La volte-face du maire d’Izmir, bastion du kémalisme, s’inscrit dans une vague de répression politique inédite en Turquie. La plupart des élus d’opposition des grandes villes sont derrière les barreaux, et la peur incite les autres à rejoindre le camp du pouvoir, dénonce la presse critique.
Le maire d’Izmir, Cemil Tugay (à droite), salue les députés de l’AKP aux côtés du président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui vient de l’accueillir au sein de son parti, le 7 octobre 2026.