TRIBUNE - Dans leur décision sur la loi créant un droit à l’aide à mourir, les Sages ont rappelé « ne pas disposer d’un pouvoir d’appréciation de même nature que celui du Parlement », mais ils n’ont pu éluder des questions juridiques fondamentales, analysent l’ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel et le docteur en droit.
TRIBUNE - En validant la loi sur l’aide à mourir sans en censurer une ligne, malgré cinq saisines et plus de cent cinquante pages de griefs, le Conseil constitutionnel a rendu une décision au rabais, estime le cofondateur du collectif Démocratie, Éthique et Solidarités.