✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le mercredi 13 mai 2026.
C’est le secret le mieux gardé de Bercy: le système d’information le plus sensible de l’État ne doit rien aux géants américains. Alors que la souveraineté numérique est souvent un vœu pieux, la DGFiP a déjà fait sa révolution. En excluant Microsoft et le Cloud US, l’administration fiscale garantit l’étanchéité totale de vos données face aux lois de Washington. Enquête sur un modèle d’indépendance unique en France.
✍ Jean-Marc Manach, le mardi 12 mai 2026.
Le directeur de l’agence du numérique des forces de sécurité intérieure (ANFSI) reconnaît que la gendarmerie avait migré sur Linux «en mode très militaire, un peu brutal». Il estime a contrario que «la souveraineté se gagne aussi sur le terrain des ressources humaines», ce pourquoi «depuis 30 ans la gendarmerie cultive une filière pour avoir des professionnels de très haut niveau».
Et aussi:
✍ Simon Morlat, le mardi 12 mai 2026.
L’open source amorce un virage stratégique: moins de briques techniques, plus de solutions prêtes à l’emploi. Une évolution clé pour élargir son marché et peser face aux acteurs propriétaires.
✍ Pierre Khan, le mardi 12 mai 2026.
Juridique: Red Hat, qui n’opère pas directement d’infrastructures cloud - c’est IBM qui porte l’offre commune Sovereign Core - tente d’élargir la notion de…
✍ Guillaume Belfiore, le lundi 11 mai 2026.
Quatorze ans plus tard, avec désormais 500 applications disponibles, YunoHost conserve une ambition intacte : rendre l’auto-hébergement accessible à tous, sans ligne de commande obligatoire. Avec les tensions géopolitiques qui replacent la souveraineté numérique au cœur du débat, le projet a le vent en poupe.
✍ Mathilde Saliou, le lundi 11 mai 2026.
Derrière le bras de fer qui oppose la Chine et les États-Unis dans l’accès aux semi-conducteurs, la Chine séduit un nombre croissant d’entreprises et d’institutions avec ses modèles open source.
✍ Thierry Derouet, le lundi 11 mai 2026.
En annonçant la fusion de la DINUM et de la DITP, Sébastien Lecornu promet de «remettre de l’ordre» dans le numérique public. La formule résume l’urgence: des cyberattaques qui se multiplient, des clouds internes peu mutualisés, des outils souverains inégalement adoptés, une IA publique encore en phase de test et, au fond, une question de gouvernance que l’État repousse depuis des années: qui pilote réellement son système d’information?