connexion internet compatible (mobile ou fixe), nous, Reworld Media, utilisons des identifiants marketing fournis par Utiq pour nos activités numériques, telles que la personnalisation des publicités et du contenu, ainsi que pour l’analyse. Pour créer ces identifiants, Utiq travaille avec votre opérateur télécom. Ce dernier utilise pour cela votre adresse IP, ainsi que des données internes (ex. numéro téléphone), sans jamais les divulguer à Utiq. »

L’activation de cet identifiant est bien sûr conditionnée au consentement de l’utilisateur, comme l’exige le cadre réglementaire.

Un identifiant déterministe particulièrement résistant

Testée au travers de premières campagnes publicitaires courant 2024, la technologie qui en découle a depuis fait l’objet d’une adoption massive. Le consortium Utiq (opéré via une entreprise immatriculée en Belgique) revendiquait ainsi, en juin 2025, 26 opérateurs partenaires et, déjà, 55 millions d’identifiants uniques collectés. La dynamique semble s’accélérer : en février dernier, Utiq parlait de 36 opérateurs partenaires (dont les quatre principaux français), 330 éditeurs (voir la liste, qui réunit de nombreux groupes média français de premier plan), et 75 millions d’identifiants créés sur ses différents marchés, dont 40 millions en France.

Du point de vue des acteurs de la publicité, cet identifiant ne manque pas d’intérêt, au moins sur le papier. Un identifiant lié à la connexion à Internet, validé par l’opérateur qui la délivre (sur fixe comme sur mobile) constitue en effet un identifiant déterministe particulièrement solide.

Si un ordinateur exploite ma connexion à Internet résidentielle pour consulter un site, on sait avec un niveau de certitude élevé que la visite est réalisée par moi ou par l’un des membres de mon foyer. Bien sûr, je peux laisser un tiers se connecter à mon Wi-Fi, mais dans les faits, les visites comptabilisées depuis mon IP peuvent être attribuées à ma cellule familiale.

L’autre avantage, particulièrement par rapport aux cookies, réside dans la capacité à consolider les visites émanant de plusieurs appareils distincts. Téléphone, tablette, ordinateur pro ou perso, TV connectée, console de jeux… tous sont associés à la même adresse de connexion, alors que chacun d’entre eux génère ses propres cookies lors des sessions individuelles.

« Aufeminin et ses 1129 partenaires souhaitent utiliser des cookies ou autres traceurs (incluant Utiq) » – capture d’écran Next

Enfin, cet identifiant « opérateur » résiste aux protections habituelles. Je peux vider le cache de mon navigateur, activer ses protections contre le pistage (régulièrement renforcées sur Firefox ou sur iOS), passer en navigation privée, ou utiliser un logiciel différent pour certaines recherches afin de camoufler mes traces, mais à moins que j’utilise des mécanismes dédiés (proxy ou VPN par exemple), mon adresse IP me suit tout au long de mes usages.

Pour garantir son efficacité, Utiq demande aux sites qui implémentent sa technologie de créer un sous-domaine (sous la forme utiq.marque.com) qui résout vers ses propres serveurs. De cette façon (on parle de CNAME cloaking), le navigateur perçoit une requête émise par le site cible et non par un domaine tierce partie, ce qui contourne les protections du navigateur.

À quoi ça sert ?

Pour illustrer l’intérêt de la démarche, disons que je cherche à acheter une voiture électrique. Pour ce faire, je me suis informé, depuis mon domicile, sur des médias spécialisés qui distribuent Utiq depuis mon téléphone, et j’ai regardé une émission auto via une application de ma TV exploitant elle aussi Utiq.

Quand le lendemain, j’utilise mon ordinateur pour me rendre sur le site de Renault (l’un des premiers annonceurs à avoir exploité la techno Utiq), ses outils marketing sont capables d’identifier que je suis un acheteur en puissance. Le constructeur va donc pouvoir affiner les messages commerciaux qu’il m’affiche, pour essayer de générer une vente.


Il reste 57% de l'article à découvrir.
Vous devez être abonné•e pour lire la suite de cet article.
Déjà abonné•e ? Générez une clé RSS dans votre profil.

Internet Starts Coming Back In Iran After Months-Long Blackout

Par : BeauHD
26 mai 2026 à 22:00
An anonymous reader quotes a report from the BBC: Internet access has started to be restored in Iran after being cut off almost three months ago, the country's first vice-president has said. "The first step toward free and regulated access to cyberspace has been taken," Mohammad Reza Aref wrote on X on Tuesday. Internet monitoring groups Netblocks and Kentik reported "partial" restoration around 13:00 GMT, though the latter warned most networks were still down. The Iranian government cut internet access following the launch of US and Israeli attacks on February 28. Officials suggested the aim was to prevent surveillance, espionage and cyber-attacks. It is one of the longest-running national internet shutdowns ever recorded worldwide. A content creator from Tehran told the BBC that he had been able to connect to the internet using his home WiFi on Tuesday. "The main point is, some of my income will come back," he said. Netblocks said it was unclear whether the internet return would be sustained, and told the BBC it was consistent with what it had seen when previous blackouts were lifted -- where restoration could take hours. "Access is not universally back to its original state, with some regional variation," said the global internet tracker's research director Isik Mater on Tuesday. She added that there were signs of "more extensive filtering" than prior to January -- when a similar blackout was imposed during the regime's deadly crackdown on anti-government protests -- "including additional restrictions to messaging apps like WhatsApp."

Read more of this story at Slashdot.

Backrooms : à 20 ans, il s’apprête à réaliser l’un des plus grands casses d’Hollywood

26 mai 2026 à 15:10

Né la même année que le lancement de YouTube, le prodige Kane Parsons est sur le point d'écrire l'histoire du cinéma. À 20 ans, son premier long-métrage Backrooms, produit par le studio hollywoodien A24, est projeté pour un démarrage phénoménal entre 40 et 50 millions de dollars. Retour sur la trajectoire surréaliste d'un adolescent qui a conçu un blockbuster depuis sa chambre avec un logiciel gratuit.

Revue de presse de l’April pour la semaine 21 de l’année 2026

Par : echarp
26 mai 2026 à 11:22

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Slate.fr] La France se prépare à larguer les géants américains de la tech, l'Europe pourrait suivre

✍ Juliette Boyer, le dimanche 24 mai 2026.

La France semble être la cheffe de file d’un mouvement croissant en Europe, cherchant à atteindre au plus vite la souveraineté numérique pour ne plus dépendre des États-Unis, ni de l’humeur de son président, Donald Trump.

[Les Numeriques] Bye bye Microsoft Office: Euro-Office, l'alternative gratuite qui a séduit 2 millions d'Européens, arrive cet été

✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le mercredi 20 mai 2026.

Chaque matin, des millions d’Européens ouvrent Word, Excel ou PowerPoint sans y penser. Ce réflexe quotidien alimente une dépendance colossale à Microsoft. Neuf entreprises du continent ont récémment lancé Euro-Office, une suite bureautique gratuite et open source, pour y mettre fin. En France, 330 000 agents de l’Éducation nationale l’ont déjà adoptée.

[Solutions Numeriques & Cybersécurité] Souveraineté numérique: une coalition européenne de l'open source veut imposer l'examen systématique des alternatives ouvertes

✍ Charlotte Rabatel, le mercredi 20 mai 2026.

Plusieurs acteurs européens de l’open source demandent à Bruxelles d’inscrire dans la loi un principe «Open Source First». Leur proposition: obliger les administrations à évaluer et documenter l’existence d’alternatives open source avant tout recours à une solution propriétaire.

[Les Numeriques] “C'est ingérable”: Linux, pilier de l'open source mondial, fait face à la plus grande crise de son histoire à cause de l'IA

✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le lundi 18 mai 2026.

La mailing list sécurité du noyau Linux, l’une des infrastructures les plus critiques de l’open source mondial, est en train de craquer sous le poids des rapports de bugs générés par intelligence artificielle. Linus Torvalds a pris la parole ce dimanche 17 mai pour dénoncer une situation devenue, selon lui, ingérable.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

'Underminr' CDN Vulnerability Hides Malicious Traffic Behind Trusted Domains

24 mai 2026 à 07:34
Slashdot reader wiredmikey writes: Threat actors are exploiting a vulnerability in shared content delivery network (CDN) infrastructure to hide connections to malicious domains. Researchers say the vulnerability could impact roughly 88 million domains and can bypass DNS filtering and protective DNS controls, potentially enabling stealthy command-and-control communications and other evasive attacks. Dubbed "Underminr," the exploit "presents the SNI and HTTP Host of a domain," writes SecurityWeek, "while forcing a request to the IP address of another tenant on the same shared edge." The mismatch, ADAMnetworks reports, has been exploited in attacks targeting large-scale hosting providers, including those that have implemented mitigations against domain fronting... Threat actors' increased reliance on AI is expected to lead to a surge in attacks. "Once Underminr becomes parametric information for AI-generated malware, we could expect to see it in every attack that needs to evade protective DNS as part of the attack chain," ADAMnetworks CEO David Redekop says.

Read more of this story at Slashdot.

Quand une simple recherche devient une commande : le bug absurde de Google

23 mai 2026 à 10:27

Plus tôt cette semaine, Google a déployé une refonte de son moteur de recherche, mettant en avant l'IA et devant simplifier l’accès à l’information. Cependant, certains mots très simples semblent ne plus fonctionner comme des requêtes classiques.

❌