La conception de véhicules électrique sur le sol chinois reste bien moins coûteuse qu’en Europe. De ce fait, il est plus rentable pour les constructeurs chinois d’exporter que de bâtir un outil industriel sur le Vieux Continent.
Le groupe britannique, qui n’a quasiment plus aucune activité en France depuis la vente de ses Megastores en 2001, envisage d’y revenir en train à grande vitesse d’ici 2030.