Fours industriels, presses hydrauliques... Derrière un pavillon ariégeois se cachait une véritable usine à drogues de synthèse. Deux labos ont été démantelés en quelques mois, une première dans le Sud-Ouest qui inquiète les autorités.
Le chef de l’établissement Sainte-Marie Bastide avait déjà été entendu par les enquêteurs en février dernier, à la suite d’un premier signalement d’un élève de 7 ans. Une information judiciaire a été ouverte.
L’organisme de gestion de l’enseignement catholique (Ogec) de l’établissement est visé pour «non-assistance à personne en danger, défaut de signalement et complicité de viol par abstention volontaire».