Dans un texte transmis à l’AFP, le romancier reconnaît ses plagiats mais récuse les accusations de recours à l’intelligence artificielle. Ces soupçons l’atteindraient dans sa « qualité d’écrivain » et son « humanité ».
L’écrivain canadien qualifie ses multiples plagiats d’« erreurs inacceptables ». En revanche, il continue de nier avec vigueur l’usage d’intelligence artificielle pour la rédaction de son best-seller.