À la faveur de l’accalmie relative depuis 2022 dans ce pays longtemps ravagé par la guerre, le groupe rebelle pro-Téhéran cherche à asseoir davantage son pouvoir en matant les tribus. Relativement autonomes, ces dernières sont perçues par les houthistes comme un potentiel cheval de Troie dans le conflit qui les oppose au gouvernement internationalement reconnu, explique le site “Barran Press”.
Un houthiste brandit un portrait du guide suprême iranien Ali Khamenei lors d’un rassemblement organisé par le groupe yéménite pro-Téhéran, au lendemain de l’assassinat de Khamenei, à Sanaa, le 1er mars 2026.