La victime de 38 ans avait été prise en charge mardi soir, dans une rue du quartier populaire de Beaubrun. Son pronostic vital n’était alors «pas engagé».
Blessée à l’arme blanche, la victime a été transportée à l’hôpital en urgence absolue avant de décéder. Les circonstances de l’attaque ne sont pas encore connues.
L’homme, né en 1988, domicilié à Tours et «inconnu des services de la justice, jamais condamné», n’a pas été mis en examen à ce stade mais a été placé par un juge d’instruction sous le statut plus favorable de témoin assisté.
La veuve de Jean-Marie Le Pen, 96 ans, a tenté de faire appel à un avocat pour empêcher que son employé, un marocain de 32 ans arrivé clandestinement en France en 2017, ne soit renvoyé dans son pays. En vain.
RÉCIT D’AUDIENCE - La cour d’assises spéciale tente de comprendre si les gardes-barrières du camp militaire ont pu réellement croire qu’ils menaient une mission d’exécution pour l’État. Les gradés entendus ont, eux, fait valoir la naïveté de ces soldats et le sacro-saint principe du «secret défense».
Pendant trois jours, la cour d’assises spéciale de Paris entendait les membres de la chaîne de commandement située au-dessus des gardes barrières du camp de Cercottes.
Un équipage de la BAC d’Argenteuil cherchait à stopper un automobiliste refusant d’obtempérer, signalé peu avant par la police municipale de Cormeilles-en-Parisis, quand l’accident est survenu, selon les premiers éléments de l’enquête communiqués de source policière.