Le patron de LVMH s’en est de nouveau pris à la politique fiscale du gouvernement, lors de la présentation des résultats annuels de son groupe. Il a notamment critiqué la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises.
Selon des informations de l’association L’Observatoire des multinationales publiées la semaine dernière, le groupe d’informatique français a notamment fourni à l’ICE un outil d’identification et de localisation de personnes étrangères.
La suppression de 4000 postes, soit environ 5% des effectifs d’Aumovio dans le monde, sera «mise en œuvre principalement sur les sites d’Aumovio en Inde, à Singapour, en Roumanie, en Serbie, en Allemagne ainsi qu’au Mexique».
Cette demande concerne les marques Obaïbi (pour les 0 à 3 ans), Okaïdi (3-14 ans), Oxybul (jeux d’éveil) et la plateforme logistique IDLOG, mais pas la marque Jacadi également propriété du groupe IDKIDS.
Lors d’un déplacement, le PDG a jugé «complètement fou» le fait d’accuser son groupe de participer à la dénatalité en France. «Notre entreprise est à des années-lumière des polémiques “no kids”», a-t-il plaidé.
Rappelant être lui-même «père de quatre enfants», Jean Castex s’est également dit «sidéré» de cette polémique, qui a poussé certains à dire que la SNCF serait responsable de la dénatalité du pays.