Des intrusions ont notamment eu lieu samedi à Paris et à Marseille. Un phénomène similaire avait été observé dans la capitale après les victoires du PSG en Ligue des Champions.
EXCLUSIF - Le Figaro a eu accès à l’audition du fils de Cédric Prizzon, accusé d’avoir enlevé sa mère avant de l’assassiner, elle et sa nouvelle compagne au Portugal. À 13 ans, il retrace chaque minute de cette cavale meurtrière orchestrée par celui qu’il voit toujours comme «son meilleur ami».
Une vidéo devenue virale semblait montrer deux motards de la police en train de voler plusieurs paires de chaussures. Mais les apparences sont trompeuses : les agents intervenaient sur ordre judiciaire pour saisir des effets susceptibles d’être exploités dans une enquête.
Les agents de police ont l’air pressé et jettent quelques coups d’œil aux alentours. Il n’en fallait pas davantage pour que naisse la polémique, alimentée sans précaution par plusieurs responsables politiques, dont le député La France insoumise (LFI) de l’Essonne, Antoine Léaument.
La police a trouvé trois personnes décédées dans un domicile toulousain - un enfant de deux ans, sa mère et une sexagénaire - avant d’assister les secours intervenus pour le suicide d’un homme qui «s’avérait être le père de l’enfant».
Les deux jeunes hommes sont poursuivis pour «meurtre» et «complicité de meurtre» sur leur père, âgé de 61 ans, victime de «plusieurs coups de couteau portés au niveau du thorax et de l’abdomen».
Interpellé juste avant le lancement des cortèges, l’homme de 24 ans avait publié sur TikTok des menaces, ainsi que la photo d’un terroriste des attentats de Barcelone. Déféré le lendemain, il a été laissé libre sous contrôle judiciaire.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes appelaient à se rassembler à 16h sur place. La thèse d’une évacuation policière suite à des pillages a circulé, avant d’être démentie par la préfecture.
Âgé de 34 ans, le jeune homme a été interpellé au saut du lit mardi matin chez ses parents, à Val-d’Issoire, une petite commune située à une cinquantaine de kilomètres de Limoges. Son père, adepte de la «désobéissance civile» avait lui-même déjà été impliqué dans une série d’incendies criminels.
Lors du saccage du centre-ville de Limoges samedi après-midi, des individus sont parvenus à pénétrer dans l’hôtel de ville et à y mettre le feu. L’incendie s’est ensuite rapidement propagé dans les combles.
Deux hommes de 59 et 48 ans sont morts à Paris samedi et dans la nuit de dimanche à lundi. Des enquêtes ont été ouvertes pour établir les causes de ces décès.
Un agent municipal nettoie des graffitis sur les murs du centre de Paris, le 18 octobre 2026, au lendemain des manifestations nationales contre le coût de la vie. (Image d’illustration)
Le suspect, un Creusois de 34 ans défavorablement connu des services de police, a été appréhendé ce mardi matin à 6h15, à Val-d’Issoire. La Sous-direction antiterroriste (SDAT) a été saisie de l’affaire.
Lors du saccage du centre-ville de Limoges samedi après-midi, des individus sont parvenus à pénétrer dans l’hôtel de ville et à y mettre le feu. L’incendie s’est ensuite rapidement propagé dans les combles.
Les faits ont eu lieu dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 octobre devant une salle des fêtes. Une enquête a été confiée à la police judiciaire du commissariat de Douai.
Le parquet a saisi la délégation de l’IGPN à Metz d’«une enquête de flagrance pour violences aggravées», a précisé le procureur de la République de la ville, Nicolas Heitz, dans un communiqué.
Les investigations devront «déterminer le déroulé précis des faits ayant conduit à cette blessure grave», a souligné le procureur. (Image d’illustration)
L’académicien a été agressé le 15 octobre à Bourges, alors qu’il était intervenu pour demander à des individus alcoolisés de cesser leurs bruits intempestifs au bas de son domicile.
Au lendemain d’une mobilisation nationale marquée par des pillages et de violents affrontements, les policiers expriment leur épuisement. Ils dénoncent un dispositif sous-dimensionné face aux casseurs, tandis que les méthodes de maintien de l’ordre sont elles aussi mises en cause.
L’académicien a été agressé jeudi soir à Bourges après un différend lié à des nuisances sonores. Blessé à la tête, il a été hospitalisé sans que son pronostic vital soit engagé.
L’influenceur avait lancé sur Twitch : «Je veux des chefs de meute, des gens qui n’ont pas peur, qui ont déjà fait des gardes à vue». Le préfet de police de Paris avait saisi la justice lundi.
Le policier tentait d’interpeller deux hommes soupçonnés d’avoir dégradé un véhicule de la direction interdépartementale des routes Ouest, qui s’enfuyaient à pied.