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Neo Geo AES+ : la Rolls des consoles rétro cale avant le départ

11 septembre 2026 à 14:40
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Neo Geo AES+ : la Rolls des consoles rétro cale avant le départ

Le spécialiste des consoles rétro Plaion Replai a vendu du rêve en lançant en avril dernier les précommandes pour la Neo Geo AES+. Cette réédition fidèle de la mythique console de SNK n’est malheureusement pas près de débarquer chez les joueurs : les premières livraisons, qui devaient débuter le 12 novembre, ont été repoussées de… dix mois.

La Neo Geo a fait fantasmer bien des joueurs en culottes courtes. La console construite et lancée par SNK en 1990 au Japon concrétisait une promesse formulée par d’autres (sans qu’ils y parviennent vraiment) : une salle d’arcade chez soi. Et pour cause : la Neo Geo se déclinait en deux versions très proches, un système pour les bornes d’arcade (MVS, Multi Video System) et un autre pour la maison (AES, Advanced Entertainment System), capable de faire tourner les mêmes jeux sur un matériel quasiment identique.

Le retour d’un fantasme hors de prix

Malheureusement, ce rêve se payait cher. La console AES coûtait autour de 3 000 à 4 000 francs (de 457 à 609 euros) au début des années 90, hors inflation. Les cartouches surtout étaient hors de prix, puisqu’elles flirtaient avec les 2 000 francs (300 euros) ! Autant dire que pas grand monde ne pouvait s’offrir la Rolls des consoles de l’époque.

C’est pourquoi l’annonce mi-avril de la Neo Geo AES+ a soulevé pas mal d’enthousiasme. Le fabricant Plaion Replai dévoilait en effet une réplique 1:1 de la console de SNK, sous licence, compatible avec les cartouches originales et capable de faire tourner les jeux sans les émuler. L’entreprise affirme utiliser des puces ASIC dédiées et des copies conformes des puces de l’AES (Motorola 68000 et le Zilog Z80A). Plaion expliquait alors :

« Le gameplay sur la Neo Geo AES+ ne repose pas sur l’émulation : la console est au contraire animée par ses puces ASIC historiques, recréées selon les standards modernes afin de reproduire fidèlement le matériel et le logiciel de la machine originale. Le système exécute nativement les jeux issus des nouvelles comme des anciennes cartouches, pour offrir l’expérience rétro la plus authentique possible. Pas d’émulation, pas d’approximation par FPGA [une puce programmable qu’on peut configurer pour se comporter comme un ancien matériel, ndlr], mais une véritable réincarnation de la console, à nouveau gravée dans le silicium. »

Ajoutez à cela la réédition de dix jeux sur cartouches, parmi lesquels des hits de l’époque (Metal Slug, The King of Fighters 2002, Garou: Mark of the Wolves…), et vous obtenez un cocktail parfait qui a emballé de nombreux joueurs désireux de prendre une revanche sur la vie. Ce d’autant que les prix sont infiniment plus doux qu’en occase : 200 euros la console avec une manette, 80 euros la cartouche.

Dix mois de retard au compteur

Hélas, les expéditions des précommandes qui devaient débuter le 12 novembre ont été repoussées… au 16 septembre 2027. Dix mois d’attente supplémentaire pour les fans de rétro qui ont mis la main à la poche, voilà qui n’est pas réjouissant, et un peu inquiétant pour la suite. Plaion Replai reconnaît qu’il s’agit d’un report significatif et s’excuse auprès des clients.

En cause, la crise de la mémoire qui a freiné la production de la console. Plutôt que de maintenir le lancement prévu en novembre avec une disponibilité mondiale très limitée, Plaion a choisi de prendre du temps supplémentaire « afin de sécuriser l’approvisionnement en composants désormais nécessaire pour répondre à la demande des clients ayant précommandé, ainsi qu’à un lancement mondial nettement plus large. » Le constructeur affirme que le délai lui permettra de « garantir les composants » et les capacités de production pour la console.

Le pack Ultimate contient la console, deux manettes et les 10 jeux pour la modique somme de 900 euros. Image : Plaion Replai

Est-ce réaliste ? La crise que traverse l’industrie ne va pas s’éteindre du jour au lendemain, pire encore elle pourrait se prolonger encore plusieurs années. Elle frappait déjà au printemps, Plaion ne pouvait pas ne pas être au courant de ces difficultés lors de l’annonce de l’AES+. Et en laissant ouvertes les précommandes malgré le délai, l’entreprise laisse planer le doute sur ses intentions réelles : filer en douce avec la caisse ?

Ça ne semble pas être le cas. D’une part, parce que Plaion est un acteur reconnu dans le secteur du jeu vidéo, elle opère des labels connus comme Vertigo Games ou Ravenscourt. Plaion Replai, la filiale consoles rétro, est plus récente mais compte à son actif plusieurs produits que l’on peut acheter (sur Amazon par exemple) et obtenir, comme l’Atari 2600 + ou le Spectrum. D’autre part, il est possible d’annuler une précommande.

Le constructeur veut voir plus grand : « La vérité, c’est que la demande a dépassé même nos prévisions les plus optimistes », explique Ben Jones, le directeur commercial de l’entreprise. Celle-ci veut faire de cette réédition une « plateforme » qui sera supportée sur le long terme, en particulier pour muscler le catalogue de cartouches. Des discussions seraient en cours avec des ayants droit sur le sujet.

Plaion Replai veut en tout cas éviter le stigmate infamant du vaporware : la console sera visible durant le Tokyo Game Show, qui se tiendra du 17 au 21 septembre.

Neo Geo AES+ : la Rolls des consoles rétro cale avant le départ

11 septembre 2026 à 14:40
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Neo Geo AES+ : la Rolls des consoles rétro cale avant le départ

Le spécialiste des consoles rétro Plaion Replai a vendu du rêve en lançant en avril dernier les précommandes pour la Neo Geo AES+. Cette réédition fidèle de la mythique console de SNK n’est malheureusement pas près de débarquer chez les joueurs : les premières livraisons, qui devaient débuter le 12 novembre, ont été repoussées de… dix mois.

La Neo Geo a fait fantasmer bien des joueurs en culottes courtes. La console construite et lancée par SNK en 1990 au Japon concrétisait une promesse formulée par d’autres (sans qu’ils y parviennent vraiment) : une salle d’arcade chez soi. Et pour cause : la Neo Geo se déclinait en deux versions très proches, un système pour les bornes d’arcade (MVS, Multi Video System) et un autre pour la maison (AES, Advanced Entertainment System), capable de faire tourner les mêmes jeux sur un matériel quasiment identique.

Le retour d’un fantasme hors de prix

Malheureusement, ce rêve se payait cher. La console AES coûtait autour de 3 000 à 4 000 francs (de 457 à 609 euros) au début des années 90, hors inflation. Les cartouches surtout étaient hors de prix, puisqu’elles flirtaient avec les 2 000 francs (300 euros) ! Autant dire que pas grand monde ne pouvait s’offrir la Rolls des consoles de l’époque.

C’est pourquoi l’annonce mi-avril de la Neo Geo AES+ a soulevé pas mal d’enthousiasme. Le fabricant Plaion Replai dévoilait en effet une réplique 1:1 de la console de SNK, sous licence, compatible avec les cartouches originales et capable de faire tourner les jeux sans les émuler. L’entreprise affirme utiliser des puces ASIC dédiées et des copies conformes des puces de l’AES (Motorola 68000 et le Zilog Z80A). Plaion expliquait alors :

« Le gameplay sur la Neo Geo AES+ ne repose pas sur l’émulation : la console est au contraire animée par ses puces ASIC historiques, recréées selon les standards modernes afin de reproduire fidèlement le matériel et le logiciel de la machine originale. Le système exécute nativement les jeux issus des nouvelles comme des anciennes cartouches, pour offrir l’expérience rétro la plus authentique possible. Pas d’émulation, pas d’approximation par FPGA [une puce programmable qu’on peut configurer pour se comporter comme un ancien matériel, ndlr], mais une véritable réincarnation de la console, à nouveau gravée dans le silicium. »

Ajoutez à cela la réédition de dix jeux sur cartouches, parmi lesquels des hits de l’époque (Metal Slug, The King of Fighters 2002, Garou: Mark of the Wolves…), et vous obtenez un cocktail parfait qui a emballé de nombreux joueurs désireux de prendre une revanche sur la vie. Ce d’autant que les prix sont infiniment plus doux qu’en occase : 200 euros la console avec une manette, 80 euros la cartouche.

Dix mois de retard au compteur

Hélas, les expéditions des précommandes qui devaient débuter le 12 novembre ont été repoussées… au 16 septembre 2027. Dix mois d’attente supplémentaire pour les fans de rétro qui ont mis la main à la poche, voilà qui n’est pas réjouissant, et un peu inquiétant pour la suite. Plaion Replai reconnaît qu’il s’agit d’un report significatif et s’excuse auprès des clients.

En cause, la crise de la mémoire qui a freiné la production de la console. Plutôt que de maintenir le lancement prévu en novembre avec une disponibilité mondiale très limitée, Plaion a choisi de prendre du temps supplémentaire « afin de sécuriser l’approvisionnement en composants désormais nécessaire pour répondre à la demande des clients ayant précommandé, ainsi qu’à un lancement mondial nettement plus large. » Le constructeur affirme que le délai lui permettra de « garantir les composants » et les capacités de production pour la console.

Le pack Ultimate contient la console, deux manettes et les 10 jeux pour la modique somme de 900 euros. Image : Plaion Replai

Est-ce réaliste ? La crise que traverse l’industrie ne va pas s’éteindre du jour au lendemain, pire encore elle pourrait se prolonger encore plusieurs années. Elle frappait déjà au printemps, Plaion ne pouvait pas ne pas être au courant de ces difficultés lors de l’annonce de l’AES+. Et en laissant ouvertes les précommandes malgré le délai, l’entreprise laisse planer le doute sur ses intentions réelles : filer en douce avec la caisse ?

Ça ne semble pas être le cas. D’une part, parce que Plaion est un acteur reconnu dans le secteur du jeu vidéo, elle opère des labels connus comme Vertigo Games ou Ravenscourt. Plaion Replai, la filiale consoles rétro, est plus récente mais compte à son actif plusieurs produits que l’on peut acheter (sur Amazon par exemple) et obtenir, comme l’Atari 2600 + ou le Spectrum. D’autre part, il est possible d’annuler une précommande.

Le constructeur veut voir plus grand : « La vérité, c’est que la demande a dépassé même nos prévisions les plus optimistes », explique Ben Jones, le directeur commercial de l’entreprise. Celle-ci veut faire de cette réédition une « plateforme » qui sera supportée sur le long terme, en particulier pour muscler le catalogue de cartouches. Des discussions seraient en cours avec des ayants droit sur le sujet.

Plaion Replai veut en tout cas éviter le stigmate infamant du vaporware : la console sera visible durant le Tokyo Game Show, qui se tiendra du 17 au 21 septembre.

☕️ Nintendo corrige une faille de sécurité sur la Switch 1, la Switch 2 gagne le VRR

11 septembre 2026 à 13:16


Les possesseurs de Switch 1ère génération devraient installer la version 23.0.0 du firmware de leur console séance tenante. Cette mise à jour corrige en effet une faille de sécurité pour laquelle Nintendo a donné de plus amples informations (PDF).

La vulnérabilité peut être exploitée dans des circonstances spécifiques : l’attaquant doit en effet scanner le code QR qui s’affiche sur l’écran de la console (ou sur le téléviseur quand la Switch y est branchée) lors de l’utilisation de la fonction d’envoi d’une capture d’écran vers un smartphone, ou pour enregistrer un mini-kart pour jouer à Mario Kart Live: Home Circuit.

Des circonstances assez rares, mais tout de même, cela peut arriver. Si c’est le cas, l’attaquant peut alors exécuter du code arbitraire sur la console ou siphonner des informations stockées dans l’appareil. La faille (CVE-2026-82079) ne peut pas être exploitée pour obtenir des informations de la Switch 2.

En dehors de ce correctif, la version 23.0.0 du firmware pour Switch et Switch 2 contient plusieurs nouveautés dignes d’intérêt, à commencer par le support du VRR (fréquence d’affichage variable) quand la console de deuxième génération est branchée sur un moniteur. Il faut aussi mettre à jour le dock et que les jeux prennent en charge cette fonctionnalité ; ils sont encore très rares : on en dénombre un seul pour le moment, le Welcome Tour de la Switch 2.

Autre changement : l’activation/désactivation de l’option « Amélioration du mode portable » est accessible depuis le menu de configuration rapide (il est actuellement enterré au fin fond des réglages de la Switch 2). Cette fonction est particulièrement utile pour améliorer l’affichage et les performances des jeux Switch 1 sur la nouvelle console. Bonus sympathique, lors de la création ou de l’édition d’un Mii, il est possible d’écouter de la musique. C’est tout de même plus agréable.

☕️ Nintendo corrige une faille de sécurité sur la Switch 1, la Switch 2 gagne le VRR

11 septembre 2026 à 13:16


Les possesseurs de Switch 1ère génération devraient installer la version 23.0.0 du firmware de leur console séance tenante. Cette mise à jour corrige en effet une faille de sécurité pour laquelle Nintendo a donné de plus amples informations (PDF).

La vulnérabilité peut être exploitée dans des circonstances spécifiques : l’attaquant doit en effet scanner le code QR qui s’affiche sur l’écran de la console (ou sur le téléviseur quand la Switch y est branchée) lors de l’utilisation de la fonction d’envoi d’une capture d’écran vers un smartphone, ou pour enregistrer un mini-kart pour jouer à Mario Kart Live: Home Circuit.

Des circonstances assez rares, mais tout de même, cela peut arriver. Si c’est le cas, l’attaquant peut alors exécuter du code arbitraire sur la console ou siphonner des informations stockées dans l’appareil. La faille (CVE-2026-82079) ne peut pas être exploitée pour obtenir des informations de la Switch 2.

En dehors de ce correctif, la version 23.0.0 du firmware pour Switch et Switch 2 contient plusieurs nouveautés dignes d’intérêt, à commencer par le support du VRR (fréquence d’affichage variable) quand la console de deuxième génération est branchée sur un moniteur. Il faut aussi mettre à jour le dock et que les jeux prennent en charge cette fonctionnalité ; ils sont encore très rares : on en dénombre un seul pour le moment, le Welcome Tour de la Switch 2.

Autre changement : l’activation/désactivation de l’option « Amélioration du mode portable » est accessible depuis le menu de configuration rapide (il est actuellement enterré au fin fond des réglages de la Switch 2). Cette fonction est particulièrement utile pour améliorer l’affichage et les performances des jeux Switch 1 sur la nouvelle console. Bonus sympathique, lors de la création ou de l’édition d’un Mii, il est possible d’écouter de la musique. C’est tout de même plus agréable.

Apple s’attaque aux images truquées avec Reference Image et SynthID

11 septembre 2026 à 06:54
L’iPhone jure de dire la vérité
Apple s’attaque aux images truquées avec Reference Image et SynthID

Apple apporte sa contribution pour régler le problème de détection des images générées ou altérées par IA. Le constructeur a imaginé une fonction qui permet de vérifier l’authenticité d’une photo à coup sûr – c’est du moins la promesse d’Apple Reference Image.

Éventée par une fuite estivale, la fonction Apple Reference Image a donc été officialisée par le constructeur durant son keynote du mercredi 9 septembre. Les iPhone 18 Pro et Pro Max intègrent un nouveau capteur à côté du capteur photo principal chargé de « signer » les données au niveau du pixel.

Quand une photo est enregistrée dans le mode Reference, la photo brute et les métadonnées signées sont transmises dans le Private Cloud Compute, l’architecture sécurisée des serveurs d’Apple. Ces informations permettent de développer une image de référence « inaltérable ».

Image : Apple

Les images de référence peuvent être consultées dans l’app Photos, et comparées aux images reçues. Cela permet de déterminer si des modifications ont été apportées, dans un équivalent du jeu des 7 différences. Il sera ainsi relativement aisé de savoir si un élément a été effacé ou ajouté dans une photo.

Un négatif numérique imparable

Les limites de cet exercice sont de plusieurs ordres. D’une, il faut que la photo soit prise dans le mode idoine de l’app Appareil photo, un mode que l’utilisateur devra activer au préalable. De deux, les captures d’écran ne sont pas compatibles et pour cause, la signature passe par le capteur photo de l’iPhone. Par conséquent, seules les images prises avec les nouveaux smartphones peuvent être signées par Apple Reference Image.

Enfin, la fonction n’est pas disponible en Chine pour des raisons réglementaires, ni dans l’Union européenne pour une raison qui nous échappe. En revanche, il restera possible sur le vieux continent de développer et voir les images de référence sur iOS/iPadOS 27 et sur macOS 27.

Les développeurs auront également accès à une API dédiée qui permettra d’intégrer dans leurs apps le système d’inspection des photos Apple Reference Image.

Apple a aussi annoncé son soutien à SynthID, l’outil de filigrane et d’identification de contenu généré par IA développé par Google Deepmind, sans plus de précision pour le moment. En complément du standard formel C2PA, SynthID est en passe de s’imposer dans l’industrie : Google l’utilise dans Gemini et ses différents modèles IA de génération d’images et de vidéo ; OpenAI l’a également adopté pour les images générées par ChatGPT, Codex et son API.

Apple fournira le support du filigrane SynthID dans une mise à jour à venir dans le courant de l’année, il sera inclus dans la plupart des images modifiées. Entre le filigrane et ses images de référence, le constructeur espère proposer « une approche multiforme de l’authenticité des images, essentielle pour les photojournalistes, les photographes et le grand public ».

Apple s’attaque aux images truquées avec Reference Image et SynthID

11 septembre 2026 à 06:54
L’iPhone jure de dire la vérité
Apple s’attaque aux images truquées avec Reference Image et SynthID

Apple apporte sa contribution pour régler le problème de détection des images générées ou altérées par IA. Le constructeur a imaginé une fonction qui permet de vérifier l’authenticité d’une photo à coup sûr – c’est du moins la promesse d’Apple Reference Image.

Éventée par une fuite estivale, la fonction Apple Reference Image a donc été officialisée par le constructeur durant son keynote du mercredi 9 septembre. Les iPhone 18 Pro et Pro Max intègrent un nouveau capteur à côté du capteur photo principal chargé de « signer » les données au niveau du pixel.

Quand une photo est enregistrée dans le mode Reference, la photo brute et les métadonnées signées sont transmises dans le Private Cloud Compute, l’architecture sécurisée des serveurs d’Apple. Ces informations permettent de développer une image de référence « inaltérable ».

Image : Apple

Les images de référence peuvent être consultées dans l’app Photos, et comparées aux images reçues. Cela permet de déterminer si des modifications ont été apportées, dans un équivalent du jeu des 7 différences. Il sera ainsi relativement aisé de savoir si un élément a été effacé ou ajouté dans une photo.

Un négatif numérique imparable

Les limites de cet exercice sont de plusieurs ordres. D’une, il faut que la photo soit prise dans le mode idoine de l’app Appareil photo, un mode que l’utilisateur devra activer au préalable. De deux, les captures d’écran ne sont pas compatibles et pour cause, la signature passe par le capteur photo de l’iPhone. Par conséquent, seules les images prises avec les nouveaux smartphones peuvent être signées par Apple Reference Image.

Enfin, la fonction n’est pas disponible en Chine pour des raisons réglementaires, ni dans l’Union européenne pour une raison qui nous échappe. En revanche, il restera possible sur le vieux continent de développer et voir les images de référence sur iOS/iPadOS 27 et sur macOS 27.

Les développeurs auront également accès à une API dédiée qui permettra d’intégrer dans leurs apps le système d’inspection des photos Apple Reference Image.

Apple a aussi annoncé son soutien à SynthID, l’outil de filigrane et d’identification de contenu généré par IA développé par Google Deepmind, sans plus de précision pour le moment. En complément du standard formel C2PA, SynthID est en passe de s’imposer dans l’industrie : Google l’utilise dans Gemini et ses différents modèles IA de génération d’images et de vidéo ; OpenAI l’a également adopté pour les images générées par ChatGPT, Codex et son API.

Apple fournira le support du filigrane SynthID dans une mise à jour à venir dans le courant de l’année, il sera inclus dans la plupart des images modifiées. Entre le filigrane et ses images de référence, le constructeur espère proposer « une approche multiforme de l’authenticité des images, essentielle pour les photojournalistes, les photographes et le grand public ».

☕️ Vivaldi sur Android prend en charge les extensions Desktop du Chrome Web Store

11 septembre 2026 à 06:28


La version Android de Vivaldi s’offre le support des extensions Desktop disponibles sur le Chrome Web Store. Une fonction finalement peu commune sur la plateforme mobile de Google, et qui pourra donner aux utilisateurs du navigateur un coup de main appréciable.

Une semaine après la version 8.2 de bureau, Vivaldi a mis en ligne son équivalent sur Android. En plus de retrouver la calculatrice locale dans la barre d’adresse (après tout, pourquoi pas, ça peut toujours être utile !), la déclinaison pour Android prend en charge les extensions. L’icône en forme de pièce de puzzle épinglée dans la barre du haut renvoie vers le Chrome Web Store, Vivaldi étant un navigateur Chromium.

L’internaute pourra dès lors sélectionner une extension et la télécharger tout simplement. Une fois installée, elle ira se nicher à l’intérieur de l’icône des extensions, mais il est possible d’épingler des extensions spécifiques pour les avoir sous la main en tout temps. Vivaldi donne la possibilité d’activer les extensions sur l’ensemble des sites web visités, mais aussi de décider d’exclure des sites.

L’éditeur prévient que « toutes les extensions de bureau ne fonctionnent pas sur mobile et que les extensions elles-mêmes ne sont pas synchronisables. Vous devrez donc les télécharger séparément sur chaque appareil ». Les données des extensions installées dans le navigateur de bureau pourront être synchronisées avec les extensions dans le navigateur mobile.

Les versions Android de Firefox et d’Edge prennent en charge une sélection d’extensions, mais pas directement celles du Chrome Web Store comme le fait Vivaldi. Chrome est notoirement absent de la liste, peut-être pour ne pas pousser les internautes mobiles à installer des bloqueurs de pub. Vivaldi intègre un bloqueur de traqueurs et de publicité.

☕️ Vivaldi sur Android prend en charge les extensions Desktop du Chrome Web Store

11 septembre 2026 à 06:28


La version Android de Vivaldi s’offre le support des extensions Desktop disponibles sur le Chrome Web Store. Une fonction finalement peu commune sur la plateforme mobile de Google, et qui pourra donner aux utilisateurs du navigateur un coup de main appréciable.

Une semaine après la version 8.2 de bureau, Vivaldi a mis en ligne son équivalent sur Android. En plus de retrouver la calculatrice locale dans la barre d’adresse (après tout, pourquoi pas, ça peut toujours être utile !), la déclinaison pour Android prend en charge les extensions. L’icône en forme de pièce de puzzle épinglée dans la barre du haut renvoie vers le Chrome Web Store, Vivaldi étant un navigateur Chromium.

L’internaute pourra dès lors sélectionner une extension et la télécharger tout simplement. Une fois installée, elle ira se nicher à l’intérieur de l’icône des extensions, mais il est possible d’épingler des extensions spécifiques pour les avoir sous la main en tout temps. Vivaldi donne la possibilité d’activer les extensions sur l’ensemble des sites web visités, mais aussi de décider d’exclure des sites.

L’éditeur prévient que « toutes les extensions de bureau ne fonctionnent pas sur mobile et que les extensions elles-mêmes ne sont pas synchronisables. Vous devrez donc les télécharger séparément sur chaque appareil ». Les données des extensions installées dans le navigateur de bureau pourront être synchronisées avec les extensions dans le navigateur mobile.

Les versions Android de Firefox et d’Edge prennent en charge une sélection d’extensions, mais pas directement celles du Chrome Web Store comme le fait Vivaldi. Chrome est notoirement absent de la liste, peut-être pour ne pas pousser les internautes mobiles à installer des bloqueurs de pub. Vivaldi intègre un bloqueur de traqueurs et de publicité.

Baisse de prix inattendue pour le Framework Laptop 13 Pro

11 septembre 2026 à 05:45
Accalmie dans la tempête
Baisse de prix inattendue pour le Framework Laptop 13 Pro

Comme tous les constructeurs de produits électroniques, Framework est frappé de plein fouet par la crise de la mémoire. La situation l’a obligé à relever les prix de plusieurs de ses ordinateurs, mais tout n’est pas complètement désespéré : l’entreprise procède en effet à une baisse des prix de la mémoire pour les précommandes de Laptop 13 Pro et les unités déjà livrées.

Framework, le constructeur d’ordinateurs modulaires, a une bonne nouvelle à partager. L’acquisition à un prix moins élevé d’une « quantité limitée » de modules de mémoire Micron LPCAMM2 LPDDR5X de 32 et 64 Go va lui permettre de baisser le feu des étiquettes du Laptop 13 Pro pour certains clients. « Nous nous engageons à répercuter les économies chaque fois que nous le pouvons et à rendre les ordinateurs aussi accessibles que possible dans le contexte actuel », explique l’entreprise.

Framework rembourse certains clients

Des baisses de prix vont donc être déployées rétroactivement pour les commandes déjà expédiées, ainsi que sur une partie des précommandes actuellement en attente (jusqu’au batch 10 dont les livraisons sont prévues pour septembre). Les tarifs ne reviendront pas au niveau de ceux du lancement des précos en avril dernier, néanmoins ils seront inférieurs à ceux de la dernière flambée annoncée par Framework en juillet. Le constructeur avait alors quasiment doublé les prix des modules 32 et 64 Go.

Image : Framework

Attention, cela ne concerne que les modèles équipés d’une puce Core Series 3 d’Intel ; la déclinaison AMD Ryzen AI 300 utilise de la mémoire DDR5-5600 (SO-DIMM) et là, pas de miracle en vue. Aux utilisateurs déjà livrés, Framework versera automatiquement un remboursement correspondant à la différence avec ce nouveau tarif plus bas.

L’entreprise a également ajusté le prix des précommandes en attente pour refléter le meilleur prix. Il est même possible de modifier une précommande pour profiter du prix actuel de la mémoire 64 Go. Les clients qui ont reçu l’édition DIY portable et qui veulent troquer un module 32 Go pour le 64 Go sont invités à remplir un formulaire pour organiser le retour.

Framework a également mis la main sur un stock de Core Ultra X9, dont les précommandes s’étaient envolées en avril. Là aussi, les quantités sont limitées, mais cela permet au constructeur d’ouvrir un nouveau lot de précommandes. Le stock revient cependant plus cher que celui du lot initial, par conséquent les prix augmentent en conséquence.

Il est toujours possible de précommander un Laptop 13 Pro ; on en est au Batch 21 dont les expéditions sont programmées en novembre. Les prix de la mémoire pour ce lot sont toujours très élevés : 269 euros pour 16 Go, 895 euros pour 32 Go, 1 790 euros (!) pour 64 Go.

Le Framework Laptop 13 Pro a été présenté comme une « refonte complète » de l’ordinateur avec un écran tactile, et bien sûr il conserve les atouts traditionnels de la gamme : modularité, personnalisation, rétrocompatibilité avec les générations précédentes.

Baisse de prix inattendue pour le Framework Laptop 13 Pro

11 septembre 2026 à 05:45
Accalmie dans la tempête
Baisse de prix inattendue pour le Framework Laptop 13 Pro

Comme tous les constructeurs de produits électroniques, Framework est frappé de plein fouet par la crise de la mémoire. La situation l’a obligé à relever les prix de plusieurs de ses ordinateurs, mais tout n’est pas complètement désespéré : l’entreprise procède en effet à une baisse des prix de la mémoire pour les précommandes de Laptop 13 Pro et les unités déjà livrées.

Framework, le constructeur d’ordinateurs modulaires, a une bonne nouvelle à partager. L’acquisition à un prix moins élevé d’une « quantité limitée » de modules de mémoire Micron LPCAMM2 LPDDR5X de 32 et 64 Go va lui permettre de baisser le feu des étiquettes du Laptop 13 Pro pour certains clients. « Nous nous engageons à répercuter les économies chaque fois que nous le pouvons et à rendre les ordinateurs aussi accessibles que possible dans le contexte actuel », explique l’entreprise.

Framework rembourse certains clients

Des baisses de prix vont donc être déployées rétroactivement pour les commandes déjà expédiées, ainsi que sur une partie des précommandes actuellement en attente (jusqu’au batch 10 dont les livraisons sont prévues pour septembre). Les tarifs ne reviendront pas au niveau de ceux du lancement des précos en avril dernier, néanmoins ils seront inférieurs à ceux de la dernière flambée annoncée par Framework en juillet. Le constructeur avait alors quasiment doublé les prix des modules 32 et 64 Go.

Image : Framework

Attention, cela ne concerne que les modèles équipés d’une puce Core Series 3 d’Intel ; la déclinaison AMD Ryzen AI 300 utilise de la mémoire DDR5-5600 (SO-DIMM) et là, pas de miracle en vue. Aux utilisateurs déjà livrés, Framework versera automatiquement un remboursement correspondant à la différence avec ce nouveau tarif plus bas.

L’entreprise a également ajusté le prix des précommandes en attente pour refléter le meilleur prix. Il est même possible de modifier une précommande pour profiter du prix actuel de la mémoire 64 Go. Les clients qui ont reçu l’édition DIY portable et qui veulent troquer un module 32 Go pour le 64 Go sont invités à remplir un formulaire pour organiser le retour.

Framework a également mis la main sur un stock de Core Ultra X9, dont les précommandes s’étaient envolées en avril. Là aussi, les quantités sont limitées, mais cela permet au constructeur d’ouvrir un nouveau lot de précommandes. Le stock revient cependant plus cher que celui du lot initial, par conséquent les prix augmentent en conséquence.

Il est toujours possible de précommander un Laptop 13 Pro ; on en est au Batch 21 dont les expéditions sont programmées en novembre. Les prix de la mémoire pour ce lot sont toujours très élevés : 269 euros pour 16 Go, 895 euros pour 32 Go, 1 790 euros (!) pour 64 Go.

Le Framework Laptop 13 Pro a été présenté comme une « refonte complète » de l’ordinateur avec un écran tactile, et bien sûr il conserve les atouts traditionnels de la gamme : modularité, personnalisation, rétrocompatibilité avec les générations précédentes.

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