DÉCRYPTAGE - Deux personnes sont mortes et un homme a été grièvement blessé mardi au large de Saint-Cyprien, lors d’une sortie en bouée tractée. Ce drame relance les questions sur les règles qui encadrent cette activité de loisirs.
INFO LE FIGARO - La découverte fortuite, le 21 août dernier, d’un vieux pistolet a fait renaître l’espoir de résoudre l’une des plus mystérieuses affaires criminelles françaises. L’arme pourrait correspondre au modèle utilisé lors de la tuerie.
On est à peu près certain, grâce à la découverte d’un morceau de la crosse de l’arme sur la scène de crime, qu’il s’agit d’un semi-automatique Luger P06-29, de calibre 7,65 mm. (Photo d’illustration)
RÉCIT - Dans l’affaire de ce quadruple meurtre survenu le 5 septembre 2012, les enquêteurs ont exploré de nombreuses hypothèses, de l’implication des services de renseignement jusqu’à l’affaire Athanor. Sans jamais parvenir à l’élucider.
Dans son réquisitoire définitif rendu le 6 août, le parquet de Paris demande que Juan Branco, 37 ans, soit jugé pour un viol commis sur une jeune femme au printemps 2021.
L’avocat franco-espagnol Juan Branco s’adresse à la presse lors d’une pause dans le procès de dix personnes accusées de cyberharcèlement sexiste à l’encontre de l’épouse du président français, à Paris, le 28 octobre 2025.
Une des personnes décédées est le pilote de l’embarcation, tandis que d’autres participants à cette activité nautique ont été «choquées», a précisé à l’AFP le procureur de la République de Perpignan, Jérôme Bourrier.
«Il semblerait que le bateau ait été déséquilibré par les vagues générées et que le pilote ait été éjecté», précise le procureur de la République de Perpignan, Jérôme Bourrier.
TÉMOIGNAGE - Azim Epsirkhanov, un Tchétchène de 25 ans, a été contrôlé vendredi dernier sur le parking du parc d’attractions. Condamné à sept ans de prison en mars dernier, l’individu est visé par une OQTF. Il est censé être assigné à résidence dans l’attente de son expulsion.
COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Jugé lundi pour avoir agressé sexuellement neuf fillettes dans une école du 15e arrondissement, Mickaël M., 38 ans, reconnaît les faits mais dit ne pas parvenir à les expliquer. Cinq ans de prison ont été requis.
Ils encourent la réclusion criminelle à perpétuité et ont été placés en détention provisoire. L’homme compte 36 condamnations à son casier judiciaire et sa compagne une condamnation en 2026 pour violences aggravées.
es deux mis en cause, respectivement âgés de 37 et 27 ans, ont été mis en examen lundi pour «meurtre» accompagné d’«actes de tortures et de barbarie», écrit François Schneider, procureur de Reims, dans un communiqué. (Image d’illustration)