RÉCIT - Même s’il est difficile de dresser un bilan précis, de nombreux bâtiments historiques ont été touchés en Iran, en Israël et au Liban. Les pays du Golfe, qui avait misé sur l’art, pourraient revoir leurs positions et les collectionneurs, s’en détourner.
À Téhéran, le palais du Golestan, unique site de la capitale iranienne inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco, a été endommagé par des frappes américano-israéliennes, le 1er mars.