Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Pankine, avait indiqué mercredi que son pays avait été convié à participer à ce sommet «au plus haut niveau».
RÉCIT - Comme lors de son premier mandat, le président américain n’hésite pas à sèchement remercier ceux qui font office de ministres. Mais cette fois-ci, il s’agit de fidèles qu’il avait choisis, justement pour leur servilité.
Lori Chavez-DeRemer, secrétaire au Travail, a démissionné lundi de ses fonctions. Elle est le troisième membre du gouvernement de Trump à quitter son poste en un peu moins de deux mois.
RÉCIT - La guerre est devenue une épreuve de force économique qui prive Trump de la victoire facile qu’il avait annoncée et le fragilise dans un climat politique défavorable.
ANALYSE - Le maître du Kremlin aime se réclamer de Pierre le Grand, mais la régression et répression politique que connaît la Russie poutinienne, où les moindres interstices de liberté sont en train d’être cimentés, rappelle plutôt l’archaïsme isolationniste et religieux d’Ivan IV.
Selon le quotidien américain, Mojtaba Khamenei serait entouré d’une cellule médicale d’élite à laquelle participe directement le président iranien Masoud Pezeshkian. En retrait, le guide suprême gouvernerait pour l’heure à distance, via des communications écrites.
DÉCRYPTAGE - Sauf réouverture du détroit, d’ici à quinze jours, les capacités de stockage de l’Iran seront saturées et le pays sera contraint de fermer des puits. De quoi déclencher une baisse durable de l’offre.
Le pétrolier Agios Fanourios I, battant pavillon maltais, qui a navigué à travers le détroit d’Ormuz, arrive dans les eaux territoriales de l’Irak au large de Bassora, le 17 avril 2026.
Le personnel de sécurité bloque une route menant à l’hôtel Serena, alors que le Pakistan se prépare à accueillir les États-Unis et l’Iran pour le deuxième round de pourparlers de paix à Islamabad.
DÉCRYPTAGE - Le pétrole transitant par l’Ukraine revient en Hongrie, qui permet à l’Union européenne de débloquer un prêt de 90 milliards au gouvernement de Kiev.
Le sergent José Serrano, toujours en service après trois missions en Afghanistan, s’était rendu auprès des services de l’immigration pour obtenir un titre de séjour permanent pour sa femme originaire du Salvador.
Les agents de l’Immigration et des Douanes des États-Unis (ICE) à l’aéroport national Reagan de Washington à Arlington, Virginie, États-Unis, le 24 mars 2026.
Selon une loi de 1973, trois solutions s’offriraient à Donald Trump pour poursuivre son opération contre la République islamique : obtenir l’autorisation du Congrès ; prolonger l’opération pour une durée limitée à trente jours ou passer outre la loi, en jouant sur la sémantique ou sur la temporalité.
Les parlementaires peuvent autoriser Donald Trump à poursuivre l’opération militaire en Iran en adoptant une loi autorisant le recours à la force militaire
VIDÉO - La télévision d’État iranienne a diffusé ce jeudi, des images présentées comme la saisie de deux navires dans le détroit d’Ormuz par les gardiens de la révolution.
«Nos bateaux démineurs sont en train de débarrasser le détroit en ce moment. J’ordonne ici que cette activité continue, mais au triple de son niveau actuel», a indiqué le président américain.
«Nous méritons une pleine adhésion à l’UE», a souligné le président ukrainien, en réagissant à la publication du journal Financial Times selon laquelle Paris et Berlin veulent offrir à ce stade à l’Ukraine des avantages symboliques.
«Nous continuerons à mener des opérations mondiales de contrôle maritime afin de perturber les réseaux illicites et d’intercepter les navires apportant un soutien matériel à l’Iran, où qu’ils opèrent», a ajouté le Pentagone.
La concentration de particules toxiques dans l’atmosphère libérées par l’incendie est deux à trois fois supérieure aux niveaux admis, selon des mesures officielles effectuées lundi.
Une image satellite montre des dégâts dans une raffinerie de pétrole russe après une attaque nocturne de l’armée ukrainienne, à Yaroslavl en Russie, le 28 mars 2026. (Image d’illustration)
INFOGRAPHIES - Si l’analyse de sept munitions clés montre que les États-Unis disposent de «suffisamment de missiles pour poursuivre ce conflit», le risque réside dans les guerres futures, estime dans une note le cercle de réflexion américain CSIS.