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Google Invests $75 Million In A24 To Develop AI-Powered Filmmaking Tools

Par : BeauHD
22 juin 2026 à 20:00
Google is investing roughly $75 million in A24 as part of a research partnership with DeepMind to develop AI-powered filmmaking tools and workflows. "The deal represents the latest marriage between a Hollywood studio and AI in an era where companies have oscillated between partnerships and lawsuits," reports Variety. From the report: A24 partner Scott Belsky, who leads the studio's technology division A24 Labs, told the Journal the studio's Google partnership differed from other deals because AI developers mistakenly advertised their products as a means to make films cheaper and faster. His division is developing applications for AI-generated storyboards, another reimagination of the production process that has seen filmmakers like Martin Scorsese rubber-stamp. "We think there are better uses that preserve creative control and support risk-taking," said Belsky, arguing the new tools "won't look anything like the prompted generation type of AI that people feel uncomfortable with."

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AI Law Firm Wins UK Court Case For First Time

Par : BeauHD
22 juin 2026 à 17:00
Garfield AI, the UK's first regulator-approved AI law firm, has won its first court case after helping a freelancer recover 7,000 pounds in unpaid fees. "I was owed money for work I had done, but it felt like the process of recovering it could be too stressful, expensive and time-consuming," said Tamires Camal Taquidir, a freelancer who had provided HR-related services to a hospitality business. "Garfield made it possible for me to pursue the claim and keep going. When the counterclaim was brought, it was intended to intimidate me, but I knew I had accessible, cost-effective and competent support. I'm delighted by the result." Computer Weekly reports: After attempting to resolve a dispute over paid fees without court action, Camal Taquidir [...] used Garfield AI to help her pursue the case in court. She was able to generate pre-action correspondence, and then prepare and issue court proceedings. The AI legal assistant conducted all of the legal work preceding the court trial. The defendant instructed solicitors and brought a counterclaim, which the claimant disputed with the support of Garfield AI. The claimant continued to trial, including dealing with document production, the preparation witness statements and trial bundles. Garfield then instructed a junior, shortly before the trial began. She won the claim over unpaid fees following a three-hour trial at Wandsworth County Court. The claimant paid around 400 pounds in Garfield AI fees to recover the 7,000 pounds owed, while the defendant instructed both a solicitor and a barrister. [...] Following a three-hour trial at Wandsworth County Court on 14 May 2026, in which both sides were represented by barristers, the court found in favor of the claimant, awarding 7,000 pounds and dismissing the counterclaim.

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Several US States Bet That AI Can Solve Their Prison Recidivism Crisis

22 juin 2026 à 11:34
America's state prison systems need ways "to keep people from returning to prison," reports the Wall Street Journal, "when an estimated 40% end up back behind bars within three years." Part of the problem comes in the form of filing cabinets, manila folders and legacy digital databases. In other words, records for a single prisoner might be kept in a dozen places... Now a group of 19 prison systems are tackling the problem with digital tools and artificial intelligence in some cases. They are contracting with San Francisco nonprofit Recidiviz, whose computer systems bring together prisoner data from its disparate sources into digital dashboards. From there, corrections staff can see information — such as court records and notes from parole-board hearings — about a prisoner or parolee all in one place. The company says its efforts are working: Recidivism has fallen 16% in the prison population its systems track. It is the result of "just streamlining these workflows and knitting someone's journey together end to end," says Clementine Jacoby, chief executive officer of Recidiviz. Some criminal-justice groups show that recidivism is trending downward in general, though most of that data is nearly a decade old... The statistics from 11 states stop at 2019, and for four states stop at 2016. With 10 other states, no data was reported.

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Essai Mini Aceman John Cooper Works

22 juin 2026 à 09:10

En 2026, Mini fête ses 25 ans sous l’égide de BMW Group. L’occasion pour nous de prendre le volant d’un modèle inédit, l’Aceman dans sa version la plus véloce John Cooper Works. L’esprit de la maison est-il maintenu dans un modèle à mi-chemin entre la Cooper et le Countryman ? On vous donne quelques éléments de réponse. 

Une histoire riche de 25 ans depuis la reprise par BMW

Le 26 avril 2001, la première Mini de BMW sortait des chaînes de l’usine historique de la marque à Oxford, en Angleterre. Dans le contexte de l’époque, il y a bien eu quelques sceptiques face à une voiture qui avait grandi et grossi, et qui semblait perdre une partie de son ADN. Mais 25 ans plus tard, Mini a étoffé son catalogue au point d’avoir plus de modèles dans sa gamme que certains constructeurs historiques. Mini France a mis en place une véritable exposition retraçant quelques moments de l’histoire de la marque, notamment avant qu’elle intègre BMW Group. Une jolie attention pour ces voitures devenues de vraies icônes de mode pour certaines, grâce en outre à certaines collaborations iconiques, comme Paul Smith. 

De notre côté, nous avons jeté notre dévolu sur un modèle compact qui n’existait pas jusqu’ici, placé entre la Mini Cooper et le Countryman, et qui répond au doux nom d’Aceman. Et comme on ne fait pas les choses à moitié, on a choisi la déclinaison JCW. Avec les attributs relatifs à la griffe sportive de la maison John Cooper Works, la voiture a droit à une allure de petite intrépide de la route, qui assume de manquer de discrétion sans s’en excuser. Dans son coloris noir avec ses touches de rouge, certains lui trouveront même une certaine classe dans les quartiers chics, et ailleurs. 

Cet écran si iconique!

En revanche, petite note pour nos amis de Mini, il faudrait peut-être revoir la qualité des autocollants sur le capot, du plus bel effet, mais qui semblent rapidement s’abîmer. Les codes de la maison sont bien là pour marquer son identité, avec le toit « flottant ». Les boucliers sont évidemment spécifiques, comme les jantes. Dans les détails, on adore les feux arrière à l’affichage personnalisable. Avec ses grosses roues, son gros becquet et son regard de bulldog bien heureux, elle a du chien ! (Elle était facile…). Même si l’on peut croiser des Mini à tous les coins de rue, l’Aceman JCW réussit l’exploit de ne pas passer inaperçue pour autant. 

À bord, on retrouve l’univers des Mini les plus modernes. Tout s’articule autour de l’instrumentation composée principalement de cet écran circulaire, signature de cet intérieur. Cela permet de donner une impression de mobilier dépouillé, avec des accents qui n’appartiennent pas, en tout cas d’habitude, à l’industrie automobile. Tout d’abord, un tissu habille intégralement la planche de bord, décorée d’une sangle, dans le prolongement de la troisième branche du volant, elle aussi en tissu. Il y a tout un jeu de lumières, dont des points projetés de part et d’autre de la dalle. Les commandes essentielles sont juste en dessous. 

L’esprit « Go-Kart » de la partie

Les moins habitués à la lecture centrale des informations peuvent opter pour le head-up display d’un autre âge, puisqu’il s’agit d’une petite vitre rotative. Pas de vision directement sur le pare-brise malheureusement. Cet habitacle respire le chic, la mode, avec non pas un compartiment de rangement entre les sièges, mais un petit coffre qui pourrait ressembler à une petite malle à bijoux. Des touches de couleur cuivrées mettent en valeur les poignées de portes et quelques enceintes du système de sonorisation. On a un peu plus de place sur la banquette arrière que dans une Mini Cooper, mais pas beaucoup malgré tout. Comptez sur 300 petits litres dans le coffre. Côté équipements, notamment les ADAS, Mini s’est largement servi chez BMW. 

En termes de plateforme, l’Aceman est une extension de la Mini Cooper pour atteindre les 4,08 m. Ce qu’elle ne perd pas de sa petite sœur, c’est la fermeté de l’amortissement. Nous l’avions déjà remarqué sur l’Aceman classique, et il n’y avait logiquement pas de raison que ce soit différent ici. Mais c’est le prix à payer pour les sensations de « go-kart » si chères à la marque. Tout paraît verrouillé au volant, peut-être même un peu trop, au point de trouver le confort exagérément sacrifié, pour une sportivité en retour pas si exacerbée que cela. Elle a clairement un caractère dynamique, mais comprenez par là qu’on en attendait un peu plus. 

Puissante, mais une autonomie limitée

L’Aceman, on ne l’a pas mentionné jusqu’ici, est 100% électrique. Du coup, elle accuse un certain embonpoint, 1 825 kilos d’acier et de batterie, qui ne sont pas sans incidence sur son comportement. Pourtant, il faut bien reconnaître que le constructeur a réussi à limiter autant que possible le sous-virage, avec une tenue de cap impressionnante. Mais on sent bien que ce sont les pneus qui encaissent, et avec brio. Néanmoins, quand on exagère, l’Aceman finit par glisser des quatre roues, mais avec suffisamment de prévenance pour ne jamais se faire surprendre. Honnêtement, on prend du plaisir à son volant quand on roule vite, du moment que l’on accepte un certain inconfort le reste du temps. 

Il s’agit donc d’un modèle 100% électrique, pour le moment fabriqué en Chine, BMW Group ayant déjà annoncé le report du rapatriement de la production à Oxford pour plus tard. On peut compter sur quelque 258 chevaux (en pic) qui, faites-nous confiance, suffisent très largement à faire décoller cet Aceman JCW dans toutes les situations de conduite. On use et abuse de la palette « boost » pour gagner quelques chevaux supplémentaires le temps de quelques secondes et rendre encore plus fortes les reprises déjà bien énergiques. Les chiffres sont à l’avenant, notamment le 0 à 100 km/h abattu en 6,4 secondes et une vitesse de pointe de 200 km/h. Le bloc est alimenté par une batterie de 54,2 kWh de capacité. 

Pas de bonus!

Il faut bien l’admettre, on a du mal à conduire « lentement » notre Mini Aceman. Ce moteur déborde d’énergie et on le ressent dans le volant, qui prend des retours de couple lors de certaines violentes accélérations. En outre, il ne faut pas hésiter à bien tenir le cerceau quand on joue les pilotes, pour ne pas se faire surprendre par certains louvoiements. Pour autant, cela ne nuit pas à la motricité, plutôt de bon niveau pour une traction électrique aussi puissante. Il n’empêche qu’on note une consommation un peu élevée. Cela ne pose aucun problème en ville, mais il faut compter sur à peine un peu plus de 200 kilomètres sur route. Sur autoroute, en partant avec 80% en vue d’un parcours de 350 km, on a dû recharger deux fois, la seconde étant davantage pour se rassurer que par nécessité.

On préférera toujours la Mini Cooper pour s’amuser à un Aceman. Son format, malgré tout compact, lui confère une agilité intéressante. Il faut simplement avoir besoin d’un peu plus de place pour se tourner vers lui. Peut-être que sa batterie et sa consommation peuvent suffire pour le quotidien (30 minutes pour le 10 à 80%). Mais cet engin donne tout de même envie de le bousculer à la première occasion, et il faut alors accepter de voir l’autonomie fondre comme neige au soleil. Est-ce qu’elle vaut les 45 500 € demandés ? On vous laisse en décider, d’autant plus que, tant qu’elle viendra de Chine, elle n’aura pas droit au bonus chez nous.

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TikTok Shows 3x More AI Slop Than YouTube, Report Finds

22 juin 2026 à 03:48
"About 59% of TikTok videos served to a new account's For You feed are AI slop," writes Search Engine Journal, "according to a report from Kapwing, the video creation tool company. That's roughly three times the rate Kapwing found on YouTube." The company manually reviewed over 10,000 TikTok videos across 20 categories and ran a separate fresh-account test, counting AI-generated content in the first 500 For You videos. Kapwing ran the same fresh-account test on YouTube and found that 104 of the first 500 Shorts, or 21%, were AI slop. On TikTok, 294 of 500 For You videos hit that threshold... Of the 2,000 videos Kapwing reviewed in TikTok's Kids category, 57% were AI slop. That was the highest rate of any category in the analysis. The highest-rate tag was #cartoonkids, where 97 of 100 featured videos were AI-generated. Tags like #cartoons and #babysong both reached 83%, and #forkids came in at 79%. After Kids, the next highest AI slop rates were in Science and Education (35%), Health (33%), and History (33%). All three are categories where visual illustration and voiceover narration make up much of the content. On the other end, categories where on-camera presence or physical demonstration are central had the lowest rates. Fashion came in at 1.3%, Music at 1.5%, and Fitness at 1.6%. The article notes that by last November, TikTok "had already labeled 1.3 billion videos as AI-generated, according to the report."

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