Toute l’histoire économique enseigne que le protectionnisme, loin d’assurer la prospérité, provoque des catastrophes en série, chez l’agresseur autant que chez la victime.
LA BATAILLE DES IDÉES - D’aucuns espèrent que la condamnation permettra d’enrayer la progression du Rassemblement national dans les urnes. Rien n’est moins sûr…
TRIBUNE - Après sa condamnation, Marine Le Pen espère jouer la légitimité démocratique contre des juges majoritairement décriés par la population. Mais dans cette épreuve, seuls ses soutiens habituels semblent se tenir de son côté, observe Paul Cébille.
TRIBUNE. - La peine d’inéligibilité prononcée contre Marine Le Pen ce lundi constitue un bouleversement : le juge s’est mué en acteur politique, analyse le juriste. Cette décision, ajoute-t-il, conduit à priver des millions d’électeurs de leur candidate attendue à l’élection majeure du pays.
ENTRETIEN - La peine d’inéligibilité infligée ce lundi à Marine Le Pen et à plusieurs élus RN risque de déclencher une offensive généralisée contre les fondements de l’état de droit, analyse le constitutionnaliste*. Et elle pourrait, sur le plan politique, pousser l’électorat lepéniste vers des alternatives plus « antisystème ».
Dans l’hypothèse d’une décapitation électorale à l’issue du procès des assistants parlementaires européens du Front national, le climat politique serait à la tempête d’ici à 2027.
CHRONIQUE - Dans leurs procès respectifs, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy sont tous deux traités non pas comme des chefs politiques, mais comme des chefs de gangs. Comme si la caste juridique avait entamé une croisade contre le politique.
TRIBUNE - Dans une décision rendue ce 28 mars sur l’inéligibilité provisoire d’un élu mahorais, le Conseil constitutionnel a introduit une réserve d’interprétation qui ne sera pas sans conséquence sur le verdict du procès Le Pen, analyse Jean-Éric Schoettl, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel.
ENTRETIEN - Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, se rendra en Israël ce mardi 25 mars, dans le cadre d’une conférence clôturée par Benyamin Netanyahou. Le spécialiste de l’extrême droite* y voit l’aboutissement des efforts de ce parti pour se débarrasser de ses figures antisémites en son sein, en contraste avec LFI.
Les projets ou propositions de loi sont vidés de leur substance ou reportés à des jours meilleurs. La France poursuit son bonhomme de chemin somnambulique vers nulle part, sans cap ni boussole.
HUMEUR - La phrase est de David Belliard, adjoint d’Anne Hidalgo. Voici une caractéristique de la sottise : estimer que le monde est tel qu’on le pense, et l’asséner avec beaucoup d’aplomb.
CHRONIQUE - L’affaire de l’affiche Hanouna a montré que La France insoumise cherche à toujours cliver davantage et ne veut jamais reconnaître la moindre erreur. Il en irait de l’infaillibilité de son leader.
LA BATAILLE DES IDÉES - L’ancien premier ministre, qui ouvre la porte à une candidature à la présidentielle, se rêve en héritier du général de Gaulle. Il apparaît plutôt comme un Mélenchon de droite.
TRIBUNE - En se prononçant contre la prohibition généralisée du voile dans les compétitions sportives, l’ancien premier ministre pense favoriser l’apaisement. Il se fait en réalité le porte-voix d’une laïcité de la défaite, prélude aux compromissions de demain, estime l’essayiste Joachim Le Floch-Imad.
«En soutenant le statu quo dans le sport, Édouard Philippe cautionne un imbroglio réglementaire et une insécurité juridique similaire à ceux qui régnaient dans nos écoles avant 2004.»
L’Algérie refuse d’accueillir ses ressortissants expulsés et multiplie les provocations, relançant les tensions avec Paris. Face aux manœuvres du président Tebboune, la France ne peut se laisser dicter sa politique.
Arrive aujourd’hui ce qui devait arriver : le constat qu’aucun retour en arrière n’est possible sur la réforme Borne, bien au contraire, a fortiori lorsque l’on cherche des dizaines de milliards pour se réarmer.
FIGAROVOX/ENTRETIEN - Dans un entretien au Parisien, l’adjoint écologiste à la mairie de Paris et candidat aux élections municipales dans la capitale, David Belliard, s’est félicité que la ville soit devenue «woke». La philosophe Renée Fregosi partage son constat... pas son enthousiasme.
«Il faut reconnaître à Belliard une certaine sincérité. Souvent, les adeptes du wokisme en nient l’existence et attribuent le terme à l’extrême droite».