Lundi 17 août, les bureaux du Premier ministre du Kurdistan irakien, Masrour Barzani, ont été visés par une attaque de drones à Erbil. Mis en cause, Téhéran a démenti toute responsabilité. S’agissait-il d’un avertissement iranien ou d’une opération visant à torpiller les négociations entre l’Iran et les États-Unis ? Le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour” passe en revue les différentes hypothèses.
Tandis que le nouveau gouvernement syrien se montre coopératif avec les États-Unis et la communauté internationale, Benyamin Nétanyahou entend préserver son hégémonie dans la région, quitte à provoquer Donald Trump.