Reconnaissant «n’avoir pas été suivi en totalité sur la question des retraites», le président de la République a estimé que c’est la mesure «la plus efficace et pertinente» pour réduire les dépenses publiques.
La quasi-totalité des lignes RER sont perturbées, ce jeudi. En outre, une panne d’alimentation a interrompu la circulation gare de l’Est, où une reprise progressive a été annoncée autour de 20h.
Du côté des Transiliens, le trafic est «fortement perturbé entre Mantes-la-Jolie et Paris Saint-Lazare via Poissy dans les 2 sens» sur la ligne J, en raison de l’incendie près de Maison-Laffitte.
Dans la nuit de dimanche 21 à lundi 22 juin, plusieurs lignes de transport resteront ouvertes après la fin habituelle du service et jusqu’au petit matin. Un forfait spécial à 4,30 euros sera proposé aux usagers occasionnels.
Alors que l’accord entre Téhéran et Washington prévoit la réouverture de ce passage clé pour le commerce mondial, la République islamique envisage de taxer chaque baril de pétrole transitant par celui-ci. De quoi faire capoter les négociations à venir ?
L’Iran souhaite instaurer un péage à l’entrée du détroit d’Ormuz, par où transitent, en temps normal, près de 20 millions de barils de pétrole par jour - soit un cinquième de la consommation mondiale.
Le Mraikh a traversé le bras de mer au cœur du conflit au Moyen-Orient, dans la foulée de la signature du protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran.
Déposée début juin, la proposition de loi qui permettra de pérenniser l’utilisation des titres-restaurant en grande surface devrait susciter d’intenses réactions des professionnels.
Le ministre de l’Économie s’est réjoui de la réouverture promise du détroit d’Ormuz, espérant voir baisser très rapidement les prix des carburants à la pompe.
Signé mercredi soir par Donald Trump au château de Versailles, l’accord-cadre entre Washington et Téhéran soulage les marchés, et permet aux prix du pétrole d’accélérer leur baisse.
Vers 6h25 GMT, le cours du baril de WTI nord-américain reculait de 3,40% à 74,18 dollars, et celui de Brent de la mer du Nord se repliait de 3,02% à 77,15 dollars.
Ces réformes visent à ouvrir davantage de secteurs à l’investissement privé, à attirer plus de capitaux des Cubains de l’étranger et à réduire la taille de l’État. Elles ont obtenu le soutien de l’influent ex-président Raul Castro.
Le Parti communiste cubain (PCC) tient une session plénière pour examiner les propositions de mesures économiques et sociales annoncées par le président cubain Miguel Díaz-Canel, à La Havane, le 17 juin 2026.