La production de munitions dépend encore largement d’une matière issue du coton, la nitrocellulose, dont la Chine est un fournisseur majeur. Confrontés à des stocks insuffisants, les pays de l’Otan cherchent désormais à relocaliser sa fabrication et à diversifier leurs approvisionnements.
Le “coton-poudre” permet notamment aux obus de 155 millimètres, particulièrement recherchés depuis le début de la guerre en Ukraine, d’atteindre plusieurs dizaines de kilomètres de portée.