L’académicien a été agressé le 15 octobre à Bourges, alors qu’il était intervenu pour demander à des individus alcoolisés de cesser leurs bruits intempestifs au bas de son domicile.
Au lendemain d’une mobilisation nationale marquée par des pillages et de violents affrontements, les policiers expriment leur épuisement. Ils dénoncent un dispositif sous-dimensionné face aux casseurs, tandis que les méthodes de maintien de l’ordre sont elles aussi mises en cause.
L’académicien a été agressé jeudi soir à Bourges après un différend lié à des nuisances sonores. Blessé à la tête, il a été hospitalisé sans que son pronostic vital soit engagé.
L’influenceur avait lancé sur Twitch : «Je veux des chefs de meute, des gens qui n’ont pas peur, qui ont déjà fait des gardes à vue». Le préfet de police de Paris avait saisi la justice lundi.
Le policier tentait d’interpeller deux hommes soupçonnés d’avoir dégradé un véhicule de la direction interdépartementale des routes Ouest, qui s’enfuyaient à pied.
L’homme de 53 ans, déjà condamné pour le viol d’une étudiante, a été reconnu coupable vendredi 16 octobre par la cour d’assises du Morbihan. Sa peine est assortie d’une période de sûreté de vingt-deux ans.
Lors d’un rassemblement jeudi, «des policiers du commissariat de Saint-Denis ont fait l’objet d’outrages et de violences devant le lycée Paul-Eluard à Saint-Denis dans le cadre d’un blocus de l’établissement» a indiqué le procureur Alexandre de Bosschère.
Des policiers montent la garde tandis que des élèves sont assis à l’entrée du lycée Paul-Éluard à Saint-Denis, en marge des manifestations étudiantes, en banlieue parisienne, le 13 octobre 2026.
Le parquet de Paris avait indiqué le 9 octobre à l’AFP qu’une enquête avait été ouverte par le pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) pour menaces de mort et provocation à commettre un crime.
En fin de semaine passée, Rima Hassan avait dit sur X avoir pu échanger avec cet homme qui l’avait menacée, muni d’une arme, dans une vidéo sur les réseaux sociaux.
Des peines aménageables sous bracelet électronique, pour la plupart, ont été prononcées contre 13 autres prévenus, à l’exception de Robert K., qui vit aux Etats-Unis et n’était pas présent à l’audience.
Un homme de 21 ans a été mis en examen mercredi soir pour actes de torture et de barbarie et écroué après la découverte d’un quinquagénaire mutilé à Calais. Il conteste les faits. Deux femmes sont poursuivies pour non-assistance à personne en danger.
ENQUÊTE - Un an après le cambriolage du musée, les huit joyaux de la Couronne restent introuvables. Au fil des interrogatoires, le récit des suspects fait émerger la figure d’un mystérieux individu, surnommé «Djo». Son identité, son rôle exact et son implication restent à établir.
Cet incendie s’était déclaré la nuit du 13 au 14 février 2022 dans une épicerie de Saint-Laurent-de-la-Salanque, un bourg de 10.000 habitants près de Perpignan, avant de se propager rapidement à des appartements où huit personnes, dont deux enfants en bas âge, ont trouvé la mort.
Placé en détention provisoire le 4 octobre, l’adolescent avait aussitôt fait appel de cette décision. Il accuse par ailleurs le policier d’avoir tenté de le noyer.
Le «gérant du bar est décédé sur place» et «une seconde personne, présente sur les lieux, est décédée mardi à l’hôpital des suites de ses blessures», a exposé le ministère public.
L’alerte est venue dimanche des parents de trois filles âgées de trois ans et scolarisées en petite section, qui «venaient de leur révéler que leur enseignant leur imposait des baisers sur la bouche», précise le parquet dans un communiqué.
Présenté à un juge d’instruction en vue de sa mise en examen mercredi, l’homme a déjà été placé en garde à vue durant l’été pour avoir photographié une enfant dans un autre établissement. (image d’illustration)
La parlementaire socialiste a été prise au cœur d’une véritable scène de guerre mardi soir, lors d’un «stage d’observation» aux côtés d’un équipage de la BAC 93, dans un secteur gangrené par le narcotrafic.