Alors que les candidats à la présidentielle se mettent en ordre de bataille, l’ancien premier ministre a rappelé l’ampleur du mur budgétaire qui attend la France.
L’ancien premier ministre, qui assurait déjà l’an dernier que le «pronostic vital» était engagé pour les finances publiques, a pour lui l’argument des chiffres.
Alors que les prix à la pompe redescendent, suivant la baisse des cours du pétrole liée à la désescalade au Moyen-Orient, la question de l’avenir des aides mises en place par le gouvernement aux débuts du conflit se pose.
Selon les données officielles du gouvernement publiées ce lundi, la facture du plein a légèrement baissé la semaine dernière. Elle reste toutefois salée, notamment par rapport à l’année dernière.
Si la dynamique baissière a ralenti, la facture du plein a considérablement diminué après l’annonce d’un accord entre les États-Unis et l’Iran, signé à Versailles par Donald Trump le 17 juin.
Alors que la France subit une vague de chaleur exceptionnelle et que plusieurs régions sont touchées par des incendies, la FNSEA fait état de pertes déjà importantes dans les cultures et l’élevage. Son président appelle à des mesures d’urgence pour soutenir les exploitations.
Au total, 1,4 milliard d’euros ont été dépensés depuis le début du conflit au Moyen-Orient, en guise de coups de pouce. Le comité d’alerte des finances publiques, ce mardi, ne sera pas le théâtre d’annonces, a prévenu le ministre des Comptes publics.