L’édile socialiste a dû concéder 10 places sur sa liste pour conclure sa «fusion démocratique» - mais non programmatique - avec le mouvement de Jean-Luc Mélenchon. Le candidat de la droite a aussitôt dénoncé une «trahison des valeurs républicaines» du parti à la rose.
Dans ce fief socialiste depuis 1989, la tête de liste de la droite et du centre ne cesse d’attaquer son adversaire socialiste, la maire sortante Johanna Rolland, sur ses accointances avec les Insoumis. Les négociations entre les deux forces de gauche sont toujours en cours.
Lundi après-midi, Foulques Chombart de Lauwe, candidat LR, allié au Modem, Horizons et Renaissance, tracte dans le centre-ville de Nantes pour continuer d’aller chercher des électeurs.
«On ne combat pas l’extrême droite avec la droite, même macroniste», a fait savoir, lundi, la campagne nantaise de La France insoumise, alors que la maire socialiste sortante, Johanna Rolland, pourrait être tentée par une fusion avec la liste de l’ex-député Renaissance, Mounir Belhamiti.