« Sans aucun doute le défi le plus ardu » : l’Allemagne va-t-elle relever l’âge de départ à la retraite au-delà de 67 ans ?

© Nadja Wohlleben / REUTERS

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SpaceX vient de signer un nouveau client pour les infrastructures IA déployées par xAI, et non des moindres : un document déposé auprès de la SEC révèle que Google s’engage à louer jusqu’à 110 000 GPU NVIDIA opérés par l’entreprise d’Elon Musk, en échange d’un loyer mensuel fixé à 920 millions de dollars.
L’accord court sur une période qui s’étend d’octobre 2026 à juin 2029, soit un montant total de l’ordre de 30,3 milliards de dollars, à laquelle s’ajoute une phase de mise à disposition progressive sur le mois de septembre 2026. Une clause prévoit que Google puisse mettre un terme au contrat sans délai entre octobre et décembre 2026 si SpaceX n’était pas en mesure de lui fournir les capacités promises.
Cet accord, signé le 5 juin, intervient trois jours après que Google annonce son intention de lever prochainement 80 milliards de dollars pour soutenir le développement de ses propres infrastructures de calcul. Le groupe évoquait à cette occasion un carnet de commandes, lié aux activités IA, de l’ordre de 460 milliards de dollars, dont la moitié devant être réalisée sur les 24 prochains mois.

Google, vendeur de cloud, serait donc contraint d’aller louer des ressources chez un concurrent pour honorer ces perspectives ? « Il s’agit d’un accord à court terme et opportun visant à garantir notre capacité transitoire pour répondre à la forte demande de nos clients pour notre plateforme d’agents, Gemini Enterprise, qui a même dépassé nos prévisions », justifie un porte-parole du groupe.
Si les deux entreprises sont concurrentes sur le marché de l’IA, elles sont aussi partenaires : Google détenait en effet 6,11 % de SpaceX à fin 2025, avant la fusion avec l’ensemble formé par X et xAI. À l’issue de ce processus, la firme de Mountain View possèderait environ 5 % du capital de l’entreprise d’Elon Musk d’après les estimations de Bloomberg.
Quoi qu’il en soit, l’annonce tombe à point nommé pour SpaceX, qui prépare activement son introduction en bourse (à 135 dollars l’action pour une valorisation de l’ordre de 1 750 milliards de dollars). Elle souligne en effet la capacité du groupe à générer du chiffre d’affaires à partir de ses investissements liés à l’IA, alors même que ces derniers grèvent significativement la rentabilité de l’entreprise.
Rappelons que SpaceX a déjà passé un accord similaire avec Anthropic, qui prévoit la mise à disposition des GPU installés dans le datacenter Colossus I en échange d’un loyer fixé à 1,25 milliard de dollars par mois. Reste à voir, si ces deux contrats sont honorés à leur pleine mesure, quelles seront les ressources restant à SpaceX pour entraîner et faire tourner ses propres modèles d’IA.
SpaceX vient de signer un nouveau client pour les infrastructures IA déployées par xAI, et non des moindres : un document déposé auprès de la SEC révèle que Google s’engage à louer jusqu’à 110 000 GPU NVIDIA opérés par l’entreprise d’Elon Musk, en échange d’un loyer mensuel fixé à 920 millions de dollars.
L’accord court sur une période qui s’étend d’octobre 2026 à juin 2029, soit un montant total de l’ordre de 30,3 milliards de dollars, à laquelle s’ajoute une phase de mise à disposition progressive sur le mois de septembre 2026. Une clause prévoit que Google puisse mettre un terme au contrat sans délai entre octobre et décembre 2026 si SpaceX n’était pas en mesure de lui fournir les capacités promises.
Cet accord, signé le 5 juin, intervient trois jours après que Google annonce son intention de lever prochainement 80 milliards de dollars pour soutenir le développement de ses propres infrastructures de calcul. Le groupe évoquait à cette occasion un carnet de commandes, lié aux activités IA, de l’ordre de 460 milliards de dollars, dont la moitié devant être réalisée sur les 24 prochains mois.

Google, vendeur de cloud, serait donc contraint d’aller louer des ressources chez un concurrent pour honorer ces perspectives ? « Il s’agit d’un accord à court terme et opportun visant à garantir notre capacité transitoire pour répondre à la forte demande de nos clients pour notre plateforme d’agents, Gemini Enterprise, qui a même dépassé nos prévisions », justifie un porte-parole du groupe.
Si les deux entreprises sont concurrentes sur le marché de l’IA, elles sont aussi partenaires : Google détenait en effet 6,11 % de SpaceX à fin 2025, avant la fusion avec l’ensemble formé par X et xAI. À l’issue de ce processus, la firme de Mountain View possèderait environ 5 % du capital de l’entreprise d’Elon Musk d’après les estimations de Bloomberg.
Quoi qu’il en soit, l’annonce tombe à point nommé pour SpaceX, qui prépare activement son introduction en bourse (à 135 dollars l’action pour une valorisation de l’ordre de 1 750 milliards de dollars). Elle souligne en effet la capacité du groupe à générer du chiffre d’affaires à partir de ses investissements liés à l’IA, alors même que ces derniers grèvent significativement la rentabilité de l’entreprise.
Rappelons que SpaceX a déjà passé un accord similaire avec Anthropic, qui prévoit la mise à disposition des GPU installés dans le datacenter Colossus I en échange d’un loyer fixé à 1,25 milliard de dollars par mois. Reste à voir, si ces deux contrats sont honorés à leur pleine mesure, quelles seront les ressources restant à SpaceX pour entraîner et faire tourner ses propres modèles d’IA.