FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que la loi relative à l’aide à mourir s’apprête à être examinée par le Conseil constitutionnel, la présence en son sein de membres ayant pris position en faveur du texte fait peser une menace sur son impartialité, estime Jean-Éric Schoettl, ancien secrétaire général du Conseil.
Le Conseil constitutionnel en est saisi par le Premier ministre, par le président du Sénat et par plusieurs parlementaires LR, du bloc central et du RN