À la fois allié de Washington et principal contributeur financier de la Cour pénale internationale, Tokyo ne sait pas sur quel pied danser face aux sanctions économiques infligées à Tomoko Akane, la présidente de la CPI. Les autorités japonaises se sont contentées d’une réaction “extrêmement prudente” qui n’est pas à la hauteur de la stratégie diplomatique du pays, se désole la presse nippone.
Après des semaines de politique d’apaisement vis-à-vis de Téhéran, Abou Dhabi a annoncé la rupture de ses relations commerciales et financières avec l’Iran. Une décision qui, si elle devait vraiment être appliquée, pourrait faire “plus de mal à l’Iran que les sanctions américaines”.
Dans un avis conjoint publié le 19 août, plusieurs agences fédérales américaines préviennent que des attaquants exploitent l'IA pour développer des outils ciblant les PLC Siemens S7 dans les infrastructures critiques du pays. Une menace qu'elles qualifient explicitement de « non théorique ».