De nombreux internautes ont annoncé leur volonté de se rendre dans la rue pour protester contre les hausses répétées du prix du carburant. Certains politiques ont déjà affirmé soutenir l’idée d’une mobilisation.
Un membre du Syndicat des Gilets Jaunes brandit une bombe fumigène lors d’un rassemblement organisé à l’occasion du 1er mai (Fête du Travail), qui marque la Journée internationale des travailleurs, à Paris, le 1er mai 2025.
«Il ne faut pas des politiques d’austérité en direction des travailleurs, car c’est nous qui faisons la croissance car nous consommons », estime la secrétaire générale de la CGT.
TABLEAU DE BORD - Cette intensification des tensions géopolitiques se répercute directement sur les prix des produits raffinés, et en premier lieu sur le gazole, le carburant le plus sensible aux soubresauts de la scène internationale.
«Si le gouvernement n’agit pas dans les jours qui viennent, j’appelle les Français à se mobiliser comme nous avons su le faire en 2018 avec les “gilets jaunes”», a déclaré le candidat communiste à la présidentielle, ce vendredi.
Fabien Roussel a réclamé «tout de suite» la suppression des «certificats d’économie d’énergie qu’ils ont mis sur le litre d’essence depuis le 1er janvier, c’est 15 centimes par litre» et la baisse de la TVA sur les carburants «de 20% à 5,5%».
Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, a actualisé ce vendredi le scénario macroéconomique du gouvernement. La croissance ne dépassera pas 0,5% cette année, puis 1% en 2027.
«Ce qui est certain, c’est qu’il faudra choisir entre les deux, il ne peut pas y avoir de demi-mesure», a martelé David Amiel, précisant que le Premier ministre Sébastien Lecornu «arbitrera(it)».
RÉCIT - Contrairement à la France, où plusieurs voix à gauche proposent d’imposer encore un peu plus les successions, rares sont ceux, au sein de la classe politique italienne, à s’aventurer sur ce terrain glissant.