DÉCRYPTAGE - Afin d’éteindre la polémique entretenue par une partie de l’opposition, le ministre des Comptes publics a donné une première estimation des recettes fiscales générées par la hausse des prix des carburants, mais aussi de ce que la crise coûte à l’État.
Une enveloppe de 50 millions d’euros est prévue en avril pour les entreprises du secteur en difficulté, équivalant à une remise de 20 centimes d’euros par litre de carburant.
Le ministre des transports Philippe Tabarot a confirmé que les aides pourraient être reconductibles pour le mois de mai en fonction de «l’évolution de la situation».
Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a donné une estimation du « surplus » de taxes dont ont bénéficié les caisses publiques grâce à la hausse des prix des carburants. Tout en précisant ce que coûte aussi le conflit.
Contraint par sa situation financière, le gouvernement n’a accordé qu’une aide de 4 centimes par litres pour la profession. Le syndicat agricole, lui, réclame 30 centimes.
Malgré les menaces de Donald Trump, les infrastructures énergétiques dans la région continuent d’être ciblées. La raffinerie de Mina Al-Ahmadi a pris feu cette nuit après avoir été touchée par un projectile.
TÉMOIGNAGES - Covoiturage, déplacements limités, économies sur les courses alimentaires… Face à la flambée du coût de l’essence et du fioul en raison du conflit au Moyen-Orient, particuliers et professionnels cherchent à limiter la casse.