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Vue normale

«C’était la guerre» : à Marseille, les commerçants écœurés par les pillages et les violences du 17 octobre

REPORTAGE - À Marseille, près de 500 commerces ont été vandalisés dans le centre-ville selon la chambre de commerce et d’industrie, dont une grande majorité a été pillée. Certains commerçants se posent la question de rester dans le centre-ville de la cité phocéenne.

© THIBAUD MORITZ / AFP

De nombreux commerces ont été vandalisés et pillés dans le centre-ville de Marseille.

Des milliers d’émeutiers à Marseille, le maire Benoît Payan «demande des comptes»

Le commissariat central de la Canebière a été la cible de casseurs, tandis que la mairie a été prise pour cible.

© Manon Cruz / REUTERS

Le commissariat central de la police municipale sur la célèbre Canebière, à quelques centaines de mètres de là, a également été la cible de «casseurs».

Le maire de Marseille annonce avoir obtenu des renforts de police après un échange avec Macron

«C’est la Révolution, on prend la Bastille» : à Marseille, des manifestants ont brièvement pénétré dans le hall de la mairie et un poste de police a été attaqué sur la Canebière.

© Manon Cruz / REUTERS

Des CRS devant l’hôtel de ville de Marseille le 17 octobre 2026.

Marseille : un nouveau suspect mis en examen dans l’enquête sur la mort de Mehdi Kessaci

INFO LE FIGARO - Un suspect a été interpellé et mis en examen dans l’enquête sur la mort de Mehdi Kessaci, petit frère du militant contre le narcotrafic Amine Kessaci tué le 13 novembre 2025. Il est soupçonné d’avoir apporté une aide logistique à cet assassinat.

© CLEMENT MAHOUDEAU / AFP

Le 13 novembre dernier, le petit frère d’Amine Kessaci, Mehdi, a été assassiné.

Marseille : le nombre de règlements de compte est « à son plus bas niveau historique »

Selon le procureur de la République de Marseille Nicolas Bessone, on décompte cinq narchomicides depuis le mois de janvier, conséquence de l’offensive policière et judiciaire, mais aussi d’une certaine hégémonie dont disposerait la DZ Mafia.

© MIGUEL MEDINA / AFP

Le procureur de la République de Marseille Nicolas Bessone

Amine Kessaci, avant le procès de l’assassinat de son grand frère, au Figaro : « Je n’ai pas peur »

ENTRETIEN - À quelques jours du procès de l’assassinat de son frère, Brahim Chabane, Amine Kessaci se confie au Figaro sur son état d’esprit avant cette audience qui s’annonce sous haute tension. Sur le banc des accusés se trouve notamment Amine Oualane, présenté comme un cadre présumé de la DZ Mafia.

© THIBAUD MORITZ / AFP

Amine Kessaci est un militant contre le narcotrafic et adjoint EELV au maire de Marseille

Menaces de mort en prison, RAID mobilisé… Les coulisses d’un dispositif de sécurité hors norme pour le procès de l’assassinat du frère d’Amine Kessaci

INFO LE FIGARO - Des renforts de police nationale et de gendarmerie sécuriseront les trois semaines d’audience de ce procès très attendu. Un des cadres présumés de la DZ Mafia sera présent sur le banc des accusés.

© ELODIE CLEMENT / AFP

Le procès se tiendra du 19 octobre au 6 novembre.

Pierre-Olivier Sur, avocat d’Amine Kessaci, face aux narcotrafiquants de la DZ Mafia : « Il faut remettre la violence à sa place »

ENTRETIEN EXCLUSIF - L’avocat du militant engagé dans la lutte contre le narcotrafic, dont deux frères ont été tués, s’exprime pour la première fois à l’approche d’un procès qui s’annonce très tendu. Celui-ci porte sur l’assassinat de son frère aîné, Brahim Chabane, tué à Marseille en 2020 dans un possible narchomicide.

© JOEL SAGET / AFP

Pierre-Olivier Sur est l’avocat d’Amine Kessaci dans le procès sur le meurtre de son frère Brahim.

Fusillade dans un collège à Aubagne : un autre adolescent mis en examen pour complicité

Il est soupçonné d’avoir entretenu des liens avec le tireur présumé de 14 ans qui avait ouvert le feu sur son principal et son enseignante à Aubagne lundi.

© MIGUEL MEDINA / AFP

Le tireur de 14 ans a lui été mis en examen et placé en détention provisoire.

Fusillade dans un collège à Aubagne : le tireur de 14 ans mis en examen et placé en détention provisoire

Le collégien, initialement auditionné à Marseille, avait été transféré à Paris pour être interrogé par la Sous-direction antiterroriste. Son acte aurait été mûri il y a plusieurs mois, mais il a contesté avoir voulu tuer les personnes ciblées.

© MIGUEL MEDINA / AFP

Le parquet national antiterroriste s’est saisi du dossier.

Fusillade d'Aubagne : le tireur de 14 ans reconnaît les faits mais conteste «avoir voulu tuer», indique le parquet antiterroriste

Le suspect a aussi invoqué une «volonté de vengeance en raison d’un harcèlement des professeurs et ses camarades» non corroboré à ce stade des investigations, précise le Pnat dans son communiqué.

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L’adolescent avait été initialement placé en garde à vue à Marseille.

Violences lycéennes : près de 1000 interpellations dans le sud de la France, une écrasante majorité de mineurs

INFO LE FIGARO - Un bilan de la zone Sud porté à la connaissance du Figaro fait état des nombreuses interpellations réalisées en marge des mouvements lycéens. En majorité des primo-délinquants.

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Plus de 400 des personnes arrêtées ont fait l’objet d’une réponse pénale.

Fusillade au collège d’Aubagne : le parquet antiterroriste se saisit de l’enquête

Le Parquet national antiterroriste s’est saisi de l’enquête sur l’attaque du collège Lakanal d’Aubagne, perpétrée lundi par un élève de 14 ans. Le principal et une enseignante de l’établissement avaient été blessés.

© MIGUEL MEDINA / AFP

Le collège Lakanal d’Aubagne.

Fusillade dans un collège à Aubagne : fascination pour les tueries de masse, désir de vengeance… Le profil troublant du tireur de 14 ans

Les enquêteurs tentent de comprendre les motivations du tireur qui a fait deux blessés dans son collège. La découverte d’une possible adhésion avec une mouvance en ligne glorifiant les tueries de masse a conduit le Parquet national antiterroriste à se saisir de l’affaire.

© MIGUEL MEDINA / AFP

L’enquête est désormais entre les mains de la SDAT et de la DGSI.

« Son but était de tuer les profs » : à Aubagne, le périple terrifiant du collégien qui a ouvert le feu sur son principal et son enseignante

REPORTAGE - Le mineur de 14 ans est entré dans son collège avec un fusil de chasse dissimulé dans un étui à guitare, ouvrant directement le feu sur plusieurs membres de l’Éducation nationale avant d’être maîtrisé. Ses deux parents ont été placés en garde à vue.

© MIGUEL MEDINA / AFP

Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est rendu sur place.

Principal d’un collège et une enseignante blessés à l’arme à feu à Aubagne : les réactions des politiques

Un adolescent de 14 ans a ouvert le feu au fusil de chasse lundi matin dans son collège d’Aubagne, blessant le principal de l’établissement et une enseignante avant d’être désarmé par un membre du personnel. Une fusillade qui ne semble pas liée au mouvement de colère des lycéens.

© PHILIPPE LOPEZ / REUTERS

Emmanuel Macron

Marseille : un policier blessé à la tête par des manifestants devant un lycée

Un policier a été blessé ce lundi par un tir de mortier alors qu’il assurait la sécurité lors d’une manifestation de lycéens devant le lycée Saint-Exupéry, dans les quartiers nord.

© Gérard Bottino / ADOBE STOCK

Le policier a été blessé par un tir de mortier. 

Bouches-du-Rhône : le principal d’un collège et une enseignante blessés à l’arme à feu à Aubagne

Les deux fonctionnaires ont été touchés par des projectiles de calibre 12 alors qu’ils se trouvaient devant leur collège. Un élève de 14 ans, soupçonné d’avoir ouvert le feu à plusieurs reprises, a été interpellé dans la foulée.

© Nicolas Farmine / Le Figaro

Les parents d’élève, massés devant l’établissement.

Bouches-du-Rhône : un policier municipal suspendu pour avoir foncé sur des lycéens

Le maire communiste de Port-de-Bouc, Laurent Belsola, a décidé de suspendre cet agent, qui avait roulé à vive allure en direction de lycéens participant au mouvement de mobilisation en cours.

© Chlorophylle / ADOBE STOCK

Une enquête administrative a été ouverte à la demande du maire. 

Marseille : le député RN Franck Allisio limoge son assistant parlementaire mis en cause pour des posts Facebook

Le député RN des Bouches-du-Rhône et ancien candidat aux municipales de Marseille a annoncé mettre fin au contrat d’un proche collaborateur mis en cause par Libération pour des publications en ligne de «conseils de lecture collaborationnistes, blagues racistes et slogans fascistes».

© PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

Un collaborateur de Franck Allisio est mis en cause par un article de Libération
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