TRIBUNE - Les morts de Thomas, Elias, Quentin, Louis et Lyhanna sont les symptômes d’une crise civilisationnelle qui puise sa source, non dans un « patriarcat millénaire » pointé par la gauche, mais dans une société qui a érigé le laxisme en vertu, abandonnant l’être humain à ses maux et à sa fragilité, estime la philosophe*.
Entre foyers ouverts à tous vents et institutions qui se renvoient la responsabilité, c’est tout un système de protection qui a perdu le sens de la limite.
Invité dimanche du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat, le maire socialiste de Paris a confié que ce dossier occupait «un tiers de son temps» et lui demandait «tous les jours énormément d’énergie, de vigilance et de détermination».
Près de 2000 hectares ont brûlé en 24 heures dans les Pyrénées-Orientales. Plus de 10.000 personnes ont été évacuées. Les autorités sont en alerte maximale, alors qu’une nouvelle vague de chaleur menace.
ENQUÊTE - S’il est difficile de dresser un profil type, quelques grands traits reviennent. Magistrats, avocats, psychiatres et auteurs de violences sexuelles contre mineurs ont accepté de raconter la manière dont le sujet des agressions pédophiles est pris en charge en France.
Vous aimez les jeux à deux ? Vous aimez les jeux de déduction ? Ne passez pas à côté d’Orapa Mine, le banger absolu du genre cette année. Comment ça se joue ? Quel est notre avis ? On vous dit tout.
ENQUÊTE - Le drame de Louis met une nouvelle fois en lumière les failles de l’ASE. Manque d’encadrement, maltraitance institutionnelle : une éducatrice raconte ce système à bout de souffle de l’intérieur.
Dans une prise de parole publique, la mère du garçon a évoqué le « lien indéfectible » qui les liait tous les deux. Elle a également appelé à davantage de fermeté sur le plan judiciaire.
Depuis le 24 juin, le feu a parcouru plus de 300 hectares sur un relief très escarpé et difficilement accessible pour les engins et les hommes au sol. (illustration)