Les lignes de fabrication vont être coupées pour au moins quinze jours, dans le but, précise la direction, de protéger la trésorerie, de baisser les charges et de traverser la période de redressement judiciaire en garantissant du chiffre d’affaires.
Avec cette pause forcée, seules deux personnes seraient nécessaires pour surveiller le four, contre dix-sept en temps normal, a indiqué un salarié au quotidien régional La République du Centre.