Trois études de l’Inserm, publiées jeudi dans les revues Diabetes Care, European Journal of Epidemiology et European Heart Journal, montrent la nécessité de «privilégier les aliments pas ou peu transformés», estiment leurs auteurs.
Si ces études ne prouvent pas à elles seules un lien de cause à effet, elles s’ajoutent à un large corpus attestant de la nocivité pour la santé, des aliments ultra-transformés. (Image d’illustration)