Le gouvernement compte alourdir la taxe sur les infrastructures de transport, pour la porter de 600 millions à 1,4 milliard d’euros. Les concessionnaires comptent sur la justice pour obtenir des compensations.
L’entreprise, aujourd’hui en cessation de paiements et qui n’emploie plus que 30 salariés, ne peut être redressée, notamment en raison de «problèmes avec le bailleur».